Septième jour aux Philippines – Mardi 1er août 2017
Vers 16 heures j'arrive à Pasay, au Shogun Hotel. Je ressors aussitôt pour repérer
où se trouve le EDSA Entertainment Complex qui se situe à dix minutes de marche.
J'y retourne vers 20 heures et, avant d'explorer les gogos, je me pose au centre de
ce Nana Plaza miniature pour manger quelque chose. Il y a six tables alternativement
rouges et vertes vissées au sol, chacune entourée de quatre tabourets tout aussi
inamovibles. Je m’attable à la deuxième. Ces mêmes couleurs se répètent sur les
murs, comme une incitation à manger italien. Mais j'opte pour un yakisoba
accompagné d'une SML.
Quelques minutes plus tard, une flopée de yins en bikini viennent occuper les places
libres, y compris à ma table, et elles se mettent à manger à toute vitesse. Elles n'ont
droit qu'à un quart d'heure de break. Je profite de la bonne lumière pour les étudier
de près, et cette clarté n'épargne aucun détail. C'est pour ça que je n'ai aucun coup
de foudre ; toutes leurs imperfections me sautent aux yeux. Et puis voir une fille en
bikini ingérer de la nourriture, et observer son petit ventre plat progressivement
s'alourdir, rien de plus anaphrodisiaque. À la limite, elles devraient se le recouvrir
pour manger, elles y gagneraient en élégance, surtout en ce qui les concerne, car
c'est précisément d'abord leur corps qu'elles vendent.
La danseuse et la serveuse qui sont près de moi mangent des petites bananes avec
une sauce à base de viande et de légumes. J’ai beau les fixer d’un air attendri, elles
continuent à discuter, sans même que j’entre dans leur champ visuel périphérique.
Puis j’engage la conversation en m’excusant si je les retarde. Elles me disent de venir
dans leur bar, et elles me feront une remise. Puis la danseuse veut me faire goûter à
ce qu’elles mangent. J’accepte deux rondelles de banane que je détache de la fourchette
qu’elle me tend. Je n’ai pas fini mon plat que je me retrouve comme au début à nouveau
seul. D’autres viennent manger à leur tour, mais en grappes moins compactes. Il est
temps que j’aille régler ma note.
J’entre dans un bar au sujet duquel j’ai lu des avis positifs, le Cotton Club. Et effectivement,
c’est assez vaste et agréable, d’autant que je fais mon entrée sur Thunderstruck. Et là, je ne
me sens plus. Je deviens comme fou, trop content d’entendre cette musique qui dissout mes
derniers résidus de timidité. Je commande une deuxième SML, et le rythme frénétique qui
me secoue accélère le processus de sélection.
J'élimine les ventres mous, les moches et les vieilles, et il ne reste plus qu'une petite maigre
motivée qui me sourit depuis le début. Je l'invite à me rejoindre et elle prend la même boisson
que moi, même pas à la pomme, ce qui est quand même rare pour une fille. Son prénom à
l'orthographe peu commune est Jessca, 22 ans, de Polomolok.
Je donne bientôt le signal du départ. Et au moment où elle revient avec sa petite robe rouge
pour sortir, elle vide son porte-monnaie de toutes ses pièces et les lance sur ses copines. Et
je comprends à ce moment-là que je suis son premier client.
Et on prend un taxi qui nous emmène bien trop loin : il aurait fallu que je prononce Sogo, au lieu
de Shogun.
On arrive dans la chambre et elle va prendre sa douche, puis je prends la mienne. Ses tétons sont
rentrés, comme aspirés vers l'intérieur. Et sans que je fasse de commentaire elle explique que c'est
parce qu'elle n'a pas encore d'enfant. Je veux bien, mais je n'en avais encore jamais vus des comme
ça.
Elle se laisse bouffer la chatte pour mon plus grand bonheur, mais elle n'est pas suffisamment détendue
pour se laisser aller jusqu'à jouir. Je lui demande un 69, mais ça l'intimide tellement que c'est à croire
qu'elle ne l'a jamais fait. Je l'installe sur moi et je me régale bien. Son petit trou est tout mignon, mais
elle sursaute : « Not my ash! » Ensuite je la fais pivoter en diagonale afin de voir comment elle s'y prend
pour me sucer. Et je vois qu'elle le fait comme avec une Chupa Chups, des petits coups de lèvres rapides
juste sur le bout, et je trouve ça vraiment trop craquant. Je l'invite quand même à se la mettre un peu
plus profond dans la bouche et avec plus de lenteur. Et elle est ravissante quand elle le fait.
Elle m’installe le condom et me supplie d’y aller doucement. C’est un délice de pénétrer ce corps mince
fait de tendons et de muscles fins. Nous nous enlaçons très fort pendant ce missionnaire doux et puissant.
Elle m’appelle constamment par mon prénom. Je demande de continuer en levrette. Là encore elle me
demande d’être délicat. Je lui resserre les jambes, fais redescendre son bassin jusqu’à ce qu’il arrive au
niveau de mes jambes fléchies, et je m’enfonce lentement avec une vue imprenable sur son petit trou.
Rien que d’y penser, je bande encore.
Je sens que ça monte et que je vais dépasser le point de non-retour. Je serre ses hanches, je regarde
ce petit dos, et je me dis que je suis en train de baiser ma première Pinay de Mindanao, toute frêle,
toute mince et si chaude à l’intérieur. Et après quelques minutes, je lâche tout, et je m’effondre à côté
d’elle en l’empêchant de s’en aller.
Après sa deuxième douche, je lui dis que je suis intrigué par l’aspect de ses tétons, et je demande si
je peux les prendre en photo. À ma grande surprise elle accepte, et progressivement je dézoome et
j’élargis le champ pour finir par la prendre entièrement nue.
Dans l'ascenseur elle me conseille de ne pas reprendre cet hôtel la prochaine fois, juste à cause du nom et
de sa prononciation, source trop importante d'erreurs potentielles. Je la reconduis sur l'avenue et nous nous
disons bye-bye au moment où je la mets dans le taxi.
Vers 16 heures j'arrive à Pasay, au Shogun Hotel. Je ressors aussitôt pour repérer
où se trouve le EDSA Entertainment Complex qui se situe à dix minutes de marche.
J'y retourne vers 20 heures et, avant d'explorer les gogos, je me pose au centre de
ce Nana Plaza miniature pour manger quelque chose. Il y a six tables alternativement
rouges et vertes vissées au sol, chacune entourée de quatre tabourets tout aussi
inamovibles. Je m’attable à la deuxième. Ces mêmes couleurs se répètent sur les
murs, comme une incitation à manger italien. Mais j'opte pour un yakisoba
accompagné d'une SML.
Quelques minutes plus tard, une flopée de yins en bikini viennent occuper les places
libres, y compris à ma table, et elles se mettent à manger à toute vitesse. Elles n'ont
droit qu'à un quart d'heure de break. Je profite de la bonne lumière pour les étudier
de près, et cette clarté n'épargne aucun détail. C'est pour ça que je n'ai aucun coup
de foudre ; toutes leurs imperfections me sautent aux yeux. Et puis voir une fille en
bikini ingérer de la nourriture, et observer son petit ventre plat progressivement
s'alourdir, rien de plus anaphrodisiaque. À la limite, elles devraient se le recouvrir
pour manger, elles y gagneraient en élégance, surtout en ce qui les concerne, car
c'est précisément d'abord leur corps qu'elles vendent.
La danseuse et la serveuse qui sont près de moi mangent des petites bananes avec
une sauce à base de viande et de légumes. J’ai beau les fixer d’un air attendri, elles
continuent à discuter, sans même que j’entre dans leur champ visuel périphérique.
Puis j’engage la conversation en m’excusant si je les retarde. Elles me disent de venir
dans leur bar, et elles me feront une remise. Puis la danseuse veut me faire goûter à
ce qu’elles mangent. J’accepte deux rondelles de banane que je détache de la fourchette
qu’elle me tend. Je n’ai pas fini mon plat que je me retrouve comme au début à nouveau
seul. D’autres viennent manger à leur tour, mais en grappes moins compactes. Il est
temps que j’aille régler ma note.
J’entre dans un bar au sujet duquel j’ai lu des avis positifs, le Cotton Club. Et effectivement,
c’est assez vaste et agréable, d’autant que je fais mon entrée sur Thunderstruck. Et là, je ne
me sens plus. Je deviens comme fou, trop content d’entendre cette musique qui dissout mes
derniers résidus de timidité. Je commande une deuxième SML, et le rythme frénétique qui
me secoue accélère le processus de sélection.
J'élimine les ventres mous, les moches et les vieilles, et il ne reste plus qu'une petite maigre
motivée qui me sourit depuis le début. Je l'invite à me rejoindre et elle prend la même boisson
que moi, même pas à la pomme, ce qui est quand même rare pour une fille. Son prénom à
l'orthographe peu commune est Jessca, 22 ans, de Polomolok.
Je donne bientôt le signal du départ. Et au moment où elle revient avec sa petite robe rouge
pour sortir, elle vide son porte-monnaie de toutes ses pièces et les lance sur ses copines. Et
je comprends à ce moment-là que je suis son premier client.
Et on prend un taxi qui nous emmène bien trop loin : il aurait fallu que je prononce Sogo, au lieu
de Shogun.
On arrive dans la chambre et elle va prendre sa douche, puis je prends la mienne. Ses tétons sont
rentrés, comme aspirés vers l'intérieur. Et sans que je fasse de commentaire elle explique que c'est
parce qu'elle n'a pas encore d'enfant. Je veux bien, mais je n'en avais encore jamais vus des comme
ça.
Elle se laisse bouffer la chatte pour mon plus grand bonheur, mais elle n'est pas suffisamment détendue
pour se laisser aller jusqu'à jouir. Je lui demande un 69, mais ça l'intimide tellement que c'est à croire
qu'elle ne l'a jamais fait. Je l'installe sur moi et je me régale bien. Son petit trou est tout mignon, mais
elle sursaute : « Not my ash! » Ensuite je la fais pivoter en diagonale afin de voir comment elle s'y prend
pour me sucer. Et je vois qu'elle le fait comme avec une Chupa Chups, des petits coups de lèvres rapides
juste sur le bout, et je trouve ça vraiment trop craquant. Je l'invite quand même à se la mettre un peu
plus profond dans la bouche et avec plus de lenteur. Et elle est ravissante quand elle le fait.
Elle m’installe le condom et me supplie d’y aller doucement. C’est un délice de pénétrer ce corps mince
fait de tendons et de muscles fins. Nous nous enlaçons très fort pendant ce missionnaire doux et puissant.
Elle m’appelle constamment par mon prénom. Je demande de continuer en levrette. Là encore elle me
demande d’être délicat. Je lui resserre les jambes, fais redescendre son bassin jusqu’à ce qu’il arrive au
niveau de mes jambes fléchies, et je m’enfonce lentement avec une vue imprenable sur son petit trou.
Rien que d’y penser, je bande encore.
Je sens que ça monte et que je vais dépasser le point de non-retour. Je serre ses hanches, je regarde
ce petit dos, et je me dis que je suis en train de baiser ma première Pinay de Mindanao, toute frêle,
toute mince et si chaude à l’intérieur. Et après quelques minutes, je lâche tout, et je m’effondre à côté
d’elle en l’empêchant de s’en aller.
Après sa deuxième douche, je lui dis que je suis intrigué par l’aspect de ses tétons, et je demande si
je peux les prendre en photo. À ma grande surprise elle accepte, et progressivement je dézoome et
j’élargis le champ pour finir par la prendre entièrement nue.
Dans l'ascenseur elle me conseille de ne pas reprendre cet hôtel la prochaine fois, juste à cause du nom et
de sa prononciation, source trop importante d'erreurs potentielles. Je la reconduis sur l'avenue et nous nous
disons bye-bye au moment où je la mets dans le taxi.
Find, Feel, Fuck and Remember.
