(Âmes sensibles ou esprits chagrins s'abstenir)
Troisième jour aux Philippines – Vendredi 28 juillet 2017
Vers 10 heures je vais à La Teresita pour réserver la nuit de mon retour de Subic,
puis je marche jusqu'au Brass Knob afin de confirmer la navette pour demain
matin. Au moment où j'inscris mon nom dans le registre, brusquement la pluie
recommence. Alors j'en profite pour rester prendre un petit déj Filipino composé
de riz, de poisson-lait, avec en plus des œufs frits et un café noir. Et comme par
magie, quand j'en suis au cure-dents, la pluie s'arrête.
J'envisage aujourd'hui de tester les massages à 300 pesos à l'angle des rues
Teodoro et Tinio, depuis le temps qu'elles me harcèlent à chacun de mes passages.
Elles me disent qu'elles m'ont m'attendu toute la nuit. Je prends la plus méritante,
celle qui a dépensé le plus d'énergie à tenter de me dévier de mon chemin. Je
demande des précisions sur le massage, et elle me dit : « Back to back, never
come back », morte de rire. On marche vingt mètres dans Tinio, et on entre au
Garden of Eden Massage. Elle me fait entrer via plusieurs portes dans une petite
pièce avec un lit, et séparée des autres par de vrais murs. Mais en guise de porte,
il n'y a qu'un fin rideau.
Une autre veut s'incruster pour un massage à quatre mains. Elle me dit de mettre
mes vêtements dans une caisse en plastique qu'ensuite elle pose par terre. Je suis
pourtant déjà à poil, mais d'autres vont et viennent comme dans un moulin. Puis
on peut enfin commencer, et ses collègues nous laissent à peu près tranquilles.
Je lui demande comment elle s'appelle et elle me sort : « Kimberley, from Los Angeles
on Pluto. » Je lui dis que je suis de la planète Mars, et lui demande combien de shabu
elle a fumé. Elle me dit qu'elle a juste pris un Cobra. Son âge dépasse allègrement les
76 ans des putes Thaïes, puisqu'elle en a 112. La date réelle semble être le 1er janvier
1991, ceci dit. Par moments elle parvient à dire des trucs qui paraissent crédibles. Pour
encore tester comment elle est dans sa tête au moment suivant, je lui demande :
« What's your family name? » Elle lève les yeux vers le haut du mur et me dit :
« Fire Exit. Kimberley Fire Exit! » À chaque fois qu'elle dit un truc elle est morte de rire,
mais elle continue de me masser plutôt correctement. Puis elle me fait mettre sur le dos
et me masse les jambes et les pieds, toujours très professionnelle malgré tout. Et ça me
fait du bien.
Parmi les options qu'elle propose, il y a pour mille pesos ce truc intriguant de massage
de la prostate. Suite à l'expérience avec Fant, je lui demande plus de détails, et je finis
par dire OK, à condition que ce soit mille tout compris, et pas en plus du massage d'une
heure qu'elle est en train de finir. Elle fait un peu la gueule, mais elle dit OK. Et elle
ajoute que la plupart des clients viennent exprès pour ça.
Je reste sur le dos. Elle se passe du gel en spray sur les mains et sur ma bite et commence
à malaxer le haut des cuisses pour relaxer toute la zone. Je suis inquiet et pas raide du tout.
Elle prend bien son temps, puis quand je suis dur, elle me relève doucement une jambe.
Elle annonce qu'elle va mettre une capote sur un doigt. Elle utilise encore le spray. Et après
encore quelques massages, finalement elle commence l'insertion en me branlant de l'autre
main. Sa façon de faire n'est pas aussi douce que celle de Fant, et je lui dis de rester au
fond sans va-et-vient. Je suis à peu près raide et j'essaie de me concentrer. Elle dit qu'elle
va ensuite y mettre deux doigts.
Cette nouvelle insertion me fait plus mal et j'insiste encore sur ce que je lui ai déjà dit.
À certains moments je sens des choses particulières, mais je ne peux pas les décrire, ni
expliquer, ni dire si j'aime ou si je n'aime pas. C'est comme manger du durian : ça n'entre
pas dans les grilles de lecture qu'on m'a inculquées.
Après cinq minutes de tentatives infructueuses, elle se penche autant qu'elle le peut pour
me serrer et me faire lécher ses seins tout en maintenant ses doigts à l'intérieur sans trop
les bouger. Ma main gauche passe sous son jean élastique et parvient à atteindre son cul
que je commence à doigter. Et elle se laisse faire, j'espère pour le même tarif.
Elle se redresse pour descendre un peu son jean, puis revient se coller encore plus et j'arrive
mieux à la doigter et ça m'excite bien. Je suis hyper raide, elle me branle et on se doigte
mutuellement, c'est complètement fou. Puis je repense à ce que j'ai fait à Pa, doigter son cul
en même temps que sa chatte. Je tâtonne un peu plus bas... Puis même beaucoup plus bas...
Je n'ai jamais vu autant de distance entre les deux orifices...
Et là, paf ! Le doute apparaît d'un coup, violemment. Bon sang, mais quoi ? Cette fille, ce serait
un LB ?! Le choc ! On discutait, on déconnait, je me faisais d'elle une certaine idée. Et tout d'un
coup c'est devenu un mec ! C'est la deuxième fois que ça m'arrive, mais là c'est pire, car on a eu
le temps d'élaborer une discussion marrante, et l'écroulement de l'édifice mental que je me suis
fait d'elle est d'autant plus saisissant. J'ai l'impression de passer à la télé pendant qu'on me révèle
qu'il y avait une caméra cachée et que je viens d'être la victime d'un très gros gag très bien conçu.
Purée, je n'en reviens pas !
Je suis incapable de bouger. Elle continue de sortir ses blagues en rafales. Je lui demande alors
quel est son vrai prénom, et elle me dit Rodrigo. Et avant que je lui dise très las : « Nice to meet
you Rodrigo » elle poursuit : « Rodrigo... Duterte! Wahahaha » Elle est complètement frappée,
et moi je suis complètement secoué. J'ai vraiment du mal à m'en remettre. C'est comme si je
sors de la table d'opération et que j'essaie de faire mes premiers pas. Et elle me ressort ses jeux
de mots qui prennent maintenant un autre sens : « You and me same same Cobra » ; « Back to
back, never come back ». C'est le genre de film qu'il faut revoir une deuxième fois depuis le début.
Elle me serre, me dorlote, rigole et je suis groggy, je me sens bizarre, trop sonné pour partir tout
de suite. Et je vois les visages de toutes ses collègues qui savaient tout depuis le début, et quand
je me prends à imaginer que ce seraient aussi tous des LB, elle me dit : « No, don't worry... They're
just all transgenders! Wahahaha ». Je sens que je vais défaillir. Il me faut cinq autres minutes pour
littéralement pouvoir me relever. J'ai pris une sacrée claque !
Troisième jour aux Philippines – Vendredi 28 juillet 2017
Vers 10 heures je vais à La Teresita pour réserver la nuit de mon retour de Subic,
puis je marche jusqu'au Brass Knob afin de confirmer la navette pour demain
matin. Au moment où j'inscris mon nom dans le registre, brusquement la pluie
recommence. Alors j'en profite pour rester prendre un petit déj Filipino composé
de riz, de poisson-lait, avec en plus des œufs frits et un café noir. Et comme par
magie, quand j'en suis au cure-dents, la pluie s'arrête.
J'envisage aujourd'hui de tester les massages à 300 pesos à l'angle des rues
Teodoro et Tinio, depuis le temps qu'elles me harcèlent à chacun de mes passages.
Elles me disent qu'elles m'ont m'attendu toute la nuit. Je prends la plus méritante,
celle qui a dépensé le plus d'énergie à tenter de me dévier de mon chemin. Je
demande des précisions sur le massage, et elle me dit : « Back to back, never
come back », morte de rire. On marche vingt mètres dans Tinio, et on entre au
Garden of Eden Massage. Elle me fait entrer via plusieurs portes dans une petite
pièce avec un lit, et séparée des autres par de vrais murs. Mais en guise de porte,
il n'y a qu'un fin rideau.
Une autre veut s'incruster pour un massage à quatre mains. Elle me dit de mettre
mes vêtements dans une caisse en plastique qu'ensuite elle pose par terre. Je suis
pourtant déjà à poil, mais d'autres vont et viennent comme dans un moulin. Puis
on peut enfin commencer, et ses collègues nous laissent à peu près tranquilles.
Je lui demande comment elle s'appelle et elle me sort : « Kimberley, from Los Angeles
on Pluto. » Je lui dis que je suis de la planète Mars, et lui demande combien de shabu
elle a fumé. Elle me dit qu'elle a juste pris un Cobra. Son âge dépasse allègrement les
76 ans des putes Thaïes, puisqu'elle en a 112. La date réelle semble être le 1er janvier
1991, ceci dit. Par moments elle parvient à dire des trucs qui paraissent crédibles. Pour
encore tester comment elle est dans sa tête au moment suivant, je lui demande :
« What's your family name? » Elle lève les yeux vers le haut du mur et me dit :
« Fire Exit. Kimberley Fire Exit! » À chaque fois qu'elle dit un truc elle est morte de rire,
mais elle continue de me masser plutôt correctement. Puis elle me fait mettre sur le dos
et me masse les jambes et les pieds, toujours très professionnelle malgré tout. Et ça me
fait du bien.
Parmi les options qu'elle propose, il y a pour mille pesos ce truc intriguant de massage
de la prostate. Suite à l'expérience avec Fant, je lui demande plus de détails, et je finis
par dire OK, à condition que ce soit mille tout compris, et pas en plus du massage d'une
heure qu'elle est en train de finir. Elle fait un peu la gueule, mais elle dit OK. Et elle
ajoute que la plupart des clients viennent exprès pour ça.
Je reste sur le dos. Elle se passe du gel en spray sur les mains et sur ma bite et commence
à malaxer le haut des cuisses pour relaxer toute la zone. Je suis inquiet et pas raide du tout.
Elle prend bien son temps, puis quand je suis dur, elle me relève doucement une jambe.
Elle annonce qu'elle va mettre une capote sur un doigt. Elle utilise encore le spray. Et après
encore quelques massages, finalement elle commence l'insertion en me branlant de l'autre
main. Sa façon de faire n'est pas aussi douce que celle de Fant, et je lui dis de rester au
fond sans va-et-vient. Je suis à peu près raide et j'essaie de me concentrer. Elle dit qu'elle
va ensuite y mettre deux doigts.
Cette nouvelle insertion me fait plus mal et j'insiste encore sur ce que je lui ai déjà dit.
À certains moments je sens des choses particulières, mais je ne peux pas les décrire, ni
expliquer, ni dire si j'aime ou si je n'aime pas. C'est comme manger du durian : ça n'entre
pas dans les grilles de lecture qu'on m'a inculquées.
Après cinq minutes de tentatives infructueuses, elle se penche autant qu'elle le peut pour
me serrer et me faire lécher ses seins tout en maintenant ses doigts à l'intérieur sans trop
les bouger. Ma main gauche passe sous son jean élastique et parvient à atteindre son cul
que je commence à doigter. Et elle se laisse faire, j'espère pour le même tarif.
Elle se redresse pour descendre un peu son jean, puis revient se coller encore plus et j'arrive
mieux à la doigter et ça m'excite bien. Je suis hyper raide, elle me branle et on se doigte
mutuellement, c'est complètement fou. Puis je repense à ce que j'ai fait à Pa, doigter son cul
en même temps que sa chatte. Je tâtonne un peu plus bas... Puis même beaucoup plus bas...
Je n'ai jamais vu autant de distance entre les deux orifices...
Et là, paf ! Le doute apparaît d'un coup, violemment. Bon sang, mais quoi ? Cette fille, ce serait
un LB ?! Le choc ! On discutait, on déconnait, je me faisais d'elle une certaine idée. Et tout d'un
coup c'est devenu un mec ! C'est la deuxième fois que ça m'arrive, mais là c'est pire, car on a eu
le temps d'élaborer une discussion marrante, et l'écroulement de l'édifice mental que je me suis
fait d'elle est d'autant plus saisissant. J'ai l'impression de passer à la télé pendant qu'on me révèle
qu'il y avait une caméra cachée et que je viens d'être la victime d'un très gros gag très bien conçu.
Purée, je n'en reviens pas !
Je suis incapable de bouger. Elle continue de sortir ses blagues en rafales. Je lui demande alors
quel est son vrai prénom, et elle me dit Rodrigo. Et avant que je lui dise très las : « Nice to meet
you Rodrigo » elle poursuit : « Rodrigo... Duterte! Wahahaha » Elle est complètement frappée,
et moi je suis complètement secoué. J'ai vraiment du mal à m'en remettre. C'est comme si je
sors de la table d'opération et que j'essaie de faire mes premiers pas. Et elle me ressort ses jeux
de mots qui prennent maintenant un autre sens : « You and me same same Cobra » ; « Back to
back, never come back ». C'est le genre de film qu'il faut revoir une deuxième fois depuis le début.
Elle me serre, me dorlote, rigole et je suis groggy, je me sens bizarre, trop sonné pour partir tout
de suite. Et je vois les visages de toutes ses collègues qui savaient tout depuis le début, et quand
je me prends à imaginer que ce seraient aussi tous des LB, elle me dit : « No, don't worry... They're
just all transgenders! Wahahaha ». Je sens que je vais défaillir. Il me faut cinq autres minutes pour
littéralement pouvoir me relever. J'ai pris une sacrée claque !
Find, Feel, Fuck and Remember.
