Cinquième jour aux Philippines – Dimanche 30 juillet 2017
Les averses sont plus espacées, et je fais une promenade agréable et instructive
jusqu'au centre-ville de Subic qui est situé à cinq kilomètres. J'explore quelques
magasins puis j'entre au Mang Inasal manger un bangus sisig. Enfin je prends
un jeepney et rentre à l'hôtel vers 14 heures.
Je me crée un nouveau compte Date In Asia avec la carte sim que je viens d'acheter,
car on ne peut plus le faire depuis la France. C'est toujours distrayant et enthousiasmant
de tchatter avec des Filipinas quand on rentre du boulot.
Je ressors vers 19 heures et monte juste à côté les deux étages du Cheap Charlies.
La pièce est juste un grand bar au milieu, et très peu d'espace autour. L'ambiance
est très sympa au début. Une des deux filles qui me tiennent compagnie est mignonne
à part une dent cassée, mais elle s'absente trop pour aller porter des bacs de glace.
Un des expats avec son foulard de pirate est en pleine scène de ménage avec sa yin ;
ils parlent même de tribunal.
Je repasse devant mon hôtel en direction du Coco Lips, mais je me fais kidnapper par
une petite rigolote qui me tire par la main et m'entraîne dans son bar que je n'avais
pas remarqué, le Jormanne, à côté du Wild Island. Il n'y a pas grand-monde, mais
après tout il suffit qu'il y ait une fille potable et on n'a besoin de rien d'autre. Elle me
fait asseoir près d'elle et une autre se met de l'autre côté.
Elle s'appelle Angel, et elle me dit qu'elle a 19 ans. Elle semble contente de sa prise,
mais elle est comme une jeune chatte qui néglige de jouer avec son mulot captif et
conquis. Elle semble davantage intéressée par les clips de Youtube qui passent sur le
grand écran de télé. Elle n'est là que depuis deux semaines, et je lui dis qu'il faudra
qu'elle apprenne à mieux faire la conversation avec les clients. Mais le combat de
chatouilles dans lequel on s'engage ensuite ne me fait pas regretter les questions-
réponses habituelles.
Après le paiement de la rançon, on sort et, trente seconde plus tard, on se retrouve
dans la chambre. Elle va prendre la douche en premier. Dans son sac je trouve la
carte de bar plastifiée qu'elle avait sur son short, et qui indique 23 janvier 1999. Il
aurait été plus honnête qu'elle me dise « turning 19 » au lieu de juste « 19 »...
Je lèche ses petits seins fermes, puis je descends vers sa chatte. Elle a un clito énorme
et des petites lèvres charnues qui rivalisent d'épaisseur, de quoi bien me remplir la
bouche pour un bon moment. Elle fait sa timide et se cache derrière celui des deux
oreillers qui n'est pas sous ses fesses.
Je ne peux pas être déçu, car je connais bien ce profil. À un certain degré le manque
d'expérience a un charme fou. Et les progrès qui sont souvent observables en une
seule session sont très gratifiants.
Je suis donc bien chaud, même si elle n'a pas vraiment de réactions, comme souvent
les porteuses de clitos surdimensionnés. Je lui propose de me faire un blowjob, mais elle
n'a jamais fait ça, encore moins de 69. À force de gentiment insister, et au moment où
je m'y attends le moins, je vois avec ravissement au-dessus de moi ses jambes s'écarter
et sa petite chatte légère doucement atterrir sur mon visage. Et comme je l'escomptais
elle me branle juste avec sa main. Mais cette position magique me suffit pour être bien
raide et elle me pose le préservatif.
Je la prends alors en missionnaire et elle est beaucoup plus détendue. Elle ne cherche plus
à mettre d'oreiller entre nous et me serre spontanément dans ses bras et je me sens très
bien. Ensuite je lui demande de se mettre en doggy, ce qu'elle fait sans problème. Je lèche
une dernière fois sa chatte charnue, puis je m'enfonce avec délice. Je ressors un instant pour
resserrer ses jambes et je baise ce corps si excitant, en agrippant sa petite croupe et ses
hanches tellement fines. Elle pousse de légers grognements peu en phase avec mon excitation,
mais je reste bien concentré sur ce que j'ai autour de mon sexe et entre les mains, et j'éjacule
très vite.
Je m'écroule sur le lit et je l'attrape, car j'ai besoin de ses bras. Elle tire sur le bout de la
capote pour essayer l'enlever et je la laisse comprendre par elle-même qu'elle y arrivera
mieux si elle la déroule depuis la base. Et elle la jette dans la corbeille sans même faire
de nœud.
On se donne nos numéros et nos comptes Facebook. Je sais que ça ne servira à rien. C'est
comme un échange poli de cartes de visites, à la différence qu'avec une pute ça se fait en
plus avec plaisir.
Une heure plus tard je remets mon short sur mon caleçon de pyjama pour aller revérifier le
nom de son bar. Et elle surgit de derrière une voiture pour encore une fois m'attraper. Elle
me demande si je veux boire un autre verre. Je lui dis que j'avais juste envie de la prendre
encore dans mes bras. Et elle me dit que je dois effectivement me reposer pour mon très
long voyage de demain.
Les averses sont plus espacées, et je fais une promenade agréable et instructive
jusqu'au centre-ville de Subic qui est situé à cinq kilomètres. J'explore quelques
magasins puis j'entre au Mang Inasal manger un bangus sisig. Enfin je prends
un jeepney et rentre à l'hôtel vers 14 heures.
Je me crée un nouveau compte Date In Asia avec la carte sim que je viens d'acheter,
car on ne peut plus le faire depuis la France. C'est toujours distrayant et enthousiasmant
de tchatter avec des Filipinas quand on rentre du boulot.
Je ressors vers 19 heures et monte juste à côté les deux étages du Cheap Charlies.
La pièce est juste un grand bar au milieu, et très peu d'espace autour. L'ambiance
est très sympa au début. Une des deux filles qui me tiennent compagnie est mignonne
à part une dent cassée, mais elle s'absente trop pour aller porter des bacs de glace.
Un des expats avec son foulard de pirate est en pleine scène de ménage avec sa yin ;
ils parlent même de tribunal.
Je repasse devant mon hôtel en direction du Coco Lips, mais je me fais kidnapper par
une petite rigolote qui me tire par la main et m'entraîne dans son bar que je n'avais
pas remarqué, le Jormanne, à côté du Wild Island. Il n'y a pas grand-monde, mais
après tout il suffit qu'il y ait une fille potable et on n'a besoin de rien d'autre. Elle me
fait asseoir près d'elle et une autre se met de l'autre côté.
Elle s'appelle Angel, et elle me dit qu'elle a 19 ans. Elle semble contente de sa prise,
mais elle est comme une jeune chatte qui néglige de jouer avec son mulot captif et
conquis. Elle semble davantage intéressée par les clips de Youtube qui passent sur le
grand écran de télé. Elle n'est là que depuis deux semaines, et je lui dis qu'il faudra
qu'elle apprenne à mieux faire la conversation avec les clients. Mais le combat de
chatouilles dans lequel on s'engage ensuite ne me fait pas regretter les questions-
réponses habituelles.
Après le paiement de la rançon, on sort et, trente seconde plus tard, on se retrouve
dans la chambre. Elle va prendre la douche en premier. Dans son sac je trouve la
carte de bar plastifiée qu'elle avait sur son short, et qui indique 23 janvier 1999. Il
aurait été plus honnête qu'elle me dise « turning 19 » au lieu de juste « 19 »...
Je lèche ses petits seins fermes, puis je descends vers sa chatte. Elle a un clito énorme
et des petites lèvres charnues qui rivalisent d'épaisseur, de quoi bien me remplir la
bouche pour un bon moment. Elle fait sa timide et se cache derrière celui des deux
oreillers qui n'est pas sous ses fesses.
Je ne peux pas être déçu, car je connais bien ce profil. À un certain degré le manque
d'expérience a un charme fou. Et les progrès qui sont souvent observables en une
seule session sont très gratifiants.
Je suis donc bien chaud, même si elle n'a pas vraiment de réactions, comme souvent
les porteuses de clitos surdimensionnés. Je lui propose de me faire un blowjob, mais elle
n'a jamais fait ça, encore moins de 69. À force de gentiment insister, et au moment où
je m'y attends le moins, je vois avec ravissement au-dessus de moi ses jambes s'écarter
et sa petite chatte légère doucement atterrir sur mon visage. Et comme je l'escomptais
elle me branle juste avec sa main. Mais cette position magique me suffit pour être bien
raide et elle me pose le préservatif.
Je la prends alors en missionnaire et elle est beaucoup plus détendue. Elle ne cherche plus
à mettre d'oreiller entre nous et me serre spontanément dans ses bras et je me sens très
bien. Ensuite je lui demande de se mettre en doggy, ce qu'elle fait sans problème. Je lèche
une dernière fois sa chatte charnue, puis je m'enfonce avec délice. Je ressors un instant pour
resserrer ses jambes et je baise ce corps si excitant, en agrippant sa petite croupe et ses
hanches tellement fines. Elle pousse de légers grognements peu en phase avec mon excitation,
mais je reste bien concentré sur ce que j'ai autour de mon sexe et entre les mains, et j'éjacule
très vite.
Je m'écroule sur le lit et je l'attrape, car j'ai besoin de ses bras. Elle tire sur le bout de la
capote pour essayer l'enlever et je la laisse comprendre par elle-même qu'elle y arrivera
mieux si elle la déroule depuis la base. Et elle la jette dans la corbeille sans même faire
de nœud.
On se donne nos numéros et nos comptes Facebook. Je sais que ça ne servira à rien. C'est
comme un échange poli de cartes de visites, à la différence qu'avec une pute ça se fait en
plus avec plaisir.
Une heure plus tard je remets mon short sur mon caleçon de pyjama pour aller revérifier le
nom de son bar. Et elle surgit de derrière une voiture pour encore une fois m'attraper. Elle
me demande si je veux boire un autre verre. Je lui dis que j'avais juste envie de la prendre
encore dans mes bras. Et elle me dit que je dois effectivement me reposer pour mon très
long voyage de demain.
Find, Feel, Fuck and Remember.
