Premier jour à Bandung – Jeudi 28 décembre 2017
Je devais prendre le train, mais en cette période de fêtes, ils sont tous
complets. Je suis dirigé vers un minivan qui attend de se remplir. Une
dame et ses deux filles s'installent au fond, moi et un jeune gars au
milieu, et un type en vert avec un œil-de-tigre au poignet à côté du
chauffeur. Après deux heures et demie de bouchons et de slaloms sur
la bande d'arrêt d'urgence, nous nous arrêtons à l'approche des montagnes
sur une aire d'autoroute. Le chauffeur nous demande de régler maintenant
nos 150 000 roupies. Je me dégourdis les jambes, et vais le rejoindre avec
le jeune voyageur à une table. Je prends un café et un œuf de canard salé
à coquille bleue. Le passager vient du Timor oriental et étudie dans la police,
et nous discutons à l'aide de son téléphone, tandis que le chauffeur fume à
la chaîne. Pendant la deuxième partie du voyage, les passagers sympathisent
et s'échangent leurs coordonnées. On dépose le jeune policier à son poste, la
dame et ses deux filles devant l'Ibis. Puis le chauffeur propose des cigarettes ;
je refuse, mais œil-de-tigre accepte, et je baisse les deux vitres arrière.
J'arrive à mon hôtel vers 13 h 30, après quatre heures de trajet. Je teste le wi-fi,
puis je ressors. Je remonte ma rue, celle parallèle à la gare, je prends à gauche,
puis à droite, et me retrouve dans Jalan Saritem. Sous le petit porche en tôles
de la première ruelle à gauche, les guides sont à l'affût. Je ne négocie pas, car
un vieux annonce ce que j'avais envisagé « Dua ratus, lima puluh » : deux cents
pour la fille, cinquante pour la chambre. Il me fait passer dans un labyrinthe de
passages étroits, puis s'arrête et tend sa main avec fierté vers un intérieur où cinq
filles maquillées sont assises à attendre. Je choisis la plus mince avec le top rouge,
et le brave homme me conduit vers un autre endroit. Nous franchissons une porte
où sont postés deux types. Je le suis dans un escalier biscornu en damier, et il me
fait entrer dans une chambre. La fille nous rejoint, et il me présente la facture qui
est de 320 000 roupies : une commande de boisson en bahasa a dû m'échapper,
car il pose une canette de jus de goyave sur le lit.
Elle s'appelle Chacha, 21 ans, d'Indramayu. Elle ne parle pas anglais et elle a l'air
timide. Après que je lui ai posé quelques questions, elle suggère « Mandi ? » :
la douche ? Mais elle remarque qu'il manque les serviettes, et elle repart en chercher.
Nous prenons la douche chaude à même le tuyau. Je m'essuie avec la marron et elle
la jaune. Je l'assois sur le lit et embrasse ses joues, son cou et ses lèvres maquillées.
Je tète son petit sein droit et je lui demande : « Baby? » Elle me dit oui. Je compare
avec le sein gauche, et j'ai la confirmation qu'elle a bien du lait. Son petit ventre semble
pourtant intact. Je descends vers sa petite touffe de poils noirs, mais elle ne veut pas
que je la lèche. Je me mets à genoux sur le lit pour qu'elle me suce, et elle le fait
latéralement, et sans me décalotter. Mais comme je suis raide, elle m'installe son
Durex bleu.
Je lui mets un oreiller sous les fesses, et monte sur elle avec douceur. Je la teste ensuite
sur moi, mais elle ne sait pas bien s'y prendre. Alors je tente à nouveau de la lécher en
expliquant : « Saya suka » : J'aime. Elle comprend que c'est important pour moi, alors
elle me laisse faire. Son corps est alors secoué de soubresauts ; c'est à croire qu'on ne
le lui a jamais fait. Son clito est minuscule, et je lèche avec opiniâtreté son bateau dans
la rivière pour qu'elle s'aperçoive qu'elle en retirera forcément des sensations. Après un
temps infini, je lève les yeux et je la surprends à me regarder la bouche entrouverte et
souriante. Alors sa timidité lui reprend, comme si elle n'assumait pas qu'elle était en train
d'apprécier.
Je lui demande alors un doggy style, et elle accepte aussitôt. Je me regarde la baiser dans
le miroir. Cette position semble lui plaire, car elle aussi sourit. Nos yeux se croisent dans
le reflet, et ça me perturbe pour fantasmer à ma guise. Je me concentre alors sur son
petit dos recouvert de ses longs cheveux, mais je me sens quand même observé. Je la
retourne sur le dos et la reprends en missionnaire en serrant fort sa tête, et elle fait
pareil pour mon dos. Je ne perçois plus de résistance dans ses cuisses qui sont maintenant
bien écartées, et je sais qu'elle m'accepte enfin. Une émotion de bien-être me submerge
alors, et déclenche ma jouissance.
Après la douche, je me sers de son ancre de marine tatouée sur sa cuisse comme d'une
entrée en matière pour faire des photos, et ça marche, sauf qu'elle se cache le visage.
Puis elle se rassoit sur le lit sans rien dire, comme si elle attendait quelque chose. Ma
poche de petite monnaie ne contient que 14 000 roupies, et c'est ce que je lui donne
avec un dernier baiser sur la joue.
Et en la suivant sur le chemin du retour, je me prends à imaginer que si dans son
taudis elle a un peu d'intimité, alors en toute logique, elle se caressera ce soir.
Je devais prendre le train, mais en cette période de fêtes, ils sont tous
complets. Je suis dirigé vers un minivan qui attend de se remplir. Une
dame et ses deux filles s'installent au fond, moi et un jeune gars au
milieu, et un type en vert avec un œil-de-tigre au poignet à côté du
chauffeur. Après deux heures et demie de bouchons et de slaloms sur
la bande d'arrêt d'urgence, nous nous arrêtons à l'approche des montagnes
sur une aire d'autoroute. Le chauffeur nous demande de régler maintenant
nos 150 000 roupies. Je me dégourdis les jambes, et vais le rejoindre avec
le jeune voyageur à une table. Je prends un café et un œuf de canard salé
à coquille bleue. Le passager vient du Timor oriental et étudie dans la police,
et nous discutons à l'aide de son téléphone, tandis que le chauffeur fume à
la chaîne. Pendant la deuxième partie du voyage, les passagers sympathisent
et s'échangent leurs coordonnées. On dépose le jeune policier à son poste, la
dame et ses deux filles devant l'Ibis. Puis le chauffeur propose des cigarettes ;
je refuse, mais œil-de-tigre accepte, et je baisse les deux vitres arrière.
J'arrive à mon hôtel vers 13 h 30, après quatre heures de trajet. Je teste le wi-fi,
puis je ressors. Je remonte ma rue, celle parallèle à la gare, je prends à gauche,
puis à droite, et me retrouve dans Jalan Saritem. Sous le petit porche en tôles
de la première ruelle à gauche, les guides sont à l'affût. Je ne négocie pas, car
un vieux annonce ce que j'avais envisagé « Dua ratus, lima puluh » : deux cents
pour la fille, cinquante pour la chambre. Il me fait passer dans un labyrinthe de
passages étroits, puis s'arrête et tend sa main avec fierté vers un intérieur où cinq
filles maquillées sont assises à attendre. Je choisis la plus mince avec le top rouge,
et le brave homme me conduit vers un autre endroit. Nous franchissons une porte
où sont postés deux types. Je le suis dans un escalier biscornu en damier, et il me
fait entrer dans une chambre. La fille nous rejoint, et il me présente la facture qui
est de 320 000 roupies : une commande de boisson en bahasa a dû m'échapper,
car il pose une canette de jus de goyave sur le lit.
Elle s'appelle Chacha, 21 ans, d'Indramayu. Elle ne parle pas anglais et elle a l'air
timide. Après que je lui ai posé quelques questions, elle suggère « Mandi ? » :
la douche ? Mais elle remarque qu'il manque les serviettes, et elle repart en chercher.
Nous prenons la douche chaude à même le tuyau. Je m'essuie avec la marron et elle
la jaune. Je l'assois sur le lit et embrasse ses joues, son cou et ses lèvres maquillées.
Je tète son petit sein droit et je lui demande : « Baby? » Elle me dit oui. Je compare
avec le sein gauche, et j'ai la confirmation qu'elle a bien du lait. Son petit ventre semble
pourtant intact. Je descends vers sa petite touffe de poils noirs, mais elle ne veut pas
que je la lèche. Je me mets à genoux sur le lit pour qu'elle me suce, et elle le fait
latéralement, et sans me décalotter. Mais comme je suis raide, elle m'installe son
Durex bleu.
Je lui mets un oreiller sous les fesses, et monte sur elle avec douceur. Je la teste ensuite
sur moi, mais elle ne sait pas bien s'y prendre. Alors je tente à nouveau de la lécher en
expliquant : « Saya suka » : J'aime. Elle comprend que c'est important pour moi, alors
elle me laisse faire. Son corps est alors secoué de soubresauts ; c'est à croire qu'on ne
le lui a jamais fait. Son clito est minuscule, et je lèche avec opiniâtreté son bateau dans
la rivière pour qu'elle s'aperçoive qu'elle en retirera forcément des sensations. Après un
temps infini, je lève les yeux et je la surprends à me regarder la bouche entrouverte et
souriante. Alors sa timidité lui reprend, comme si elle n'assumait pas qu'elle était en train
d'apprécier.
Je lui demande alors un doggy style, et elle accepte aussitôt. Je me regarde la baiser dans
le miroir. Cette position semble lui plaire, car elle aussi sourit. Nos yeux se croisent dans
le reflet, et ça me perturbe pour fantasmer à ma guise. Je me concentre alors sur son
petit dos recouvert de ses longs cheveux, mais je me sens quand même observé. Je la
retourne sur le dos et la reprends en missionnaire en serrant fort sa tête, et elle fait
pareil pour mon dos. Je ne perçois plus de résistance dans ses cuisses qui sont maintenant
bien écartées, et je sais qu'elle m'accepte enfin. Une émotion de bien-être me submerge
alors, et déclenche ma jouissance.
Après la douche, je me sers de son ancre de marine tatouée sur sa cuisse comme d'une
entrée en matière pour faire des photos, et ça marche, sauf qu'elle se cache le visage.
Puis elle se rassoit sur le lit sans rien dire, comme si elle attendait quelque chose. Ma
poche de petite monnaie ne contient que 14 000 roupies, et c'est ce que je lui donne
avec un dernier baiser sur la joue.
Et en la suivant sur le chemin du retour, je me prends à imaginer que si dans son
taudis elle a un peu d'intimité, alors en toute logique, elle se caressera ce soir.
Find, Feel, Fuck and Remember.
