Je précise ce n'est pas de moi. source: http://journalthai.blogspot.fr/
Samedi 15 avril 2017 – 02h15 – Bangkok, Thaïlande
Tout commence par un repas délicieux pris dans les rues bangkokiennes suivi d'un massage thaï puis d'un bavarian donuts au Dunkin’ du coin après des dizaines d'heures de voyages sans dormir. Voiture train avion taxi métro.
Arrivée à la station d'Asok. Arrivée à Soi Cowboy. Une rue d'environ 200 mètres de long pleine de bar à filles. Il est 9h du soir. Les girls sont fin prêtes. Elles commencent à travailler. Jusqu'à la fermeture à 3h du matin.
Une publicité française est en train d'être tournée en plein milieu de la rue. Acteurs français et thaïs, caméras, talkie-walkie, opérateurs, police. Tout est paré pour le tournage.
Je ne m'en laisse pas conter et décide de débuter ma tournée de la vingtaine de bar que dénombre la rue. Je commence par un whisky à la terrasse d'un gogo. Je remarque une jolie fille au bar mitoyen. Je paie mon verre et pars la rejoindre.
Je commande un Russe Blanc et lui offre un coca. Elle s'appelle Pouille et est belle comme une déesse. Elle a 19 ans, ne parle pas un mot d'anglais. Ça commence mal.
J'offre un verre à ses amies et à la mama-san pour qu'ils me servent de traducteurs. Pouille travaille à Soi Cowboy depuis une semaine. Elle est encore vierge, n'a jamais eu de petit ami. Elle voudrait devenir institutrice. Ses parents sont séparés. Elle ne vient pas de la région de l'Isan comme la plupart des filles qui travaillent ici mais de Nakhon Sawan dans l'ouest du pays où elle vivait avec sa grand-mère. Elle a deux frère et sœur. Son père travaille à Bangkok comme vendeur de nourriture. Elle a plusieurs cousines qui travaillent avec elle dans le bar. Pour l'instant elle ne va pas avec les clients. Elle dort au-dessus du bar avec ses amies, comme c'est le cas de beaucoup de filles à Soi Cowboy. Elle n'a pas de téléphone.
La soirée avance et Pouille me propose qu'on aille dormir ensemble à mon hôtel. Simplement dormir. Pas de sexe. J'accepte. Ses amies rient et me promette de ne pas coucher avec elle car sa virginité vaut beaucoup d'argent. Au mieux me disent-elles que Pouille pourra me procurer du plaisir avec sa jolie main et moi, inversement, avec ma douce langue.
Pouille est soucieuse dans le taxi qui nous ramène à l'hôtel. Elle ne lâche pas ma main pendant les longues minutes que dure le trajet. Je n'ose tourner la tête pour la regarder. Je pense à elle, à sa jeune vie difficile de thaï qui n'a jamais eu de petit ami et se retrouve main dans la main avec un inconnu dans un taxi. Je vois qu'elle se force à bailler.
Idem une fois arrivé à l'hôtel. "Wang none" me dit-elle. "Je suis fatiguée". Elle s'assoit sur le bord du lit tandis que je pars me brosser les dents et prendre une douche. J'ai l'impression qu'elle va se mettre à pleurer.
Elle se couche toute habillée tandis que je la rejoins vêtu d'un t-shirt et d'un caleçon. Elle se serre contre moi. Je la prends dans mes bras et commence m'endormir. Au bout de plusieurs minutes, contre toute attente, elle commence me caresser le bras puis glisse sa main dans mon caleçon. Je comprends qu'elle n'a pas de temps à perdre et que dormir n'est pas sa priorité du moment. Elle a dû prendre une décision dont je ne suis pas au courant.
On continue à se caresser puis je lui enlève ses vêtements doucement. Je commence à l'embrasser partout et me rend compte que j'ai rarement rencontré une fille aussi humide. Elle est toute chaude et impatiente.
Au fur et à mesure que nous jouons, mon sexe frôle plusieurs fois sa petite chatte bien chaude. Elle me fait comprendre qu'elle veut qu'on couche ensemble, que c'est tout ce qu'elle veut. Désarçonné et préparé à passer une nuit calme, je commence à flipper. Je n'ai pas envie de lui faire perdre sa virginité. Je l'ai promis à ses amies.
Bref, je finis par céder au bout de longues minutes de palabres et de caresses plus intenses les unes que les autres. « May daï ». « On ne peut pas » dis-je ! J'ai promis à tes cousines putain ! « Daï ! » Insiste-t-elle.
Bref je finis par céder.
Trois fois.
Le lendemain matin je ramène Pouille à son bar. On convient que je passerai la voir plus tard dans la soirée.
C'est Songkran. Le nouvel thaïlandais qui dure plusieurs jours et pendant lesquels la principale occupation des gens est de s'asperger d'eau de la tête au pied.
En occident, le nouvel an correspond plus ou moins au solstice d’hiver et à l'allongement du temps de présence du soleil dans les journées, ce qui est bon pour les récoltes pour nous.
En Thaïlande, le nouvel an annonce la fin de la saison sèche et le retour de la pluie, ce qui est bon pour leurs récoltes.
Bref, c'est Songkran et je passe une bonne partie de la journée à mon hôtel à essayer en vain de dormir.
Je pars rejoindre Pouille dans la soirée à son bar. Elle ne peut pas dormir avec moi ce soir. Cela tombe bien, je suis tellement fatigué que j'ai besoin de dormir seul de tout mon soul pour récupérer. Pouille me dit d'aller la chercher à 19h le lendemain pour qu'on aille au cinéma.
Je parviens à dormir un peu.
19h. Je passe prendre Pouille à son bar. Je discute un peu avec une de ses amies qui me dit qu'elle gagne 1700€ au bar contre environ 300€ si elle travaillait dans un Seven Eleven.
Puis on se rend, Pouille en moi, au cinéma du terminal 21. Pouille est hyper tactile. Elle a toujours besoin de sentir son corps contre le mien, de me tenir la main. Comme si cela la rassurait. C'est pareil au lit, même quand on dort.
C'est là que je me dis qu'elle n'est encore qu'une enfant à 19 ans et que la vie n'est facile pour personne en ce bas monde.
Samedi 15 avril 2017 – 02h15 – Bangkok, Thaïlande
Tout commence par un repas délicieux pris dans les rues bangkokiennes suivi d'un massage thaï puis d'un bavarian donuts au Dunkin’ du coin après des dizaines d'heures de voyages sans dormir. Voiture train avion taxi métro.
Arrivée à la station d'Asok. Arrivée à Soi Cowboy. Une rue d'environ 200 mètres de long pleine de bar à filles. Il est 9h du soir. Les girls sont fin prêtes. Elles commencent à travailler. Jusqu'à la fermeture à 3h du matin.
Une publicité française est en train d'être tournée en plein milieu de la rue. Acteurs français et thaïs, caméras, talkie-walkie, opérateurs, police. Tout est paré pour le tournage.
Je ne m'en laisse pas conter et décide de débuter ma tournée de la vingtaine de bar que dénombre la rue. Je commence par un whisky à la terrasse d'un gogo. Je remarque une jolie fille au bar mitoyen. Je paie mon verre et pars la rejoindre.
Je commande un Russe Blanc et lui offre un coca. Elle s'appelle Pouille et est belle comme une déesse. Elle a 19 ans, ne parle pas un mot d'anglais. Ça commence mal.
J'offre un verre à ses amies et à la mama-san pour qu'ils me servent de traducteurs. Pouille travaille à Soi Cowboy depuis une semaine. Elle est encore vierge, n'a jamais eu de petit ami. Elle voudrait devenir institutrice. Ses parents sont séparés. Elle ne vient pas de la région de l'Isan comme la plupart des filles qui travaillent ici mais de Nakhon Sawan dans l'ouest du pays où elle vivait avec sa grand-mère. Elle a deux frère et sœur. Son père travaille à Bangkok comme vendeur de nourriture. Elle a plusieurs cousines qui travaillent avec elle dans le bar. Pour l'instant elle ne va pas avec les clients. Elle dort au-dessus du bar avec ses amies, comme c'est le cas de beaucoup de filles à Soi Cowboy. Elle n'a pas de téléphone.
La soirée avance et Pouille me propose qu'on aille dormir ensemble à mon hôtel. Simplement dormir. Pas de sexe. J'accepte. Ses amies rient et me promette de ne pas coucher avec elle car sa virginité vaut beaucoup d'argent. Au mieux me disent-elles que Pouille pourra me procurer du plaisir avec sa jolie main et moi, inversement, avec ma douce langue.
Pouille est soucieuse dans le taxi qui nous ramène à l'hôtel. Elle ne lâche pas ma main pendant les longues minutes que dure le trajet. Je n'ose tourner la tête pour la regarder. Je pense à elle, à sa jeune vie difficile de thaï qui n'a jamais eu de petit ami et se retrouve main dans la main avec un inconnu dans un taxi. Je vois qu'elle se force à bailler.
Idem une fois arrivé à l'hôtel. "Wang none" me dit-elle. "Je suis fatiguée". Elle s'assoit sur le bord du lit tandis que je pars me brosser les dents et prendre une douche. J'ai l'impression qu'elle va se mettre à pleurer.
Elle se couche toute habillée tandis que je la rejoins vêtu d'un t-shirt et d'un caleçon. Elle se serre contre moi. Je la prends dans mes bras et commence m'endormir. Au bout de plusieurs minutes, contre toute attente, elle commence me caresser le bras puis glisse sa main dans mon caleçon. Je comprends qu'elle n'a pas de temps à perdre et que dormir n'est pas sa priorité du moment. Elle a dû prendre une décision dont je ne suis pas au courant.
On continue à se caresser puis je lui enlève ses vêtements doucement. Je commence à l'embrasser partout et me rend compte que j'ai rarement rencontré une fille aussi humide. Elle est toute chaude et impatiente.
Au fur et à mesure que nous jouons, mon sexe frôle plusieurs fois sa petite chatte bien chaude. Elle me fait comprendre qu'elle veut qu'on couche ensemble, que c'est tout ce qu'elle veut. Désarçonné et préparé à passer une nuit calme, je commence à flipper. Je n'ai pas envie de lui faire perdre sa virginité. Je l'ai promis à ses amies.
Bref, je finis par céder au bout de longues minutes de palabres et de caresses plus intenses les unes que les autres. « May daï ». « On ne peut pas » dis-je ! J'ai promis à tes cousines putain ! « Daï ! » Insiste-t-elle.
Bref je finis par céder.
Trois fois.
Le lendemain matin je ramène Pouille à son bar. On convient que je passerai la voir plus tard dans la soirée.
C'est Songkran. Le nouvel thaïlandais qui dure plusieurs jours et pendant lesquels la principale occupation des gens est de s'asperger d'eau de la tête au pied.
En occident, le nouvel an correspond plus ou moins au solstice d’hiver et à l'allongement du temps de présence du soleil dans les journées, ce qui est bon pour les récoltes pour nous.
En Thaïlande, le nouvel an annonce la fin de la saison sèche et le retour de la pluie, ce qui est bon pour leurs récoltes.
Bref, c'est Songkran et je passe une bonne partie de la journée à mon hôtel à essayer en vain de dormir.
Je pars rejoindre Pouille dans la soirée à son bar. Elle ne peut pas dormir avec moi ce soir. Cela tombe bien, je suis tellement fatigué que j'ai besoin de dormir seul de tout mon soul pour récupérer. Pouille me dit d'aller la chercher à 19h le lendemain pour qu'on aille au cinéma.
Je parviens à dormir un peu.
19h. Je passe prendre Pouille à son bar. Je discute un peu avec une de ses amies qui me dit qu'elle gagne 1700€ au bar contre environ 300€ si elle travaillait dans un Seven Eleven.
Puis on se rend, Pouille en moi, au cinéma du terminal 21. Pouille est hyper tactile. Elle a toujours besoin de sentir son corps contre le mien, de me tenir la main. Comme si cela la rassurait. C'est pareil au lit, même quand on dort.
C'est là que je me dis qu'elle n'est encore qu'une enfant à 19 ans et que la vie n'est facile pour personne en ce bas monde.
Im Charlie, Cheap Charlie and i come from kiniaoland
