Premier jour à Bangkok – Mercredi 9 août 2017
À Don Mueang, le système des tickets à numéros pour avoir un taxi m’impatiente
au plus haut point. Et de voir en plus cette foule de gens assis à attendre leur tour
me donne l’envie d’exploser un pare-brise. Je retrace en direction de la porte 12 et
prends un bus orange qui, pour 30 bahts et sans trop d’embouteillages, m’emmène
à Victory Monument. Et de là je change facilement pour le BTS jusqu’à mon hôtel.
Je suis de retour au Petals Inn après un an d’absence, et je récupère encore la 306,
la chambre où j’avais baisé Dow et Brenda. Mais je n’y reviendrai plus, car l’hôtel
devient vétuste et le personnel moins accueillant, signes que cette page demande
à être tournée.
Une fois dans le soï Nana, je me prends un sandwich et une gelée de fraise, puis
dans une pharmacie du Tylénol 500 dont j'avale deux comprimés. J'entre au Plaza
et fais le tour des bars dans le sens des aiguilles d'une montre, puis, via l'escalator,
celui du premier étage dans le sens inverse, juste pour capter l'ambiance. Puis je
redescends, et devant le Big Dogs je vois la brindille nerveuse de l'autre jour en
conversation avec un client. Puis j'arpente à nouveau le soï, attentif à ce qui se
présente sur le trottoir.
Je prends la seule qui m’interpelle et qui soit physiquement correcte. Elle porte une
jupe noire, un haut rouge et beaucoup de poudre blanche sur le visage. Je ne crois
pas que ça corresponde dans cet ordre aux couleurs du drapeau d’un pays existant.
Elle s’appelle Mey, prononcé comme dans « Hello, it's me », 26 ans, de Bangkok.
Elle veut 1500, et moi je dis mille.
Elle décroche son sachet plastique de derrière le poteau « Out » de l’enseigne marron
du Nana Hotel. Il tombe quelques gouttes, pas assez cependant pour qu’elle sorte son
parapluie beige. Pendant qu’on marche sans trop causer, on croise Vivian, mais ce
n’est pas très opportun de se saluer maintenant. D’autant que je la sens un peu speed,
cette Mey. Et avant d’arriver je tente une photo dans la rue. À la réception, elle donne
sans me la faire voir sa carte d’identité.
En arrivant dans la chambre, elle me demande de mettre la clim puis va prendre sa
douche. Quand je reviens, elle a éteint la lampe de chevet, mais je vois qu'elle a une
chatte très poilue. Comme je ne suis pas encore raide, elle me dit que pour 200 bahts
supplémentaires elle peut me masser. Je dis non merci et que je préfère un bon 69,
mais elle répond que pour ça il aurait fallu que j'accepte son premier prix à 1500.
Une chatte bien nette m’aurait fait réfléchir, mais avec une telle toison, on est
d'accord tous les deux que ma bouche et sa cramouille ne vont pas se faire
bisou-bisou ce soir.
Elle a une assez bonne poigne et je raidis progressivement. Puis elle me met l'un des deux
Manix que j'avais sortis, et elle me suce l'imperméable. Je m'adapte et me focalise pour
mieux ressentir ce qu'elle me fait. Puis elle reprend à la main pour compléter la turgescence.
Je lui demande alors de me monter dessus, car ce soir je manque d'enthousiasme et donc
de dynamisme. Elle se met en position, mais en faisant ses mouvements elle regarde droit
devant elle. Alors je ferme les yeux pour mieux me concentrer. J'agrippe ses fesses charnues
qui me donnent une très bonne prise, et je l'appuie bien sur moi. Les gémissements qu'elle
pousse sont faux, je le sais bien, elle fait juste son job en m'encourageant. Je coopère du
mieux que je peux, comme un passager de deux-roues qui se penche du même côté pour
faciliter la prise du virage. Je veux qu'elle me conduise à destination, vite et bien.
En fermant les yeux je me fais la réflexion que ses fesses sont légèrement trop grosses pour
une levrette. Dans le doute, j'ai donc intérêt à rester comme ça jusqu'à la fin. Aucun bruit
parasite ne vient me déconcentrer, ses plaintes factices ont le mérite d'être régulières, et
ça me permet logiquement après de longues minutes d'arriver au bout.
Je me félicite d'avoir fait une photo dans la rue, car même une fois rhabillée, elle les refuse.
Alors j'ai l'impulsion inédite d'en faire une à travers le judas au moment où elle entre dans
l'ascenseur.
À Don Mueang, le système des tickets à numéros pour avoir un taxi m’impatiente
au plus haut point. Et de voir en plus cette foule de gens assis à attendre leur tour
me donne l’envie d’exploser un pare-brise. Je retrace en direction de la porte 12 et
prends un bus orange qui, pour 30 bahts et sans trop d’embouteillages, m’emmène
à Victory Monument. Et de là je change facilement pour le BTS jusqu’à mon hôtel.
Je suis de retour au Petals Inn après un an d’absence, et je récupère encore la 306,
la chambre où j’avais baisé Dow et Brenda. Mais je n’y reviendrai plus, car l’hôtel
devient vétuste et le personnel moins accueillant, signes que cette page demande
à être tournée.
Une fois dans le soï Nana, je me prends un sandwich et une gelée de fraise, puis
dans une pharmacie du Tylénol 500 dont j'avale deux comprimés. J'entre au Plaza
et fais le tour des bars dans le sens des aiguilles d'une montre, puis, via l'escalator,
celui du premier étage dans le sens inverse, juste pour capter l'ambiance. Puis je
redescends, et devant le Big Dogs je vois la brindille nerveuse de l'autre jour en
conversation avec un client. Puis j'arpente à nouveau le soï, attentif à ce qui se
présente sur le trottoir.
Je prends la seule qui m’interpelle et qui soit physiquement correcte. Elle porte une
jupe noire, un haut rouge et beaucoup de poudre blanche sur le visage. Je ne crois
pas que ça corresponde dans cet ordre aux couleurs du drapeau d’un pays existant.
Elle s’appelle Mey, prononcé comme dans « Hello, it's me », 26 ans, de Bangkok.
Elle veut 1500, et moi je dis mille.
Elle décroche son sachet plastique de derrière le poteau « Out » de l’enseigne marron
du Nana Hotel. Il tombe quelques gouttes, pas assez cependant pour qu’elle sorte son
parapluie beige. Pendant qu’on marche sans trop causer, on croise Vivian, mais ce
n’est pas très opportun de se saluer maintenant. D’autant que je la sens un peu speed,
cette Mey. Et avant d’arriver je tente une photo dans la rue. À la réception, elle donne
sans me la faire voir sa carte d’identité.
En arrivant dans la chambre, elle me demande de mettre la clim puis va prendre sa
douche. Quand je reviens, elle a éteint la lampe de chevet, mais je vois qu'elle a une
chatte très poilue. Comme je ne suis pas encore raide, elle me dit que pour 200 bahts
supplémentaires elle peut me masser. Je dis non merci et que je préfère un bon 69,
mais elle répond que pour ça il aurait fallu que j'accepte son premier prix à 1500.
Une chatte bien nette m’aurait fait réfléchir, mais avec une telle toison, on est
d'accord tous les deux que ma bouche et sa cramouille ne vont pas se faire
bisou-bisou ce soir.
Elle a une assez bonne poigne et je raidis progressivement. Puis elle me met l'un des deux
Manix que j'avais sortis, et elle me suce l'imperméable. Je m'adapte et me focalise pour
mieux ressentir ce qu'elle me fait. Puis elle reprend à la main pour compléter la turgescence.
Je lui demande alors de me monter dessus, car ce soir je manque d'enthousiasme et donc
de dynamisme. Elle se met en position, mais en faisant ses mouvements elle regarde droit
devant elle. Alors je ferme les yeux pour mieux me concentrer. J'agrippe ses fesses charnues
qui me donnent une très bonne prise, et je l'appuie bien sur moi. Les gémissements qu'elle
pousse sont faux, je le sais bien, elle fait juste son job en m'encourageant. Je coopère du
mieux que je peux, comme un passager de deux-roues qui se penche du même côté pour
faciliter la prise du virage. Je veux qu'elle me conduise à destination, vite et bien.
En fermant les yeux je me fais la réflexion que ses fesses sont légèrement trop grosses pour
une levrette. Dans le doute, j'ai donc intérêt à rester comme ça jusqu'à la fin. Aucun bruit
parasite ne vient me déconcentrer, ses plaintes factices ont le mérite d'être régulières, et
ça me permet logiquement après de longues minutes d'arriver au bout.
Je me félicite d'avoir fait une photo dans la rue, car même une fois rhabillée, elle les refuse.
Alors j'ai l'impulsion inédite d'en faire une à travers le judas au moment où elle entre dans
l'ascenseur.
Find, Feel, Fuck and Remember.
