Deuxième jour à Bangkok – Jeudi 10 août 2017
En fin de matinée je vais à Phrom Phong et déjeune à Im Chan. C'est bon,
mais c'est surtout très bruyant. Les filles des salons alentour sont aussi en
train de manger. Je me retrouve plus tard dans le soï 22, et la seule mignonne
que j'y trouve et qui semble disponible est la patronne d'un salon, tenant des
bâtons d'encens et s'apprêtant à faire ses dévotions. Il fait très chaud et je
rentre faire une sieste.
En fin d'après-midi je vais marcher un peu au hasard. Et après avoir aperçu
Yoyo avec des cheveux décolorés dans le repaire à putes qu'est le Mac Do du
soï 5, je me retrouve encore une fois face à Ann, toujours seule, à l'écart des
autres sous le BTS Nana. Je n'ai pas spécialement envie de faire un replay,
mais je suis content de la voir ; elle est finalement la personne qui me connaît
le mieux à Bangkok, et réciproquement. Si je l'emmène encore, elle aura fait
les trois différents hôtels de mes passages dans la capitale.
Elle m'enlace, me tire par les oreilles, me pince le nez, on fait les fous, je ne
comprends pas tout ce qu'elle me dit mais on rigole bien. Elle me donne des
grosses tiges de mangue mûre. Et elle finit par me convaincre de l'emmener à
l'hôtel, ne serait-ce que parce qu'elle a besoin de se doucher et d'utiliser mon
rasoir. Dans un environnement si sale elle parvient à garder ses chaussures
d'un blanc parfait en les nettoyant toutes les deux heures.
On passe par le soï 6 pour rejoindre mes pénates, et elle profite du trajet pour fumer
une cigarette. Elle me dit qu'elle fume un paquet par jour. Et en plus aujourd'hui
elle tousse. Parfois je me demande ce qu'elle va devenir seule, après la quarantaine,
seule sous son BTS, dans quoi elle pourrait se reconvertir.
Dans la chambre on regarde TV5 Monde. Elle me raconte que le français ne lui est pas
inconnu, car il y a dix ans un Suisse l’a emmenée à Genève, mais après trois mois, la
Thaïlande lui manquait trop, et en plus il y avait de la neige. On est nus sur le lit et
on parle de tout et de rien ; c’est à peine si on pense au sexe.
Mais bientôt on commence à s'y mettre, après que j'ai éteint la télé. Je lui mords les
épaules, et ça encore c'est un truc qui me fait bien bander quand la fille apprécie. J'ai
un peu oublié son fonctionnement sexuel depuis les dernières fois, avec les quelques
partenaires que j'ai eues entre temps. Je la lèche, mais je ne sais pas bien si elle va
jusqu'au bout. Je m'installe un Manix et la pénètre en levrette aplatie, puis je la mets
sur moi, et je me souviens de la sensation des deux cols et qu'elle aime bien ça. Puis
elle demande à ce que je la prenne sur le côté, puis en missionnaire, et là crac, la
capote éclate.
Plus tard je me pose un 003 et la remets sur moi. Je sais qu'elle a atteint le point
d'excitation qui fait qu'elle ne se rendra pas compte que je lui doigte le cul, et ce
boost de lubricité me fait violemment lâcher la sauce ; puis je redeviens mou assez
vite. Elle arrête progressivement et part se doucher. Je l'entends chantonner
doucement ; ça me fait bizarre d'avoir une présence paisible dans la maison.
Elle voudrait qu'on se revoie demain, en tout cas avant que je parte. Et elle ajoute
que pour la prochaine baise elle me demandera juste 700.
En fin de matinée je vais à Phrom Phong et déjeune à Im Chan. C'est bon,
mais c'est surtout très bruyant. Les filles des salons alentour sont aussi en
train de manger. Je me retrouve plus tard dans le soï 22, et la seule mignonne
que j'y trouve et qui semble disponible est la patronne d'un salon, tenant des
bâtons d'encens et s'apprêtant à faire ses dévotions. Il fait très chaud et je
rentre faire une sieste.
En fin d'après-midi je vais marcher un peu au hasard. Et après avoir aperçu
Yoyo avec des cheveux décolorés dans le repaire à putes qu'est le Mac Do du
soï 5, je me retrouve encore une fois face à Ann, toujours seule, à l'écart des
autres sous le BTS Nana. Je n'ai pas spécialement envie de faire un replay,
mais je suis content de la voir ; elle est finalement la personne qui me connaît
le mieux à Bangkok, et réciproquement. Si je l'emmène encore, elle aura fait
les trois différents hôtels de mes passages dans la capitale.
Elle m'enlace, me tire par les oreilles, me pince le nez, on fait les fous, je ne
comprends pas tout ce qu'elle me dit mais on rigole bien. Elle me donne des
grosses tiges de mangue mûre. Et elle finit par me convaincre de l'emmener à
l'hôtel, ne serait-ce que parce qu'elle a besoin de se doucher et d'utiliser mon
rasoir. Dans un environnement si sale elle parvient à garder ses chaussures
d'un blanc parfait en les nettoyant toutes les deux heures.
On passe par le soï 6 pour rejoindre mes pénates, et elle profite du trajet pour fumer
une cigarette. Elle me dit qu'elle fume un paquet par jour. Et en plus aujourd'hui
elle tousse. Parfois je me demande ce qu'elle va devenir seule, après la quarantaine,
seule sous son BTS, dans quoi elle pourrait se reconvertir.
Dans la chambre on regarde TV5 Monde. Elle me raconte que le français ne lui est pas
inconnu, car il y a dix ans un Suisse l’a emmenée à Genève, mais après trois mois, la
Thaïlande lui manquait trop, et en plus il y avait de la neige. On est nus sur le lit et
on parle de tout et de rien ; c’est à peine si on pense au sexe.
Mais bientôt on commence à s'y mettre, après que j'ai éteint la télé. Je lui mords les
épaules, et ça encore c'est un truc qui me fait bien bander quand la fille apprécie. J'ai
un peu oublié son fonctionnement sexuel depuis les dernières fois, avec les quelques
partenaires que j'ai eues entre temps. Je la lèche, mais je ne sais pas bien si elle va
jusqu'au bout. Je m'installe un Manix et la pénètre en levrette aplatie, puis je la mets
sur moi, et je me souviens de la sensation des deux cols et qu'elle aime bien ça. Puis
elle demande à ce que je la prenne sur le côté, puis en missionnaire, et là crac, la
capote éclate.
Plus tard je me pose un 003 et la remets sur moi. Je sais qu'elle a atteint le point
d'excitation qui fait qu'elle ne se rendra pas compte que je lui doigte le cul, et ce
boost de lubricité me fait violemment lâcher la sauce ; puis je redeviens mou assez
vite. Elle arrête progressivement et part se doucher. Je l'entends chantonner
doucement ; ça me fait bizarre d'avoir une présence paisible dans la maison.
Elle voudrait qu'on se revoie demain, en tout cas avant que je parte. Et elle ajoute
que pour la prochaine baise elle me demandera juste 700.
Find, Feel, Fuck and Remember.
