27/07/2017, 05:50
Jeudi 4 mai 2017 – 06h30 – Nong Khai, Thaïlande
Je suis arrivé à Nong Khai par le train vers 4h45 puis suis allé m'installer dans la E-San Guesthouse avant de faire une petite visite de la ville, le long du Mékong.
Je suis épuisé mais je commence tout de même à préparer mon programme pour la suite.
J'ai pris quelques informations pour aller à Vientiane.
1200 baths pour le visa laotien
2000 baths pour le visa thaï
1000 pour la journée
1800 au cas où
6000 au total
Je vais exploser mon budget.
Je ne sais pas quoi faire.
Je crois que je vais partir au plus vite pour Vientiane et renouveler mon visa.
J'aviserai ensuite.
Jeudi 4 mai 2017 – 16h15 – Nong Khai, Thaïlande
Et là, c'est le meilleur moment de tout mon voyage.
J'en ai marre d'aller mal et de souffrir.
J'ai compris que le problème vient de deux choses.
La première est que j'ai arrêté mon traitement pour la bipolarité pendant mon voyage. Grave erreur. Je me sentais tellement bien que j'ai balancé tous mes médicaments à la poubelle.
La deuxième erreur vient du budget que je me suis fixé. 1000 baths par jour est beaucoup trop peu. Du coup, je garde le même budget mais pour une durée beaucoup plus courte. Plutôt que de repartir dans trois mois, je vais revenir en France dans 24 jours. Cela me fend le cœur mais c'est probablement la meilleure chose à faire. 24 jours pour terminer mon livre.
Du coup, là, c'est l'extase la plus totale. Je voudrais que ce moment dure des siècles et des siècles. Une éternité. Je ne pourrais me sentir plus heureux.
Mon budget est multiplié par 4,5. Je passe de 1000 baths par jours (27€) a 4500 baths par jours (120€).
C'est une différence exponentielle.
La première chose que je fais est de retirer 4500 baths au distributeur et d'aller au lady bar le plus proche. Il s'agit du Jimmy’s bar. Je commande un Jack Daniels puis une grande bière.
La fille au bar est la plus jolie fille que j'ai vue de toute ma vie. J'en oublierai presque Pouille.
A partir de ce moment, je ne sais plus quoi penser. Qu'est ce qui est mal ? Qu'est ce qui est bien ?
Elle est sexy comme jamais. Je suis en manque de sexe comme jamais. Je suis tellement heureux que j'essaie de repousser ce moment à l'infini. Je vais la manger comme jamais. Le meilleur moment dans l'amour est quand on monte l'escalier disait Clemenceau. Je suis au beau milieu de l'escalier et souhaiterai y rester pour l'éternité. Je ne veux plus bouger d'une marche.
Je commande une autre bouteille de bière Chang.
Cela fait tellement longtemps que je n'ai pas fait l'amour que je ne voudrais pas que tout se termine en quelques minutes même si c'est ce qu'il risque d'arriver.
Je la mange du regard. Je la mange avec les yeux. Je la mange avec mon sexe, à distance. Je lui mange la bouche. Je lui mange les joues. Je lui mange les seins. Je lui mange les bras. Je lui mange la chatte. Je commence à tremper mon biscuit en elle. Tout doucement. Juste le bout du gland puis je commence à y aller plus profondément. Elle mouille. Je la retourne. Je la prends en levrette. Je lui mets un doigt dans les fesses. Elle pousse un petit cri de joie. Je continue de la pénétrer en la tenant par les cheveux. Elle crie de plus en plus. Je lui lance une petite claque sur les fesses. Puis une deuxième. Je suis en feu. Elle est trop bonne. J'ai envie de la défoncer toute la nuit.
Je suis au summum du bonheur.
J'en suis là de mes fantasmes préfiguratifs quand un australien moustachu commande un paquet de cigarettes au bar. Il m’en offre une et me raconte qu'il vient quatre fois par an en Thaïlande ; et qu'il a déjà été marié à deux thaïlandaises. Il y a laissé à chaque fois une ferme, une voiture et une autre chose dont je ne parviens pas à me souvenir. Je commence à être trop "mao", trop saoul.
Je savoure ma cigarette et la fin de ma bière en admirant la bouche de ma future dulcinée. Elle est magnifique.
J'ai envie de la prendre sur le champ. Lui arracher sa robe et l'enfiler comme ça, sans rien lui demander.
Elle n'ose pas me regarder dans les yeux. Elle esquive mon regard à chaque fois. Sa bouche est somptueuse. Je ne pense pas qu'elle me sucera mais ce n'est pas grave.
Ses cheveux m'excitent au plus haut point. Se laissera-t-elle prendre en levrette ?
Je commence à reparler a l'australien mais je ne comprends plus qu'un mot sur cinq de ce qu'il me dit. J'abandonne poliment la conversation et retourne à mon verre, bientôt terminé.
Je me demande s'il est temps de partir avec ma bien aimée. Mon dieu, Faite que ce moment ne s'arrête plus et dure une éternité.
Mon élue me regarde en coin et nous nous sourions mutuellement. Elle prépare un whisky thaï pour la copine de l'australien.
Je crois que le moment est venu de partir. Je la regarde une dernière fois. Elle sourit. Elle est vraiment trop belle. Elle continue de sourire.
Je me reconcentre sur mon sujet.
Lui dire : "ok on y va." L'emmener à l'hôtel. Prendre une douche. Arriver nu devant elle, bandant comme jamais. Lui enlever ses vêtements. Soulever sa robe et lui retirer sa petite culotte. Voir qu'elle mouille. Lui sourire. Rire ensemble. L'embrasser sur la bouche. L'embrasser dans le cou. Lui embrasser les seins. La toucher. Partout. Encore et encore. La caresser. Partout. Encore et encore. Lui embrasser le saint des saints. Lui glisser un doigt. La regarder dans les yeux. Rire encore. Commencer à lui glisser mon biscuit. Le bout de mon gland. Y aller de plus en plus fort. La retourner. La prendre en levrette. Elle dit non. Je dis oui. Lui caresser les fesses. Le trou du cul. Lui glisser délicatement un doigt. Continuer à l'enfourcher. Lui prendre les seins. Prendre mon temps. Le plus de temps possible. Rester une heure en elle. Deux heures. Un siècle. Une éternité. Puis y aller de plus en plus fort. Retenir le plaisir final le plus longtemps possible. Essayer de lui donner un orgasme !
Je ne louperai aucune miette.
Deux heure plus tard, quelle n'est pas ma surprise de me réveiller dans un lit en sa compagnie.
L'expérience n'aura duré au final que quelques minutes, comme je l'avais redouté.
Elle a commencé par me sucer comme jamais je n'avais été sucé puis au bout de cinq minutes j'ai jouis de bonheur dans sa bouche.
Que dire de plus ?
Ça a été fantastique, malgré le peu de temps que cela a duré. J'ai pris mon pied comme jamais.
Un bonheur indicible.
Je suis arrivé à Nong Khai par le train vers 4h45 puis suis allé m'installer dans la E-San Guesthouse avant de faire une petite visite de la ville, le long du Mékong.
Je suis épuisé mais je commence tout de même à préparer mon programme pour la suite.
J'ai pris quelques informations pour aller à Vientiane.
1200 baths pour le visa laotien
2000 baths pour le visa thaï
1000 pour la journée
1800 au cas où
6000 au total
Je vais exploser mon budget.
Je ne sais pas quoi faire.
Je crois que je vais partir au plus vite pour Vientiane et renouveler mon visa.
J'aviserai ensuite.
Jeudi 4 mai 2017 – 16h15 – Nong Khai, Thaïlande
Et là, c'est le meilleur moment de tout mon voyage.
J'en ai marre d'aller mal et de souffrir.
J'ai compris que le problème vient de deux choses.
La première est que j'ai arrêté mon traitement pour la bipolarité pendant mon voyage. Grave erreur. Je me sentais tellement bien que j'ai balancé tous mes médicaments à la poubelle.
La deuxième erreur vient du budget que je me suis fixé. 1000 baths par jour est beaucoup trop peu. Du coup, je garde le même budget mais pour une durée beaucoup plus courte. Plutôt que de repartir dans trois mois, je vais revenir en France dans 24 jours. Cela me fend le cœur mais c'est probablement la meilleure chose à faire. 24 jours pour terminer mon livre.
Du coup, là, c'est l'extase la plus totale. Je voudrais que ce moment dure des siècles et des siècles. Une éternité. Je ne pourrais me sentir plus heureux.
Mon budget est multiplié par 4,5. Je passe de 1000 baths par jours (27€) a 4500 baths par jours (120€).
C'est une différence exponentielle.
La première chose que je fais est de retirer 4500 baths au distributeur et d'aller au lady bar le plus proche. Il s'agit du Jimmy’s bar. Je commande un Jack Daniels puis une grande bière.
La fille au bar est la plus jolie fille que j'ai vue de toute ma vie. J'en oublierai presque Pouille.
A partir de ce moment, je ne sais plus quoi penser. Qu'est ce qui est mal ? Qu'est ce qui est bien ?
Elle est sexy comme jamais. Je suis en manque de sexe comme jamais. Je suis tellement heureux que j'essaie de repousser ce moment à l'infini. Je vais la manger comme jamais. Le meilleur moment dans l'amour est quand on monte l'escalier disait Clemenceau. Je suis au beau milieu de l'escalier et souhaiterai y rester pour l'éternité. Je ne veux plus bouger d'une marche.
Je commande une autre bouteille de bière Chang.
Cela fait tellement longtemps que je n'ai pas fait l'amour que je ne voudrais pas que tout se termine en quelques minutes même si c'est ce qu'il risque d'arriver.
Je la mange du regard. Je la mange avec les yeux. Je la mange avec mon sexe, à distance. Je lui mange la bouche. Je lui mange les joues. Je lui mange les seins. Je lui mange les bras. Je lui mange la chatte. Je commence à tremper mon biscuit en elle. Tout doucement. Juste le bout du gland puis je commence à y aller plus profondément. Elle mouille. Je la retourne. Je la prends en levrette. Je lui mets un doigt dans les fesses. Elle pousse un petit cri de joie. Je continue de la pénétrer en la tenant par les cheveux. Elle crie de plus en plus. Je lui lance une petite claque sur les fesses. Puis une deuxième. Je suis en feu. Elle est trop bonne. J'ai envie de la défoncer toute la nuit.
Je suis au summum du bonheur.
J'en suis là de mes fantasmes préfiguratifs quand un australien moustachu commande un paquet de cigarettes au bar. Il m’en offre une et me raconte qu'il vient quatre fois par an en Thaïlande ; et qu'il a déjà été marié à deux thaïlandaises. Il y a laissé à chaque fois une ferme, une voiture et une autre chose dont je ne parviens pas à me souvenir. Je commence à être trop "mao", trop saoul.
Je savoure ma cigarette et la fin de ma bière en admirant la bouche de ma future dulcinée. Elle est magnifique.
J'ai envie de la prendre sur le champ. Lui arracher sa robe et l'enfiler comme ça, sans rien lui demander.
Elle n'ose pas me regarder dans les yeux. Elle esquive mon regard à chaque fois. Sa bouche est somptueuse. Je ne pense pas qu'elle me sucera mais ce n'est pas grave.
Ses cheveux m'excitent au plus haut point. Se laissera-t-elle prendre en levrette ?
Je commence à reparler a l'australien mais je ne comprends plus qu'un mot sur cinq de ce qu'il me dit. J'abandonne poliment la conversation et retourne à mon verre, bientôt terminé.
Je me demande s'il est temps de partir avec ma bien aimée. Mon dieu, Faite que ce moment ne s'arrête plus et dure une éternité.
Mon élue me regarde en coin et nous nous sourions mutuellement. Elle prépare un whisky thaï pour la copine de l'australien.
Je crois que le moment est venu de partir. Je la regarde une dernière fois. Elle sourit. Elle est vraiment trop belle. Elle continue de sourire.
Je me reconcentre sur mon sujet.
Lui dire : "ok on y va." L'emmener à l'hôtel. Prendre une douche. Arriver nu devant elle, bandant comme jamais. Lui enlever ses vêtements. Soulever sa robe et lui retirer sa petite culotte. Voir qu'elle mouille. Lui sourire. Rire ensemble. L'embrasser sur la bouche. L'embrasser dans le cou. Lui embrasser les seins. La toucher. Partout. Encore et encore. La caresser. Partout. Encore et encore. Lui embrasser le saint des saints. Lui glisser un doigt. La regarder dans les yeux. Rire encore. Commencer à lui glisser mon biscuit. Le bout de mon gland. Y aller de plus en plus fort. La retourner. La prendre en levrette. Elle dit non. Je dis oui. Lui caresser les fesses. Le trou du cul. Lui glisser délicatement un doigt. Continuer à l'enfourcher. Lui prendre les seins. Prendre mon temps. Le plus de temps possible. Rester une heure en elle. Deux heures. Un siècle. Une éternité. Puis y aller de plus en plus fort. Retenir le plaisir final le plus longtemps possible. Essayer de lui donner un orgasme !
Je ne louperai aucune miette.
Deux heure plus tard, quelle n'est pas ma surprise de me réveiller dans un lit en sa compagnie.
L'expérience n'aura duré au final que quelques minutes, comme je l'avais redouté.
Elle a commencé par me sucer comme jamais je n'avais été sucé puis au bout de cinq minutes j'ai jouis de bonheur dans sa bouche.
Que dire de plus ?
Ça a été fantastique, malgré le peu de temps que cela a duré. J'ai pris mon pied comme jamais.
Un bonheur indicible.
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