Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018
#13
Premier jour à Jakarta – Mardi 26 décembre 2017

J'atterris à Jakarta à 15 h 17. Le trajet en taksi jaune me coûte 125 000
roupies, en plus de 16 500 de péage autoroutier, et ça prend moins d'une
heure. À 18 h 30, je sors de ma chambre pour me retrouver après deux
minutes de marche face au Classic Hotel. Et il m'en faut deux autres pour
parvenir à traverser la quatre voies.

À part des gardiens je ne vois personne à l'intérieur du Classic. Je monte les
deux premiers escalators, attiré par la musique qui fait vibrer les structures
qui sont d'une sorte de cuivre brillant et les portes vitrées masquées par un
revêtement gris-beige. On me fouille, et on me dit que laisser mon appareil
photo à la consigne. Puis on me donne un bracelet numéroté. J'entre alors
dans un grand espace semi-obscur de forme ovale et resserré au milieu,
comme une lemniscate. Et aussitôt je suis assailli par des mamasans qui
m'agrippent, m'attirent, me poussent, et dont j'ai le plus grand mal à me
débarrasser. Sur la circonférence de la partie droite sont assises des filles
regroupées par couleurs. Elles ont des talons de quinze centimètres et
paraissent jeunes. La sono est horrible, et ça ne donne pas envie de boire
une bière dans ce vacarme. Alors je me laisse tenter par une jolie biche en
vert qui est plus grande que moi. Nous nous asseyons sur des tabourets de
bar autour d'une table haute, et parvenons avec difficulté à entamer une
conversation. Je lui demande si elle veut venir avec moi, et elle me dit :
« Sure ». Elle appelle sa mamasan à qui je donne 365 000 roupies. Puis
nous sortons par une autre porte au fond à droite.

Nous descendons un étage, et nous nous retrouvons dans des couloirs qui
permettent d’accéder aux chambres. On nous donne la 129. Elle s'appelle Sherin,
19 ans (14 février 1998), de Purwokerto. Elle travaille ici depuis le mois d'août, et
elle est étudiante en psychologie. J'arrive à obtenir son vrai nom, car c'est mon
seul espoir de trouver une photo d'elle. Elle retire en premier ses hauts talons noirs,
et elle est maintenant plus petite que moi. Je propose que nous prenions la douche
ensemble, et je l'aide à se déshabiller. Je descends le zip de son petit top vert et
celui de sa mini-jupe assortie. Et je vois qu’elle porte des dessous noirs à motifs
d'arabesques pelucheuses comme des pattes de mygale. Ses petits melons fermes
ont les tétons fripés par le froid de la clim centrale qu'on ne peut pas éteindre.
Dans la douche je lui demande à quel âge elle a perdu sa virginité, et elle me dit à
18 ans. Elle savonne mon sexe qui est déjà raide. Puis je fais pareil pour sa fente.
Ses petites fesses sont plus molles que ses seins, mais tout aussi rondes. Mais elle
me dit : « Not anus. »

De retour sur le lit, elle demande si on peut se faire amener du gel, car elle a peur que je lui
fasse mal. Je la mets à quatre pattes pour admirer sa petite croupe ferme, et tous les détails
des plis de son anatomie miniature. Je lui dis qu'elle n'a rien à craindre. Elle insiste, car ses
règles viennent de se terminer, et elle se sent vierge à nouveau. Mais je lui promets que je
vais la mettre en condition, et que ça passera tout seul. Elle a de beaux cheveux noirs, la
bouche entrouverte de Vanessa Paradis quand elle avait son âge, des maxillaires larges et
doux. Même sur la forme des oreilles je ne trouve rien à redire, elle a un corps parfait et
beaucoup de charme.

Je la fais s'allonger et goûte à sa petite chatte. Elle mentionne qu'elle a de l'acné dessus,
et je lui dis que c'est parce qu'elle se la rase tous les jours. Puis comme je ne me sens pas
au top du confort, je lui demande un 69. Alors elle me pose un Durex turquoise et se met
en position. Je ressens à peine sa lèche de capote, et je me focalise sur ce que j'ai sur
ma langue.

Je veux nous revenions à la position initiale, mais cette fois je lui cale un oreiller sous les fesses,
et la vraie bonne lèche peut enfin commencer. Ses réactions sont difficiles à cerner au départ.
J'aspire son os, je lui insère un doigt, puis deux, et je joue avec son col peu profond. Elle ferme
les yeux, fronce les sourcils, se concentre, montre un peu ses dents, et les bouts de ses dix doigts
sont pointés sur son sternum. Toute sa montée se fait dans le silence, et je ne l'entends gémir
en crescendo que durant les dernières secondes.

Elle se remet de ses émotions et retire l’oreiller pour que je lui monte dessus. C'est elle qui me
guide et m'insère en elle. En un rien de temps j'ai pris mon rythme de croisière et navigue avec
bonheur dans son petit vagin. Mais la capote me semble épaisse, et je veux encore changer.
Elle se met sur moi, mais je n'aime pas quand les mouvements se font à la verticale. Elle tente
des frottements horizontaux, mais pour ça elle n'est pas douée. Je lui dis que je peux jouir vite
si je lui mets un doigt dans le cul. Et elle finit par me laisser faire, mais après la deuxième phalange
elle me demande de le retirer, alors que j'y étais presque.

Nous passons alors en doggy, et pour ça elle se protège l'anus de la main gauche pour éviter tout
risque de glisse dans le mauvais trou. Elle maintient cette position inconfortable un bon moment,
puis elle se lasse et je peux la coller contre moi et fantasmer que je lui bourre le cul, et la recette
magique encore une fois fonctionne. Je m'écroule en sueur, et lui demande de me serrer dans ses
bras. Et elle me répond en s'approchant pour m'enlacer : « Yes my big baby ». Puis elle va prendre
sa douche, et, toujours affalé sur le lit, je la regarde par la porte transparente. Elle s'accroupit pour
laver sa chatte, et elle me demande comment se nomme cette position, et je lui réponds : « crouching ».
Puis comme je continue de la fixer avec émerveillement, elle me dit : « It's not a show ! » Et je lui
réponds : « Yes, it is. It's a crouching show! »

Je me lève pour prendre ma douche, et je vois par terre un amas de papier toilette coloré de rouge
et je le lui montre. Elle me dit que c'est son maquillage qu'elle avait essuyé. Puis nous nous rhabillons.
Elle se débrouille cette fois seule pour remonter ses fermetures Éclair. Le téléphone émet un son strident.
Elle répond en quelques syllabes et raccroche. C'est le signal : les 45 minutes sont passées. Avant de quitter
la chambre, je lui donne un tip de 50 000.

Nous remontons les escaliers, et elle me tient le bras. Puis nous nous disons au revoir, et elle disparaît par
une porte sur la droite. Je retourne dans la grande salle bruyante, je rends mon bracelet et on me fait donc
payer en sortant l'entrée à 43 000 roupies.


Pièces jointes Miniature(s)
       
Find, Feel, Fuck and Remember.
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Messages dans ce sujet
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by Traveller - 27/12/2017, 02:25
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 01/01/2018, 09:45
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 02/01/2018, 08:27
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 12/01/2018, 09:49
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 13/01/2018, 12:49

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