Deuxième jour à Bangkok – Jeudi 3 août 2017 (suite)
Je sors dîner au Suda, puis remonte Sukhumvit en discutant sur une grande partie du trajet avec
un Indien sympa qui voyage seul lui aussi. On se dit au revoir à hauteur du soï Nana. Il est encore
tôt, le parking est clairsemé et les gogos s'ouvrent à peine. Je prends une boisson gazeuse au
Big Dogs qui donne sur l'entrée du Plaza. Les filles pointent avec leur ID que le garde scanne sur
sa tablette, tandis qu'à l'autre checkpoint on fouille les sacs des visiteurs et on leur confisque leurs
bouteilles d'eau. La plupart des filles et des ladyboys vont donner un collier de fleurs en offrande
devant les deux autels sur la droite après l'entrée.
Une milf tente de discuter avec moi, mais j’ai trop parlé avec l’Indien ; il faut que je garde mon
énergie et ma salive pour la fille que je ramènerai. L’autre milf assise à côté, ayant vu comment
j’ai gentiment renvoyé sa collègue, fait sa grande timide. Elle a des yeux à l’arrière du crâne, car
à chaque fois que je la regarde de dos, elle se retourne très fébrile, puis me regarde tandis que
je détourne la tête. Elle ressemble à une Japonaise et son fond de teint ne parvient pas à dissimuler
des pattes d’oie bien profondes. En d’autres circonstances ça m’aurait bien plu de la décoincer, car
les filles nerveuses comme ça ont un volcan en dessous qui révèle toujours des surprises, bonnes
ou mauvaises.
Je passe en revue les nouvelles arrivantes sur le trottoir qui s'est entre temps étoffé. Je vois un groupe
de quatre Blacks et m'adresse à la plus jolie qui, après m'avoir longuement observé, me dit mille bahts.
Elle s'appelle Vivian ; elle vient de Kisumu au Kenya et elle a 20 ans.
J'ai l'impression qu'elle est timide, mais en fait c'est qu'elle met toujours un petit temps pour réagir. Ça
se fait en quatre étapes : elle me regarde lui poser la question, ses yeux tournent, elle sourit, puis me
répond. Elle suggère de traverser la rue avant le Plaza et me donne spontanément la main qu'elle ne
lâche plus jusqu'à l'hôtel.
On arrive dans la chambre, et je lui demande si elle veut prendre sa douche seule ou avec moi. Et
avec un grand sourire tranquille elle répond : « With you of course! » Elle me demande un bonnet,
et parvient de justesse à y placer tous ses rajouts. Elle porte de gros seins aux aréoles ovales, et
déjà bien lourds pour son jeune âge. Et elle a de jolies fesses bien rondes, un cul haut perché que
je pétris en la savonnant. Je la complimente sur ses appâts et elle me retourne la politesse en
qualifiant mon cock déjà raide de « big ». Il ne faut quand même pas exagérer.
Sur le lit, elle m'informe qu'elle a mal au dos et poliment je propose de la masser, mais pas plus d'une
minute. Puis elle s'assoit, prend ma bite et commence à la caresser doucement. Elle me redit qu'elle est
grosse et elle commence à la sucer. Elle gobe juste le gland, mais de façon très serrée, pourtant je ne sens
pas ses dents, et je me demande comment elle accomplit cette prouesse.
Après m'être bien rincé l’œil, je veux maintenant satisfaire ma bouche. Je lui demande donc un 69 et, comme
avec Maria, je dois lui mimer la position. J'aurais dû lui demander comment on la nomme dans son pays ; ça
pourrait m’être utile la prochaine fois. Elle se met donc comme je dis en me demandant : « Like that? » Oui,
like that, ma petite chérie. Allez, montre-moi ce que tu sais faire.
Elle a des petites lèvres longues à n’en plus finir, au point que je pourrais les enrouler trois fois sur
elles-mêmes. Elle me pompe délicieusement tandis que je suce ses deux tagliatelles élastiques. Ce
69 est un bonheur interminable. Comme elle est toute jeune et nouvelle dans le pays, elle n’ose
peut-être prendre l’initiative de changer de position et attend mon signal, ce qui me convient à
merveille. Pourtant, après une durée indéfinissable, elle éloigne brusquement sa chatte de ma
bouche et reste quelques instants immobile, puis s’assoit et désigne la capote que j’ai posée sur
la table de nuit. Elle me confirme qu’elle a joui, et je me rengorge intérieurement.
Elle m’installe le Manix et me dit qu’il y en a qui ont mauvais goût, mais pas celui-ci. D’après
l’odeur, je dirais vanille synthétique. Je ne comprends pas pourquoi elle parle de goût de capote,
alors qu’elle vient de me sucer sans protection. Pourtant je la vois qui pose sa bouche sur ma bite
recouverte, mais juste une seconde. Je comprends que c’est donc juste pour l’humecter de sa salive.
Puis elle se place au-dessus de moi en écartant les jambes, s’assoit sur ma bite et se l’enfonce.
Ses mouvements sont peu satisfaisants et je propose assez vite que ce soit moi qui conduise. Pour
anticiper toute vexation éventuelle et essayer de la faire rire, je dis que j’ai mon permis. Mais c’est
difficile de percevoir précisément ce qu’elle pense ou ressent, à cause de ce léger temps de réaction
qui est d’une à deux secondes.
Je la prends donc en missionnaire et j’ai envie d’embrasser son cou, mais elle a tellement de tresses
que j’abandonne. Je suis aussi perturbé par le fait qu’elle détourne la tête sans regarder dans ma
direction. Alors je lui demande « doggy style », et elle comprend sans problème. Sauf que, comme
la majorité des filles, elle se présente la croupe haute et les jambes écartées. Et à chaque fois je
resserre et rabaisse le tout pour le rendre bien compact. Et là je sens que je suis parti. Je fantasme
bien en me disant que je baise une petite Kényane de 20 ans. Je ne vois d’elle qu’un petit dos brun
et une centaine de longs rajouts blonds. Je me focalise sur ma bite qui s’enfonce le plus possible, et
bientôt je lâche enfin la sauce.
Je sors dîner au Suda, puis remonte Sukhumvit en discutant sur une grande partie du trajet avec
un Indien sympa qui voyage seul lui aussi. On se dit au revoir à hauteur du soï Nana. Il est encore
tôt, le parking est clairsemé et les gogos s'ouvrent à peine. Je prends une boisson gazeuse au
Big Dogs qui donne sur l'entrée du Plaza. Les filles pointent avec leur ID que le garde scanne sur
sa tablette, tandis qu'à l'autre checkpoint on fouille les sacs des visiteurs et on leur confisque leurs
bouteilles d'eau. La plupart des filles et des ladyboys vont donner un collier de fleurs en offrande
devant les deux autels sur la droite après l'entrée.
Une milf tente de discuter avec moi, mais j’ai trop parlé avec l’Indien ; il faut que je garde mon
énergie et ma salive pour la fille que je ramènerai. L’autre milf assise à côté, ayant vu comment
j’ai gentiment renvoyé sa collègue, fait sa grande timide. Elle a des yeux à l’arrière du crâne, car
à chaque fois que je la regarde de dos, elle se retourne très fébrile, puis me regarde tandis que
je détourne la tête. Elle ressemble à une Japonaise et son fond de teint ne parvient pas à dissimuler
des pattes d’oie bien profondes. En d’autres circonstances ça m’aurait bien plu de la décoincer, car
les filles nerveuses comme ça ont un volcan en dessous qui révèle toujours des surprises, bonnes
ou mauvaises.
Je passe en revue les nouvelles arrivantes sur le trottoir qui s'est entre temps étoffé. Je vois un groupe
de quatre Blacks et m'adresse à la plus jolie qui, après m'avoir longuement observé, me dit mille bahts.
Elle s'appelle Vivian ; elle vient de Kisumu au Kenya et elle a 20 ans.
J'ai l'impression qu'elle est timide, mais en fait c'est qu'elle met toujours un petit temps pour réagir. Ça
se fait en quatre étapes : elle me regarde lui poser la question, ses yeux tournent, elle sourit, puis me
répond. Elle suggère de traverser la rue avant le Plaza et me donne spontanément la main qu'elle ne
lâche plus jusqu'à l'hôtel.
On arrive dans la chambre, et je lui demande si elle veut prendre sa douche seule ou avec moi. Et
avec un grand sourire tranquille elle répond : « With you of course! » Elle me demande un bonnet,
et parvient de justesse à y placer tous ses rajouts. Elle porte de gros seins aux aréoles ovales, et
déjà bien lourds pour son jeune âge. Et elle a de jolies fesses bien rondes, un cul haut perché que
je pétris en la savonnant. Je la complimente sur ses appâts et elle me retourne la politesse en
qualifiant mon cock déjà raide de « big ». Il ne faut quand même pas exagérer.
Sur le lit, elle m'informe qu'elle a mal au dos et poliment je propose de la masser, mais pas plus d'une
minute. Puis elle s'assoit, prend ma bite et commence à la caresser doucement. Elle me redit qu'elle est
grosse et elle commence à la sucer. Elle gobe juste le gland, mais de façon très serrée, pourtant je ne sens
pas ses dents, et je me demande comment elle accomplit cette prouesse.
Après m'être bien rincé l’œil, je veux maintenant satisfaire ma bouche. Je lui demande donc un 69 et, comme
avec Maria, je dois lui mimer la position. J'aurais dû lui demander comment on la nomme dans son pays ; ça
pourrait m’être utile la prochaine fois. Elle se met donc comme je dis en me demandant : « Like that? » Oui,
like that, ma petite chérie. Allez, montre-moi ce que tu sais faire.
Elle a des petites lèvres longues à n’en plus finir, au point que je pourrais les enrouler trois fois sur
elles-mêmes. Elle me pompe délicieusement tandis que je suce ses deux tagliatelles élastiques. Ce
69 est un bonheur interminable. Comme elle est toute jeune et nouvelle dans le pays, elle n’ose
peut-être prendre l’initiative de changer de position et attend mon signal, ce qui me convient à
merveille. Pourtant, après une durée indéfinissable, elle éloigne brusquement sa chatte de ma
bouche et reste quelques instants immobile, puis s’assoit et désigne la capote que j’ai posée sur
la table de nuit. Elle me confirme qu’elle a joui, et je me rengorge intérieurement.
Elle m’installe le Manix et me dit qu’il y en a qui ont mauvais goût, mais pas celui-ci. D’après
l’odeur, je dirais vanille synthétique. Je ne comprends pas pourquoi elle parle de goût de capote,
alors qu’elle vient de me sucer sans protection. Pourtant je la vois qui pose sa bouche sur ma bite
recouverte, mais juste une seconde. Je comprends que c’est donc juste pour l’humecter de sa salive.
Puis elle se place au-dessus de moi en écartant les jambes, s’assoit sur ma bite et se l’enfonce.
Ses mouvements sont peu satisfaisants et je propose assez vite que ce soit moi qui conduise. Pour
anticiper toute vexation éventuelle et essayer de la faire rire, je dis que j’ai mon permis. Mais c’est
difficile de percevoir précisément ce qu’elle pense ou ressent, à cause de ce léger temps de réaction
qui est d’une à deux secondes.
Je la prends donc en missionnaire et j’ai envie d’embrasser son cou, mais elle a tellement de tresses
que j’abandonne. Je suis aussi perturbé par le fait qu’elle détourne la tête sans regarder dans ma
direction. Alors je lui demande « doggy style », et elle comprend sans problème. Sauf que, comme
la majorité des filles, elle se présente la croupe haute et les jambes écartées. Et à chaque fois je
resserre et rabaisse le tout pour le rendre bien compact. Et là je sens que je suis parti. Je fantasme
bien en me disant que je baise une petite Kényane de 20 ans. Je ne vois d’elle qu’un petit dos brun
et une centaine de longs rajouts blonds. Je me focalise sur ma bite qui s’enfonce le plus possible, et
bientôt je lâche enfin la sauce.
Find, Feel, Fuck and Remember.
