Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines
Deuxième jour à Bangkok – Jeudi 3 août 2017

En fin de matinée, je sors marcher dans les environs. Je prends par le soï 7/1 et reviens par le 9.
On me fait miroiter deux finitions heureuses, mais celles qui me les proposent n'arrivent pas
réellement à me mettre en appétit. Je reprends par le soï 7 et emprunte un raccourci qui mène
au soï 5 au niveau du Foodland Supermarket. J'entre et commande un café. Il est tellement bon
que j'en demande un deuxième, ainsi qu'un pad thaï. Comme son nom l'indique, Took Lae Dee,
c'est bon et pas cher. Et je trouve remarquable et courageux qu'on choisisse pour un restaurant
un nom qui veuille dire quelque chose, et de se tenir à ce qu'il signifie, plutôt qu'une enseigne
neutre qui n'engagerait à rien.

Je prends ensuite le BTS pour me rendre dans le soï 22. Et je trouve rapidement un endroit
comme je les aime, en face de l'Holiday Inn, le JW Massage. La fille qui m'aborde semble
beaucoup plus motivée que les autres. Elle est de beauté moyenne, mais elle a l'air gentille.
Elle me dit 1500 TTC ; je dis d'accord et j'entre. La patronne derrière sa caisse veut
m'embrouiller avec la chambre à 300 bahts de plus, mais la masseuse prend ma défense
et je paie juste le prix convenu. Puis elle me montre un casier pour que j’y mette mes tongs,
et me donne en échange des savates casse-gueule en cellulose. On arrive à l’étage, elle fait
glisser une porte coulissante et me fait entrer dans une pièce. Elle me dit de prendre ma
douche et qu’elle revient dans quelques minutes. La chambre est agréable et j’ai même de
l’eau chaude.

Elle revient avec son petit sac à main et son panier de masseuse. Elle baisse la lampe
halogène et se déshabille devant moi en se cachant un peu, et je la taquine là-dessus.
Elle rit alors de bon cœur et tombe la serviette, et je vois que sa chatte est hyper poilue.
Elle va se doucher pendant qu'on discute à travers le rideau. Elle s'appelle Pikky, de Khon
Kaen, 32 ans.

Je suis couché sur le dos et elle commence à me caresser. Je l'attire vers moi et elle se
laisse embrasser le cou, les joues, la bouche. Et je tends le bras pour tripoter le bout de
son clitoris. Je lui demande un 69, mais elle ne veut pas. Pourtant je ne suis pas en colère,
et j'arrive à être raide assez facilement, même si on ne me donne pas mes friandises
habituelles. Elle sait dire non gentiment et sans me braquer. Et comme je suis déjà bien
dur et que mes options sont réduites, elle ne tarde pas à m'enfiler son « Durek ». Je
n'arrive pas à voir si l'emballage est bleu ou vert dans cette faible clarté.

Elle s’empale avec lenteur, tout en soupirs et gémissements, puis elle entame ses exercices
d’équitation pendant que je malaxe et claque ses bonnes fesses. Avec ce service en apparence
minimum, mais qui me fait bien bander, je sais que j’ai intérêt à ne pas attendre la prochaine
vague. Il faut que je surfe sur celle-ci, et surtout pas que je m'égare.

Je lui dis que je veux changer de position, et elle me demande : « Mission? » Oui,
envoie-moi en mission d’exploration dans ta forêt poilue. J'exécute mes mouvements de
manière réfléchie en faisant en sorte que chacun d'eux permette la montée d'un cran de
mon jus ; je n'assène aucun coup au hasard. La capote est épaisse et je ne peux compter
que sur mon érection présente qui heureusement perdure. Et je suis de surcroît privé de
ce goût de jus de chatte qui m'aurait bien parfumé la bouche. Mais je me promets de
remporter cette épreuve de spartiate. Je lance des flux brefs et ramène des reflux plus
lents. Je m'imagine que je lui bourre son cul bien large. Et quelques mouvements
supplémentaires toujours à ce rythme pensé me permettent finalement de jouir
assez vite.

Je m'attarde sur elle sans bouger, mais en respirant très fort. Elle me demande si ça va.
Pour la rassurer, je m'esclaffe comme un rescapé de la noyade, faute de pouvoir émettre
des sons intelligibles.

En se rhabillant elle me dit dans un français presque correct : « Ce va mieux maint'nant, hein ? »
Le copain de sa mère les a emmenés vivre un an en France il y a quatre ans.

J'ai besoin de rester cinq bonnes minutes allongé, tant je n'ai pas l'habitude de venir en si peu de
temps. Puis, tandis que je me douche, elle profite de ma présence pour dérouiller son français, et
elle parle le plus qu'elle peut, ponctué par des « Oh, mais ce quoi ? Je oublié. C'était avant. » Et
ça semble la rendre sincèrement triste d'avoir perdu autant par manque de pratique. Nous sommes
tellement concentrés par la conversation qu'avec le jet de douche je suis en train d'inonder le sol
de la chambre. C'est elle qui s'en aperçoit d'abord, et elle ramène plusieurs serpillières afin de pouvoir
tout éponger. Je me confonds en excuses et lui promets un pourboire pour sa peine.

Nous redescendons, et je remets à leur place mes savates en papier tout humides. Nous nous disons
au revoir en échangeant tout plein de gentillesses entièrement en français, sous le regard ébahi des
quelques clients qui se font faire des massages conventionnels.


Pièces jointes Miniature(s)
       
Find, Feel, Fuck and Remember.
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RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - by rogerrabbit - 23/07/2017, 08:47
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RE: Deuxième trip à Pattaya - Cambodge - Philippines - by Traveller - 03/08/2017, 12:39

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