27/01/2015, 08:34
INTERMEDE WALKING STREET
Après le départ de May, je décide d'aller un peu me dégourdir les jambes
le temps de recharger les batteries (Façon de parler, en fait le temps de refaire
le niveau des olives) et c'est d'un pas décidé que je me dirige vers la fameuse Walking Street.
Dès le début de la rue, je comprends qu'il y a un problème, la foule est clairsemée:
si l'on enlève les troupeaux de chinois qui suivent le guide avec son drapeau, traversant la rue comme un zoo
en prenant des photos mais sans laisser un baht, les indiens sans le sou, interdits d'entrée presque partout
et les quelques russes survivants de la crise du rouble, et qui restent entre eux dans leurs établissements
il ne reste pas beaucoup de clients potentiels pour les bars de la rue.
Signe de la désespérance du moment, pas mal d'espaces sont fermés, a vendre ou a louer, ou en travaux
rendant la rue un peu sinistre.
Pour ajouter a cette ambiance morbide, l'ensemble des staffs des gogos sont sur le pas de la porte, tentant
vainement d'accrocher un hypothétique client avec des cris dans lesquels perce le desespoir qui se lit sur les
visages des filles, elles savent déjà que cette soirée non plus ne sera pas bonne pour le bisness, le sourire s'est
transformé en rictus et les musiques assourdissantes qui rivalisent en décibels dans une triste cacophonie ne sont
pas faites pour attirer les clients.
J'étais parti pour prendre un verre dans un bar, en fin de compte je ne me suis arrêté nulle part et c'est presque
soulagé que je quitte les lieux, direction a nouveau la Beach road, il est temps de passer au deuxième ST....
Après le départ de May, je décide d'aller un peu me dégourdir les jambes
le temps de recharger les batteries (Façon de parler, en fait le temps de refaire
le niveau des olives) et c'est d'un pas décidé que je me dirige vers la fameuse Walking Street.
Dès le début de la rue, je comprends qu'il y a un problème, la foule est clairsemée:
si l'on enlève les troupeaux de chinois qui suivent le guide avec son drapeau, traversant la rue comme un zoo
en prenant des photos mais sans laisser un baht, les indiens sans le sou, interdits d'entrée presque partout
et les quelques russes survivants de la crise du rouble, et qui restent entre eux dans leurs établissements
il ne reste pas beaucoup de clients potentiels pour les bars de la rue.
Signe de la désespérance du moment, pas mal d'espaces sont fermés, a vendre ou a louer, ou en travaux
rendant la rue un peu sinistre.
Pour ajouter a cette ambiance morbide, l'ensemble des staffs des gogos sont sur le pas de la porte, tentant
vainement d'accrocher un hypothétique client avec des cris dans lesquels perce le desespoir qui se lit sur les
visages des filles, elles savent déjà que cette soirée non plus ne sera pas bonne pour le bisness, le sourire s'est
transformé en rictus et les musiques assourdissantes qui rivalisent en décibels dans une triste cacophonie ne sont
pas faites pour attirer les clients.
J'étais parti pour prendre un verre dans un bar, en fin de compte je ne me suis arrêté nulle part et c'est presque
soulagé que je quitte les lieux, direction a nouveau la Beach road, il est temps de passer au deuxième ST....
Il faut rester sur le qui vive et pouvoir tirer un coup de harpon
a tout moment, que ce soit a bout portant ou a plus de 100 mètres
a tout moment, que ce soit a bout portant ou a plus de 100 mètres
