Premier jour à Bangkok – Mercredi 2 août 2017
J'arrive au Eleven Avenue Suites en milieu d'après-midi. Et en début de soirée je vais
reprendre mes repères en me rendant directement sur le soï Nana. Je prends des brochettes
de calamars que je vais manger au Stumble Inn avec une Singha, puis je vais en boire
une deuxième au Bangkok Bunnies, juste parce qu’ils passent Sweet Home Alabama.
Pour le reste, cet établissement n’offre rien d’exceptionnel.
Les filles qui tapinent sur le parking me semblent fades. Peut-être que j'en ramasserai une
au niveau du BTS. Mais arrivé sur place il n'y a rien qui me tente. Sans réfléchir j'entre dans
un magasin d'antiquités et d'objets d'arts, le Krishna's. J'y passe un quart d'heure très
agréable qui me coupe du tumulte environnant. Je ressors et continue à marcher en direction
d'Asoke. Il est déjà 23 heures.
Mais après quelques mètres, je retrouve Ann, celle que je m'étais faite le 25 juillet. Elle est en
colère, car quelques heures plus tôt j'étais passé devant elle sans la reconnaître. Elle me dit
qu'elle a changé d'endroit, car elle trouvait que le groupe de putes Africaines était placé trop
près d'elle, une concurrence qui la met mal à l'aise. Elle me propose 800 car elle me connaît,
et que je suis un « good man », juste parce que l'autre fois, je lui avais acheté de la nourriture.
Ça illustre bien ce que disait Houellebecq au sujet de l'amour qui est avant tout alimentaire.
J'hésite, car je ne suis encore jamais retourné avec la même fille en Thaïlande. Mais au fond,
comme je me sens un peu au ralenti, et pas encore bien réintégré à cette ville, je me dis que
cette petite régression dans ma zone de confort me dépannerait bien pour ce soir. D'autant
que je sais que cette fois elle ne pourra pas avoir encore ses règles.
En arrivant, elle se précipite sur le lit et saute et fait des pirouettes ; c'est vrai qu'il semble plus
grand qu'un king size. On se douche ensemble, et mon Gillette Fusion a décidément beaucoup
de succès, car elle me demande la permission de l'utiliser pour ses aisselles et les contours de
son pubis. La même lame avait servi pour la chatte de Shella.
De retour sur le lit, je lui fais enfin ce que je n'avais pas encore pu faire : lui lécher la chatte.
C'est peut-être aussi pour ça que je l'ai reprise, ce sentiment d'inachevé. Je lui mets sous les
fesses un des coussins qui décorent le lit. Mais elle veut l'autre, pourtant strictement identique.
Puis elle ferme les yeux et semble complètement partie dans un délire muet. Elle relève très
haut ses jambes jointes très flexibles, comme une invitation à lui lécher aussi le cul, ce que
je peux faire très facilement. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle me laisse le doigter. Elle
semble tellement bien, mais je n'entends aucune montée de plaisir. Son bien-être est comme
statique, et ce manque de signaux me prive de distraction.
Je lui demande donc qu’on se mette en 69. Et une fois installée sur moi, elle me tire tellement
fort sur la peau que j’ai l’impression qu’elle va me couper le frein. C’est un subtil mélange de
plaisir et de douleur.
Elle me pose ensuite le préservatif, et elle me monte dessus. Et là je me rappelle à quel point
sa chatte est serrée, et je sens aussi à nouveau très bien son col. Je n’ai pas besoin de plaquer
ses cuisses contre moi, elle s’enfonce très bien toute seule. Sa tête reste collée à la mienne, et
j’ai ainsi l’impression que ça me met mieux à son écoute. Il se passe des choses dans son crâne
à quelques centimètres du mien. Comme si une télépathie sommaire pouvait s’établir quand on
est si près ; ça doit déborder un peu au-delà de nos enveloppes physiques. Je ne peux pas savoir
ce que c’est consciemment, mais j’y suis attentif. Et en moins de dix minutes elle jouit. Ce n’est
pas bruyant comme orgasme, c’est juste qu’elle arrête de bouger, et elle reste un long moment
au creux de mon épaule.
Puis elle reprend de manière progressive. Mais brusquement, elle nous fait pivoter pour que je sois
sur elle, et on est presque au bord du lit. On se déplace vers une zone moins périlleuse, et j’entame
mes mouvements en missionnaire. Elle me serre très fort, et je lui donne des coups rapides et peu
profonds.
Je lui demande ensuite un doggy. Elle se met directement à plat ventre. Ce Manix est épais, mais
l’ambiance favorable compense la déperdition de sensibilité. Pendant mes va-et-vient, je place aussi
ma tête contre la sienne, comme pour mieux sentir des choses indicibles, rechercher une sorte de
synchronisme. Et après quelques minutes je jouis.
Je bascule lentement sur le côté, toujours en elle. Et on reste là de longues minutes en cuillère,
immobiles, moi 47 ans et elle 35, dans ce grand lit d’un hôtel du soï 11 à Bangkok. C’est si rare
d’être avec une fille de cet âge, et j’ai le sentiment que même à une demi-génération d’écart,
on est dans la même tranche, et qu’on a un tas de choses en commun qu’on n’a pas besoin de
se dire, même si consciemment je serais incapable d’en énoncer une seule.
Elle se rhabille et grogne pour les photos ; elle ne comprend pas pourquoi j'en veux encore.
Alors je change de sujet pour qu'elle m'instruise sur son pendentif en forme de cœur qui contient
le chiffre 9 écrit en thaï, et qui est celui du Roi défunt. Dans mon carnet elle m'écrit les nombres
qui pour moi se mélangent avec l'écriture khmère. Ces vacances passent vraiment beaucoup
trop vite.
J'arrive au Eleven Avenue Suites en milieu d'après-midi. Et en début de soirée je vais
reprendre mes repères en me rendant directement sur le soï Nana. Je prends des brochettes
de calamars que je vais manger au Stumble Inn avec une Singha, puis je vais en boire
une deuxième au Bangkok Bunnies, juste parce qu’ils passent Sweet Home Alabama.
Pour le reste, cet établissement n’offre rien d’exceptionnel.
Les filles qui tapinent sur le parking me semblent fades. Peut-être que j'en ramasserai une
au niveau du BTS. Mais arrivé sur place il n'y a rien qui me tente. Sans réfléchir j'entre dans
un magasin d'antiquités et d'objets d'arts, le Krishna's. J'y passe un quart d'heure très
agréable qui me coupe du tumulte environnant. Je ressors et continue à marcher en direction
d'Asoke. Il est déjà 23 heures.
Mais après quelques mètres, je retrouve Ann, celle que je m'étais faite le 25 juillet. Elle est en
colère, car quelques heures plus tôt j'étais passé devant elle sans la reconnaître. Elle me dit
qu'elle a changé d'endroit, car elle trouvait que le groupe de putes Africaines était placé trop
près d'elle, une concurrence qui la met mal à l'aise. Elle me propose 800 car elle me connaît,
et que je suis un « good man », juste parce que l'autre fois, je lui avais acheté de la nourriture.
Ça illustre bien ce que disait Houellebecq au sujet de l'amour qui est avant tout alimentaire.
J'hésite, car je ne suis encore jamais retourné avec la même fille en Thaïlande. Mais au fond,
comme je me sens un peu au ralenti, et pas encore bien réintégré à cette ville, je me dis que
cette petite régression dans ma zone de confort me dépannerait bien pour ce soir. D'autant
que je sais que cette fois elle ne pourra pas avoir encore ses règles.
En arrivant, elle se précipite sur le lit et saute et fait des pirouettes ; c'est vrai qu'il semble plus
grand qu'un king size. On se douche ensemble, et mon Gillette Fusion a décidément beaucoup
de succès, car elle me demande la permission de l'utiliser pour ses aisselles et les contours de
son pubis. La même lame avait servi pour la chatte de Shella.
De retour sur le lit, je lui fais enfin ce que je n'avais pas encore pu faire : lui lécher la chatte.
C'est peut-être aussi pour ça que je l'ai reprise, ce sentiment d'inachevé. Je lui mets sous les
fesses un des coussins qui décorent le lit. Mais elle veut l'autre, pourtant strictement identique.
Puis elle ferme les yeux et semble complètement partie dans un délire muet. Elle relève très
haut ses jambes jointes très flexibles, comme une invitation à lui lécher aussi le cul, ce que
je peux faire très facilement. Mais ce n'est pas pour autant qu'elle me laisse le doigter. Elle
semble tellement bien, mais je n'entends aucune montée de plaisir. Son bien-être est comme
statique, et ce manque de signaux me prive de distraction.
Je lui demande donc qu’on se mette en 69. Et une fois installée sur moi, elle me tire tellement
fort sur la peau que j’ai l’impression qu’elle va me couper le frein. C’est un subtil mélange de
plaisir et de douleur.
Elle me pose ensuite le préservatif, et elle me monte dessus. Et là je me rappelle à quel point
sa chatte est serrée, et je sens aussi à nouveau très bien son col. Je n’ai pas besoin de plaquer
ses cuisses contre moi, elle s’enfonce très bien toute seule. Sa tête reste collée à la mienne, et
j’ai ainsi l’impression que ça me met mieux à son écoute. Il se passe des choses dans son crâne
à quelques centimètres du mien. Comme si une télépathie sommaire pouvait s’établir quand on
est si près ; ça doit déborder un peu au-delà de nos enveloppes physiques. Je ne peux pas savoir
ce que c’est consciemment, mais j’y suis attentif. Et en moins de dix minutes elle jouit. Ce n’est
pas bruyant comme orgasme, c’est juste qu’elle arrête de bouger, et elle reste un long moment
au creux de mon épaule.
Puis elle reprend de manière progressive. Mais brusquement, elle nous fait pivoter pour que je sois
sur elle, et on est presque au bord du lit. On se déplace vers une zone moins périlleuse, et j’entame
mes mouvements en missionnaire. Elle me serre très fort, et je lui donne des coups rapides et peu
profonds.
Je lui demande ensuite un doggy. Elle se met directement à plat ventre. Ce Manix est épais, mais
l’ambiance favorable compense la déperdition de sensibilité. Pendant mes va-et-vient, je place aussi
ma tête contre la sienne, comme pour mieux sentir des choses indicibles, rechercher une sorte de
synchronisme. Et après quelques minutes je jouis.
Je bascule lentement sur le côté, toujours en elle. Et on reste là de longues minutes en cuillère,
immobiles, moi 47 ans et elle 35, dans ce grand lit d’un hôtel du soï 11 à Bangkok. C’est si rare
d’être avec une fille de cet âge, et j’ai le sentiment que même à une demi-génération d’écart,
on est dans la même tranche, et qu’on a un tas de choses en commun qu’on n’a pas besoin de
se dire, même si consciemment je serais incapable d’en énoncer une seule.
Elle se rhabille et grogne pour les photos ; elle ne comprend pas pourquoi j'en veux encore.
Alors je change de sujet pour qu'elle m'instruise sur son pendentif en forme de cœur qui contient
le chiffre 9 écrit en thaï, et qui est celui du Roi défunt. Dans mon carnet elle m'écrit les nombres
qui pour moi se mélangent avec l'écriture khmère. Ces vacances passent vraiment beaucoup
trop vite.
Find, Feel, Fuck and Remember.
