Troisième jour à Bali – Lundi 1er janvier 2018
Le beau temps est revenu, et je fais une agréable promenade
matinale dans les ruelles de Kuta et de Legian encore calmes.
Je m'arrête devant le monument des attentats, puis une fille
me prend la main pour un sexy massage devant le Sky Garden.
Elle et ses copines me disent « Fifty », ce que je trouve louche,
jusqu'à ce que je comprenne qu'elles parlent dans ma monnaie.
Et je trouve encore plus étonnant que dans la leur, ça fasse 250.
Je ne suis pas excité, mais un petit massage me ferait une distraction.
On monte l'escalier à droite de la discothèque, et elle me fait entrer
dans une pièce à quatre lits, et m'installe sur le deuxième. Elle me donne
une cagette en plastique pour que j'y mette mes affaires, puis elle la pose
sous le lit, à la limite de la flaque produite par les dernières précipitations.
Elle est de Bali, et s'appelle Ketut, ce qui veut dire quatrième de sa fratrie.
Et elle a 22 ans. Elle parle un anglais correct mais sait à peine écrire. Elle me
demande les 250 qu'elle va porter à son boss. Puis elle me masse les jambes
avec de l'huile, dans les deux sens. Ensuite me fait asseoir et s'occupe de mon
dos. Elle garde sa casquette durant toute la séance, et n'accepte de la retirer
qu'un instant, ce qui la fait paraître moins jeune. Elle parle beaucoup et insiste
sur un tip avant le sexe, ce que je refuse. Je préfère profiter de la mine
d'informations qu'elle représente pour me parler de Bali de l'intérieur. Sa
langue semble plus gutturale et difficile que l'Indonésien.
Entre temps la flaque s'est étendue, et mon T-shirt est trempé. Je l'essore et
le suspends à la barre de rideaux. Puis je pose sur le premier lit la cagette avec
mon short qui s'en est sorti indemne. Nous continuons à blaguer, et il est bientôt
temps pour moi de partir. Elle m'explique le contenu des offrandes sur l'autel de
la pièce voisine. Nous redescendons dans la rue et je papote avec ses trois copines
qu'elle rejoint devant le Sky. Et je prends congé quand elles commencent à dire qu'il
est bientôt midi et qu'elles aimeraient bien que je leur paie une pizza. Je transpire
comme un bœuf et je rentre à l'hôtel.
Comme hier je déjeune au Tree House, puis je rentre réfléchir à la suite. Le River
View me semble loin, et le Delta n'est pas réactualisé depuis longtemps. Je suis
plongé dans mes recherches quand je reçois un message de Pita qui me demande
si je viens. Elle devait rentrer hier dans sa province, mais elle a annulé à cause de la
pluie. Alors je lui dis que je suis intéressé par sa copine qui était avec nous pendant
que je buvais mon jus. En réponse à mes questions, elle me dit qu'elle s'appelle Wulan
et qu'elle vient de Banyuwangi. Je lui dis que j'arrive dans une heure, mais elle est déjà
hors connexion.
Mes pas me conduisent sans que j'aie à les diriger, et je pousse la porte du Grahadi comme
si je rentrais chez moi. Il me semble reconnaître qu'une des deux filles assises dans les fauteuils
est celle que je recherche, mais j'en suis moins sûr maintenant. Alors je demande à en faire venir
deux autres qui elles aussi ont une tétine sur leur photo. Deux vieilles qui ressemblent à des LB
poudrés se présentent, et j'énonce clairement le prénom Wulan comme un appel au secours, et
c'était bien elle que j'avais vue au départ. Comme je fais partie de la maison, on me laisse aller avec
elle avant même de payer, même si ce n'est plus la même mamasan qui est derrière la caisse. Et elle
me conduit dans la même chambre que Pita, mais il y flotte une mauvaise odeur de créosote comme
il y en avait autrefois dans le métro. Je demande alors une autre chambre. La deuxième sent pareil,
la troisième aussi, et elle passe son spray dans la quatrième avant que j'aie pu la sentir, et je décide
donc que ça fera l'affaire. Il fait très chaud, et j'essaie d'allumer la clim, tandis qu'elle est déjà dans
mes bras.
J'embrasse sa joue, et la seconde d'après on se roule des galoches à n'en plus finir. Ma main gauche
est dans son slip, le majeur dans le vagin, tandis que ma main droite dans son dos agrippe toujours
la télécommande. Je lève les bras au ciel pour qu'elle enlève mon T-shirt, puis elle retire son ensemble
jupe-haut à rayures qui est d'une seule pièce, tandis que je détache la ceinture de mon short qui
atterrit sur mes tongs. Je lèche ses seins mous et onctueux. Nous nous embrassons comme des forcenés.
Puis je la couche sur le lit, remonte ses jambes flexibles et suce sa chatte lippue en lui doigtant l'anus, et
elle se laisse faire sans problème. Tout va tellement vite !
Après un temps impossible à déterminer, je me mets debout et m'insère sans capote. C'est la passion
totale, le tourbillon inarrêtable. Elle gémit plusieurs fois : « Oh misterrr! » C'est vrai qu'on n'a pas pris
le temps de faire les présentations officielles. Tout en la baisant je continue de lui doigter le cul. Alors
je sors, et tente de la sodomiser ; ma prune rentre comme dans du beurre, mais elle proteste un peu,
alors je renfourne le tout dans son vagin. Je me fige quelques secondes, car j'ai lâché du liquide
pré-éjaculatoire. Puis je reprends les mouvements. Ensuite, je me mets sur le dos, et elle me monte
dessus. Nous sommes en sueurs avec cette clim que nous n’avons pas eu la patience d'allumer correctement.
Nous sommes dans les airs et nous laissons conduire par nos corps autonomes sans plus savoir comment
ils s'emboîtent. Et elle continue avec ses « Oh misterrr! » Nous avons oublié les cadrans du cockpit, et nous
nous vautrons comme des écervelés en business class.
Je propose que nous fassions une pause à la salle de bains à cause de la chaleur, et aussi parce
qu'il me reste une parcelle de lucidité qui me dit qu'il faut que je me rince sans attendre. Puis je pose
ses mains sur le mur de la douche, et je la baise en standing doggy à une vitesse qui m'étonne. Cette
fille me ressuscite. Bang-bang-bang-bang!
De retour sur le lit, je lui demande un 69, et je dois la placer, car elle ne comprend pas. Mais dès
qu'elle commence à me sucer, elle me fourre en même temps un doigt dans le cul ! Bon sang !
Elle suce comme une reine, et j'aspire sa chatte flexible et gonflée, en continuant aussi de bien lui
doigter le trou.
Puis je lui remonte dessus, et elle lève ses jambes jointes et flexibles jusqu'à ses épaules, et je me
dis que c'est le bon moment pour lui lâcher ma sauce épaisse. Et quand je le fais, elle me tape plusieurs
fois du poing sur l'épaule gauche, en gémissant quelque chose comme « Dima su in ». Alors je m'attends
à ce qu'elle se rue à la salle de bains, mais pas du tout. Nous continuons à nous embrasser, mais plus
calmement. Je repars à la douche, mais pas elle ; voyant qu'elle se rhabille aussitôt, je lui demande avec
trop de hâte et de maladresse des photos d'elle à poil, mais comme ma demande n'a pas été travaillée,
et qu'elle doit percevoir mon manque d'assurance, elle pousse à nouveau son petit couinement boudeur.
Mais j'en fais sans problème une fois qu'elle est rhabillée. Et c'est seulement là que je constate qu'elle ne
parle que sa langue, et j'apprends qu'elle a 22 ans. Les autres infos, je les avais déjà.
Le beau temps est revenu, et je fais une agréable promenade
matinale dans les ruelles de Kuta et de Legian encore calmes.
Je m'arrête devant le monument des attentats, puis une fille
me prend la main pour un sexy massage devant le Sky Garden.
Elle et ses copines me disent « Fifty », ce que je trouve louche,
jusqu'à ce que je comprenne qu'elles parlent dans ma monnaie.
Et je trouve encore plus étonnant que dans la leur, ça fasse 250.
Je ne suis pas excité, mais un petit massage me ferait une distraction.
On monte l'escalier à droite de la discothèque, et elle me fait entrer
dans une pièce à quatre lits, et m'installe sur le deuxième. Elle me donne
une cagette en plastique pour que j'y mette mes affaires, puis elle la pose
sous le lit, à la limite de la flaque produite par les dernières précipitations.
Elle est de Bali, et s'appelle Ketut, ce qui veut dire quatrième de sa fratrie.
Et elle a 22 ans. Elle parle un anglais correct mais sait à peine écrire. Elle me
demande les 250 qu'elle va porter à son boss. Puis elle me masse les jambes
avec de l'huile, dans les deux sens. Ensuite me fait asseoir et s'occupe de mon
dos. Elle garde sa casquette durant toute la séance, et n'accepte de la retirer
qu'un instant, ce qui la fait paraître moins jeune. Elle parle beaucoup et insiste
sur un tip avant le sexe, ce que je refuse. Je préfère profiter de la mine
d'informations qu'elle représente pour me parler de Bali de l'intérieur. Sa
langue semble plus gutturale et difficile que l'Indonésien.
Entre temps la flaque s'est étendue, et mon T-shirt est trempé. Je l'essore et
le suspends à la barre de rideaux. Puis je pose sur le premier lit la cagette avec
mon short qui s'en est sorti indemne. Nous continuons à blaguer, et il est bientôt
temps pour moi de partir. Elle m'explique le contenu des offrandes sur l'autel de
la pièce voisine. Nous redescendons dans la rue et je papote avec ses trois copines
qu'elle rejoint devant le Sky. Et je prends congé quand elles commencent à dire qu'il
est bientôt midi et qu'elles aimeraient bien que je leur paie une pizza. Je transpire
comme un bœuf et je rentre à l'hôtel.
Comme hier je déjeune au Tree House, puis je rentre réfléchir à la suite. Le River
View me semble loin, et le Delta n'est pas réactualisé depuis longtemps. Je suis
plongé dans mes recherches quand je reçois un message de Pita qui me demande
si je viens. Elle devait rentrer hier dans sa province, mais elle a annulé à cause de la
pluie. Alors je lui dis que je suis intéressé par sa copine qui était avec nous pendant
que je buvais mon jus. En réponse à mes questions, elle me dit qu'elle s'appelle Wulan
et qu'elle vient de Banyuwangi. Je lui dis que j'arrive dans une heure, mais elle est déjà
hors connexion.
Mes pas me conduisent sans que j'aie à les diriger, et je pousse la porte du Grahadi comme
si je rentrais chez moi. Il me semble reconnaître qu'une des deux filles assises dans les fauteuils
est celle que je recherche, mais j'en suis moins sûr maintenant. Alors je demande à en faire venir
deux autres qui elles aussi ont une tétine sur leur photo. Deux vieilles qui ressemblent à des LB
poudrés se présentent, et j'énonce clairement le prénom Wulan comme un appel au secours, et
c'était bien elle que j'avais vue au départ. Comme je fais partie de la maison, on me laisse aller avec
elle avant même de payer, même si ce n'est plus la même mamasan qui est derrière la caisse. Et elle
me conduit dans la même chambre que Pita, mais il y flotte une mauvaise odeur de créosote comme
il y en avait autrefois dans le métro. Je demande alors une autre chambre. La deuxième sent pareil,
la troisième aussi, et elle passe son spray dans la quatrième avant que j'aie pu la sentir, et je décide
donc que ça fera l'affaire. Il fait très chaud, et j'essaie d'allumer la clim, tandis qu'elle est déjà dans
mes bras.
J'embrasse sa joue, et la seconde d'après on se roule des galoches à n'en plus finir. Ma main gauche
est dans son slip, le majeur dans le vagin, tandis que ma main droite dans son dos agrippe toujours
la télécommande. Je lève les bras au ciel pour qu'elle enlève mon T-shirt, puis elle retire son ensemble
jupe-haut à rayures qui est d'une seule pièce, tandis que je détache la ceinture de mon short qui
atterrit sur mes tongs. Je lèche ses seins mous et onctueux. Nous nous embrassons comme des forcenés.
Puis je la couche sur le lit, remonte ses jambes flexibles et suce sa chatte lippue en lui doigtant l'anus, et
elle se laisse faire sans problème. Tout va tellement vite !
Après un temps impossible à déterminer, je me mets debout et m'insère sans capote. C'est la passion
totale, le tourbillon inarrêtable. Elle gémit plusieurs fois : « Oh misterrr! » C'est vrai qu'on n'a pas pris
le temps de faire les présentations officielles. Tout en la baisant je continue de lui doigter le cul. Alors
je sors, et tente de la sodomiser ; ma prune rentre comme dans du beurre, mais elle proteste un peu,
alors je renfourne le tout dans son vagin. Je me fige quelques secondes, car j'ai lâché du liquide
pré-éjaculatoire. Puis je reprends les mouvements. Ensuite, je me mets sur le dos, et elle me monte
dessus. Nous sommes en sueurs avec cette clim que nous n’avons pas eu la patience d'allumer correctement.
Nous sommes dans les airs et nous laissons conduire par nos corps autonomes sans plus savoir comment
ils s'emboîtent. Et elle continue avec ses « Oh misterrr! » Nous avons oublié les cadrans du cockpit, et nous
nous vautrons comme des écervelés en business class.
Je propose que nous fassions une pause à la salle de bains à cause de la chaleur, et aussi parce
qu'il me reste une parcelle de lucidité qui me dit qu'il faut que je me rince sans attendre. Puis je pose
ses mains sur le mur de la douche, et je la baise en standing doggy à une vitesse qui m'étonne. Cette
fille me ressuscite. Bang-bang-bang-bang!
De retour sur le lit, je lui demande un 69, et je dois la placer, car elle ne comprend pas. Mais dès
qu'elle commence à me sucer, elle me fourre en même temps un doigt dans le cul ! Bon sang !
Elle suce comme une reine, et j'aspire sa chatte flexible et gonflée, en continuant aussi de bien lui
doigter le trou.
Puis je lui remonte dessus, et elle lève ses jambes jointes et flexibles jusqu'à ses épaules, et je me
dis que c'est le bon moment pour lui lâcher ma sauce épaisse. Et quand je le fais, elle me tape plusieurs
fois du poing sur l'épaule gauche, en gémissant quelque chose comme « Dima su in ». Alors je m'attends
à ce qu'elle se rue à la salle de bains, mais pas du tout. Nous continuons à nous embrasser, mais plus
calmement. Je repars à la douche, mais pas elle ; voyant qu'elle se rhabille aussitôt, je lui demande avec
trop de hâte et de maladresse des photos d'elle à poil, mais comme ma demande n'a pas été travaillée,
et qu'elle doit percevoir mon manque d'assurance, elle pousse à nouveau son petit couinement boudeur.
Mais j'en fais sans problème une fois qu'elle est rhabillée. Et c'est seulement là que je constate qu'elle ne
parle que sa langue, et j'apprends qu'elle a 22 ans. Les autres infos, je les avais déjà.
Find, Feel, Fuck and Remember.
