Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018
#6
Deuxième jour à Batam – Lundi 25 décembre 2017 (suite)

Je ressors vers 18 heures. J'arrive, juste au moment de l'appel
du muezzin, aux abords du Chilli Bar où hier les filles semblaient
si occupées. Il n'y a aucun client, mais la serveuse me fait bon
accueil, bien qu'elle soit officiellement en « Muslim break »
pendant dix minutes, même si dans la pratique je ne vois pas
ce que cela veut dire. Elle garde seule la boutique, car la patronne
tient sa réunion hebdomadaire à l'étage. Elle s'appelle Riry, 27 ans,
et vient de Bengkulu. Je demande une Bintang, et une de ses
collègues au look de lesbienne qui vient de la rejoindre m'apporte
une assiette de chips. Riry parle bien anglais, et après ma deuxième
bière, elle me demande un lady drink. Un coup de tonnerre comme
je n'en ai jamais entendu se produit, et elle me dit que c'est fréquent
dans la région. Elle me raconte sa vie, j'apprends d'autres mots de
sa langue. Puis de nouveaux clients arrivent, et elle devient moins
disponible. En résumé, ces deux heures fort agréables m'ont coûté
une quinzaine d'euros pour trois bières, deux LD, pourboire inclus.

Vers 20 heures, nous nous disons au revoir. J'envisage de prendre
un ojek qui me reconduise dans le quartier de ce matin où il y avait
d'autres salons, et j'ai noté sur un papier le nom de l'école en lettres
majuscules. Mais au moment où je passe devant le bar de la fille du
Père Noël, comme par hasard mon chauffeur de ce matin me retrouve.
Cette fois il me conduit beaucoup plus près, au Beauty 2 Massage, près
du Biscotti Cakery, pour prendre un repère.

Le gars de l'accueil s'occupe d'un client indien qui semble avoir passé
là des heures à négocier. Alors je demande à – buang air kecil – jeter
ma petite eau, comme on dit poliment pour faire pipi. Quand je reviens
des toilettes, une fille fait une apparition furtive, puis elle retourne dans
son gynécée. Et c’est elle qu’ensuite, sans l’avoir reconnue, je choisis
dans le catalogue. Je paie le même tarif que ce matin, 550, et le gars
me conduit au couloir de l'étage où la lumière bleue n'est plus
fantomatique et blafarde, mais néon tape-à-l’œil. J'attends la fille
dans la chambre 10, qui est la première à droite. Le sommier de la 9
grince avec une régularité de métronome. Puis elle m'appelle quand
j'ai perdu patience et que je suis en train de visiter les alentours.

Elle porte à présent une robe blanche, elle semble timide, mais rit aussi
beaucoup. Elle s'appelle Rina, de Medan, 26 ans. Je l'enlace et je fais le clown.
Elle me demande si je veux sexe ou massage avant. Je ne réponds même pas
et je l'aide à se déshabiller. Elle a moins des poils que les deux autres, et
j'entame ma lèche. Ce qui est curieux, c’est qu’au lieu de se pétrir les seins,
elle se pince le ventre d'une main et serre son cou de l'autre. Elle m'installe
ensuite un Sutra rouge, et je la pénètre en missionnaire. Elle n'embrasse pas,
mais elle me laisse téter sa lèvre inférieure. Je demande ensuite à ce qu'elle
se mette en doggy. Elle connaît le mot, mais prétend qu'elle ne l'a jamais
expérimenté, et elle me demande un tip pour ça. Alors j'éclate d'un gros rire,
en lui expliquant que c'est quand même la base. Mon rire est d'autant plus
franc que je sais qu'elle ne peut pas être sérieuse, ce qui en facilite la
propagation, et elle dit d'accord en se marrant elle aussi.  

Et quand je commence, ça la met dans tous ses états, elle a l'air d'apprécier.
Je la vois qui ensalive son index, et je me dépêche pour la devancer et titiller
moi-même son gros clito plat. Nous passons ainsi de merveilleux instants,
mais je veux changer car je ne jouirai pas dans cette position. Nous reprenons
en missionnaire, puis je me remets à lui bouffer la chatte. Mes mouvements
sont erratiques, je change constamment. C'est peut-être dû à la bière, ou à
la capote trop épaisse. Je lui remonte dessus, et lui dis de me donner sa
bouche et de me laisser doigter son cul pour que je vienne. Mon doigt
s'enfonce en entier, elle joue le jeu, et je viens après une ou deux minutes
intenses.

Puis elle s'allonge dans l'autre direction, et je comprends que c'est pour
capter la clim qui souffle mieux sur cette partie de la pièce. Je la rejoins et
lui demande de me serrer. Nous discutons, et elle m'enseigne de nouveaux
mots ; c'est une brave fille. Elle me donne ensuite une lingette, et je
n'éprouve plus la nécessité de prendre de douche.

Le conducteur et le papasan assis côte à côte apparaissent brouillés dans
la fumée grise de leurs cigarettes sur lesquelles ils tirent comme des malades.
Je me fais reconduire et suis de retour à l'hôtel vers 21 h 30. Et cinq minutes
après, un second coup de tonnerre retentit, puis débute une pluie dense
et bruyante.


Pièces jointes Miniature(s)
               
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RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by Traveller - 26/12/2017, 02:16
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 01/01/2018, 09:45
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 02/01/2018, 08:27
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 12/01/2018, 09:49
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 13/01/2018, 12:49

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