Huitième jour au Cambodge – Lundi 24 juillet 2017
Je déjeune au Pepper Tree d’un riz frit et d’un Schweppes. Puis je retourne à l’hôtel
pour faire un petit somme. Je suis réveillé au bout de trente minutes par un gars qui
téléphone dans le couloir, et ça résonne comme un haut-parleur dans une mauvaise
série de science-fiction des années soixante-dix. Je me lève pour écrire un peu, mais
je me recouche, car je n’ai pas assez dormi. Je suis encore tiré du sommeil par ce
connard qui se croit dans son ranch. Même avec les stop-bruits qu’ils donnent dans
les avions, je l’entends quand même. Je m’habille et je vais lui parler. Je comprends
que la connexion n’est pas bonne dans sa chambre, mais il peut aller téléphoner à la
réception bordel !
Vers 18 heures, je vais dîner au Déjà Vu, et je me prends une pizza au thon avec
une bière. Le Wat Phnom n’est pas loin, mais comme il pleut, je prends un tuk-tuk.
Voyant que j’hésite sur l’endroit précis où me déposer, le chauffeur me demande si
je cherche des « lady boom-boom », et que si c’est le cas, comme il pleut, c’est mort.
La pluie n’est pas si abondante, et je vais quand même marcher. Dix minutes plus tard,
il me rejoint pour me proposer les putes près de l’embarcadère et qui sont aussi sur
ma liste. Mais une fille habillée en vert s’approche, et il sert de traducteur. Elle me dit
20 $, et je lui réponds que le prix c’est 10.
Elle s’appelle Srey Mom, 24 ans, pas très belle, un visage assez long, mais elle a l’air
gentille. Pendant le trajet vers mon hôtel je pense à lui demander si elle a sa carte
d’identité, mais même le chauffeur ne comprend pas. Je demande à cette fille la
permission de regarder dans ses affaires. Dans un sac en plastique noir elle n’a
que des chaussures de rechange, et dans son petit porte-monnaie, juste un miroir
rond et deux crayons de maquillage.
À un bloc de mon hôtel, je dis au chauffeur de s'arrêter pour qu'il demande à un autre de traduire,
car je n'ai pas envie de créer un attroupement devant le Golden House. Au bout du troisième
interlocuteur, on arrive enfin à se comprendre. Non, elle n'a pas d'ID. J'ai envie de tout envoyer
balader. Alors le chauffeur me propose un hôtel à 3 $ et il nous y conduit. C'est dans la rue 13
après la poste, le Rithy Heng Guest House. Mais ça coûte 5 $. Je me dis que je laisse tomber, et
je reviens vers le tuk-tuk. Mais comme la fille ne veut pas lâcher l'affaire elle dit un truc au chauffeur
qui est mort de rire : je paie 5 $ l'hôtel et 8 $ la fille au lieu des 10, et c'est elle qui contribue pour les
2 $ qui posent problème. Et je marmonne que, OK ça marche.
Ensuite se présente le problème de la capote. La femme de la réception, qui ne parle pas anglais non
plus, veut me la vendre 1 $ pièce et je ressors la même objection qu'avec Srey Oun dans sa Guest
House. Et finalement un jeune me donne une boîte de trois déjà entamée et qui en contient deux.
Ce sont des Strast Luxury Condoms qui me rappellent Lina. On marche jusqu’à la porte 004 au fond.
Srey Mom allume la clim, mais je la monte à 20. Et quand je suis à poil en train d'espérer qu'il y aura
de l'eau chaude, on frappe à la porte. Elle ouvre et récupère des brosses à dents dans des emballages
jaunes écrits en vietnamien.
Comme elle ne cause pas anglais, elle me sort juste quelques mots que je comprends comme "Oun srolan
bang" (I love you) que Srey Oun m'a appris hier soir, et les chiffres que je repère bien, "muy" et "buon",
donc un enfant de quatre ans. Depuis la rue elle me parlait de yam-yam, alors j'attends ça avec impatience.
Elle commence par lécher mon trou de bite avec la pointe de sa langue, puis me la passe sur toute la longueur
jusqu'aux couilles qu'elle aspire doucement. Ensuite elle remonte, et se la met en grande partie dans sa bouche.
Je ne suis pas pressé de demander le 69, car j'aime la regarder faire. Mais elle refuse que je fasse des photos.
Et quand elle commence à prendre de la vitesse, je lui fais comprendre que je veux le 69 là, maintenant. Et il
lui faut un moment pour comprendre. Quand enfin elle est en position, chaque coup de langue que je donne
à son clito froid lui donne comme des secousses électriques. J'ai l'impression qu'elle mène une vie rude, sans
artifices ni fantaisies, y compris sexuelles, et que les pratiques qu'elle me refuse, ce n'est pas par méfiance ou
dégoût, mais parce que ça lui est totalement étranger. Il est donc temps de passer à l'étape suivante. Je suis
bien raide et je m'installe une capote qui est perlée.
Je la pénètre doucement en missionnaire. Je suçote les tétines grasses de ses seins plats, et il me semble
que je bois un peu de lait. Peut-être que son enfant a en fait quatre mois et non quatre ans. J'accélère la
cadence en nous regardant dans le miroir. Elle me serre très fort et pousse des sons graves. Je lui demande
ensuite la levrette et je remarque que son cul semble très facilement baisable, mais elle ne veut pas.
Je passe quelques instants à la pistonner, mais je préfère revenir en missionnaire, peut-être parce que
j’aime sa façon franche de me serrer. Je me branle cinq secondes pendant qu’elle se retourne, et je la
renfile en lui doigtant cette fois le cul d’une profondeur de deux phalanges. Elle ne s’en plaint pas et
continue ses grognements ; elle semble même plutôt heureuse. Et mon doigt bien confortable dans
son cul sent la texture perlée de la capote, ce qui me permet d’éjaculer sans problème en quelques
minutes. Très bon rapport qualité-prix.
Même habillée, c'est toujours niet pour les photos. Donc on ressort. Et comme il ne pleut plus du tout, je
dis au chauffeur du tuk-tuk de la ramener, car je préfère rentrer en marchant. Je fais un crochet par le
Kiwi Mart, puis je rentre pour écrire.
Je déjeune au Pepper Tree d’un riz frit et d’un Schweppes. Puis je retourne à l’hôtel
pour faire un petit somme. Je suis réveillé au bout de trente minutes par un gars qui
téléphone dans le couloir, et ça résonne comme un haut-parleur dans une mauvaise
série de science-fiction des années soixante-dix. Je me lève pour écrire un peu, mais
je me recouche, car je n’ai pas assez dormi. Je suis encore tiré du sommeil par ce
connard qui se croit dans son ranch. Même avec les stop-bruits qu’ils donnent dans
les avions, je l’entends quand même. Je m’habille et je vais lui parler. Je comprends
que la connexion n’est pas bonne dans sa chambre, mais il peut aller téléphoner à la
réception bordel !
Vers 18 heures, je vais dîner au Déjà Vu, et je me prends une pizza au thon avec
une bière. Le Wat Phnom n’est pas loin, mais comme il pleut, je prends un tuk-tuk.
Voyant que j’hésite sur l’endroit précis où me déposer, le chauffeur me demande si
je cherche des « lady boom-boom », et que si c’est le cas, comme il pleut, c’est mort.
La pluie n’est pas si abondante, et je vais quand même marcher. Dix minutes plus tard,
il me rejoint pour me proposer les putes près de l’embarcadère et qui sont aussi sur
ma liste. Mais une fille habillée en vert s’approche, et il sert de traducteur. Elle me dit
20 $, et je lui réponds que le prix c’est 10.
Elle s’appelle Srey Mom, 24 ans, pas très belle, un visage assez long, mais elle a l’air
gentille. Pendant le trajet vers mon hôtel je pense à lui demander si elle a sa carte
d’identité, mais même le chauffeur ne comprend pas. Je demande à cette fille la
permission de regarder dans ses affaires. Dans un sac en plastique noir elle n’a
que des chaussures de rechange, et dans son petit porte-monnaie, juste un miroir
rond et deux crayons de maquillage.
À un bloc de mon hôtel, je dis au chauffeur de s'arrêter pour qu'il demande à un autre de traduire,
car je n'ai pas envie de créer un attroupement devant le Golden House. Au bout du troisième
interlocuteur, on arrive enfin à se comprendre. Non, elle n'a pas d'ID. J'ai envie de tout envoyer
balader. Alors le chauffeur me propose un hôtel à 3 $ et il nous y conduit. C'est dans la rue 13
après la poste, le Rithy Heng Guest House. Mais ça coûte 5 $. Je me dis que je laisse tomber, et
je reviens vers le tuk-tuk. Mais comme la fille ne veut pas lâcher l'affaire elle dit un truc au chauffeur
qui est mort de rire : je paie 5 $ l'hôtel et 8 $ la fille au lieu des 10, et c'est elle qui contribue pour les
2 $ qui posent problème. Et je marmonne que, OK ça marche.
Ensuite se présente le problème de la capote. La femme de la réception, qui ne parle pas anglais non
plus, veut me la vendre 1 $ pièce et je ressors la même objection qu'avec Srey Oun dans sa Guest
House. Et finalement un jeune me donne une boîte de trois déjà entamée et qui en contient deux.
Ce sont des Strast Luxury Condoms qui me rappellent Lina. On marche jusqu’à la porte 004 au fond.
Srey Mom allume la clim, mais je la monte à 20. Et quand je suis à poil en train d'espérer qu'il y aura
de l'eau chaude, on frappe à la porte. Elle ouvre et récupère des brosses à dents dans des emballages
jaunes écrits en vietnamien.
Comme elle ne cause pas anglais, elle me sort juste quelques mots que je comprends comme "Oun srolan
bang" (I love you) que Srey Oun m'a appris hier soir, et les chiffres que je repère bien, "muy" et "buon",
donc un enfant de quatre ans. Depuis la rue elle me parlait de yam-yam, alors j'attends ça avec impatience.
Elle commence par lécher mon trou de bite avec la pointe de sa langue, puis me la passe sur toute la longueur
jusqu'aux couilles qu'elle aspire doucement. Ensuite elle remonte, et se la met en grande partie dans sa bouche.
Je ne suis pas pressé de demander le 69, car j'aime la regarder faire. Mais elle refuse que je fasse des photos.
Et quand elle commence à prendre de la vitesse, je lui fais comprendre que je veux le 69 là, maintenant. Et il
lui faut un moment pour comprendre. Quand enfin elle est en position, chaque coup de langue que je donne
à son clito froid lui donne comme des secousses électriques. J'ai l'impression qu'elle mène une vie rude, sans
artifices ni fantaisies, y compris sexuelles, et que les pratiques qu'elle me refuse, ce n'est pas par méfiance ou
dégoût, mais parce que ça lui est totalement étranger. Il est donc temps de passer à l'étape suivante. Je suis
bien raide et je m'installe une capote qui est perlée.
Je la pénètre doucement en missionnaire. Je suçote les tétines grasses de ses seins plats, et il me semble
que je bois un peu de lait. Peut-être que son enfant a en fait quatre mois et non quatre ans. J'accélère la
cadence en nous regardant dans le miroir. Elle me serre très fort et pousse des sons graves. Je lui demande
ensuite la levrette et je remarque que son cul semble très facilement baisable, mais elle ne veut pas.
Je passe quelques instants à la pistonner, mais je préfère revenir en missionnaire, peut-être parce que
j’aime sa façon franche de me serrer. Je me branle cinq secondes pendant qu’elle se retourne, et je la
renfile en lui doigtant cette fois le cul d’une profondeur de deux phalanges. Elle ne s’en plaint pas et
continue ses grognements ; elle semble même plutôt heureuse. Et mon doigt bien confortable dans
son cul sent la texture perlée de la capote, ce qui me permet d’éjaculer sans problème en quelques
minutes. Très bon rapport qualité-prix.
Même habillée, c'est toujours niet pour les photos. Donc on ressort. Et comme il ne pleut plus du tout, je
dis au chauffeur du tuk-tuk de la ramener, car je préfère rentrer en marchant. Je fais un crochet par le
Kiwi Mart, puis je rentre pour écrire.
Find, Feel, Fuck and Remember.
