Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018
#5
Deuxième jour à Batam – Lundi 25 décembre 2017

Après un petit déjeuner à base de riz, chou bouilli et œufs durs cuits
dans une sauce au piment, je sors vers 10 heures avec comme
objectif trouver le Sawadika Massage. Je négocie un taux à 15 200,
puis je me mets à marcher malgré la chaleur. Les façades sont
étroites et colorées. Des bâtiments sont entièrement peints en orange.
Des immeubles collectifs ont les mêmes fleurs jaunes, mauves et roses
à toutes leurs fenêtres. Des lampadaires ont des formes de tulipes, de
lys et de fleurs de lotus. Et devant un hôtel je vois des statues comme
dans le Vol 714 pour Sydney des aventures de Tintin.

J'arrive dans le quartier près d'un canal, mais je n'y vois que des temples
chinois, des blanchisseries, et des magasins qui vendent de la céramique
et des cuvettes de toilettes. Devant un restaurant végétarien, un attroupement
d'écoliers en uniforme jouent à un jeu consistant à tremper leur cravate dans
un verre d'eau. On me propose de rester pour manger une bouillie. Un vendeur
de durian m'interpelle, et je lui demande où se trouve le salon que je recherche,
mais il me désigne la direction lointaine du grand centre commercial. Dépité, je
prends un ojek qui m'y conduit en cinq minutes et pour 20 000 roupies.

Je visite ce fameux Nagoya Hill Shopping Mall. Le conducteur m'a dit que le salon
qui est à proximité n'ouvre qu'à 14 heures, et il est à peine midi. Je prends les
deux escalators et m'assois au Bakso. Je choisis un plat de tofu grillé et un thé
au lait pour un total de 25 000, tandis que sur un grand écran sont diffusées
des images d'inondations.

Je marche jusqu'à l'Indo Thaï Massage, mais la clientèle de touristes
en couple avec enfants m'en fait ressortir aussitôt. J'envisage de rentrer
prendre une douche. Je me perds, puis me retrouve dans la rue derrière l'hôtel
Harmoni, et un ojek me dit que le Blue Moon n'est pas un bon salon, et
qu'il en connaît de meilleurs et moins chers. Il me promet que pour les
mêmes prestations, je ne paierai que 500 au lieu de 600. Et je dis OK.
Il me conduit loin, mais m'assure que ça fait toujours partie du quartier
de Nagoya. C'est une rue avec tout au fond une école qui s'appelle SMK
Putra Jaya School, et tout le reste est rempli de salons. Il se gare
devant le Beautiful Massage et me fait entrer.

Le jeune gars derrière le comptoir tapote sur sa calculatrice et me
montre 660. Mon chauffeur parlemente, et il descend à 550. Avec
les 50 que je donnerai pour le trajet aller-retour en plus de l'attente,
je me retrouve avec les mêmes pertes qu'hier. Le gars me sort ensuite
un petit album de photos épais rempli de filles souriantes avec leur prénom
écrit sur un papier déchiré et glissé sous le plastique. J'en demande une
jeune qui parle anglais et qui – tidak anak-anak – n'a pas d'enfants. Il en
élimine beaucoup et restreint le choix sur trois ou quatre. Je sais bien qu'il
me dit ce qu'il veut, et qu'il va m'en refourguer une qui est en difficulté
financière. Nous nous mettons d'accord sur une certaine Ratu qui a 25 ans.
Je le suis à l'étage, et il me demande d'attendre la fille dans la première
cabine à gauche.

Je prends quelques photos des lieux, puis je marche en direction
du bout du couloir vers la fenêtre qui dispense une vraie lumière
du jour, mais j'entends « Hello » derrière moi, et je reviens sur
mes pas vers la lumière bleuâtre plus dense. Elle me confirme son
prénom – qui signifie « reine » – ainsi que son âge. Et elle ajoute
qu'elle vient de Bandung. Elle dit qu'on n'a le droit qu'à une seule
douche, pour de probables raisons d'économie, et donc autant que
ce soit après. Elle me demande si je veux le sexe avant le massage,
et je dis que je veux ça tout de suite.

Elle se déshabille en faisant un commentaire sur la musique romantique
que j'ai à peine remarquée, bien qu'elle soit forte. Je la flatte en fourrant
mon visage dans son wonderbra, puis contre ses poils lorsqu'elle est
encore debout. Elle me relève et m'aide à enlever mes vêtements. Puis
je la fais s'asseoir et s'allonger. Je bisoute l'intérieur de ses cuisses molles
et me base sur ses gémissements pour calculer la lenteur d'approche.
J'accède à son gros clito mou et je ne le lâche plus. La maigreur de sa
physionomie me permet aussi de lui sucer l'os. J'insère avec précaution
un doigt dans son cul, et je continue mon festin en souhaitant que ça ne
s'arrête jamais. Ses plaintes sont de plus en plus sonores, et tout d'un coup
je n'entends plus rien, car elle m'écrase la tête avec ses cuisses comme un
étau. Je ne perçois que les vibrations de sa voix qui viennent du dedans,
comme un son subaquatique. Mais quand je reprends mes petits bisous
sur le pourtour, elle rouvre ses jambes et je réentends les sons de la surface.
Elle rit, toute contente d'être venue, et je remonte embrasser ses joues.

Elle m'installe une capote et se met en missionnaire. Je lui dis que
je préfère un doggy. Elle finit par accepter, mais en me faisant
promettre d'être délicat. Je tente de lécher son cul, mais elle fait
un écart. Je compacte alors son postérieur, et je la sens soulagée
quand je m'enfonce dans le bon trou. De mon bras gauche j’enserre
ses épaules, je lui mordille l'oreille droite, et de ma main libre j'effleure
son clito. Je bouge à peine et, en la bloquant de cette façon, j'éprouve
un sentiment de toute-puissance. J'accélère mes mouvements, puis d'un
commun accord, nous nous mettons en missionnaire pour le final. La
position me rend plus mobile et plus rapide. Je lui remets un doigt dans
le cul d'une façon plus franche, et elle me laisse faire, comprenant qu'en me
donnant ce que je veux, je viendrai plus vite. Ses cris m'encouragent, puis
je m'écroule à côté d'elle, mais comme elle garde ses jambes écartées sans
me laisser de place, j'atterris sur le carrelage froid.

Elle accepte une photo, mais habillée dans l'encadrement de la porte
qui diffuse une meilleure clarté. Puis elle me dit de ramasser un vêtement
par terre. Je ne reconnais pas mon short bleu qui dans cette lumière paraît
rouge. Je me douche seul, mais je la rappelle pendant que je m'essuie pour
qu'elle me traduise les messages scotchés au mur.

Le conducteur de la moto m'attend en bas en tirant sur sa cigarette.
Il me ramène à mon hôtel, et je prends conscience que j'ai zappé le
vrai massage, et dans le miroir, que j'ai en plus chopé un coup de soleil.


Pièces jointes Miniature(s)
                       
   
Find, Feel, Fuck and Remember.
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RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by Traveller - 26/12/2017, 01:39
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 01/01/2018, 09:45
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 02/01/2018, 08:27
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 12/01/2018, 09:49
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 13/01/2018, 12:49

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