Premier jour aux Philippines – Mardi 2 janvier 2018
J'atterris à Manille vers midi un jour de congé. La circulation est fluide,
et j'arrive à Makati en moins d'un quart d'heure. Je déjeune au Cubana
Café d'un fish burger et de deux bières. Je décompresse, heureux d'être
sorti de l'ambiance malsaine de Bali, et soulagé que le volcan ait permis
que mon avion décolle.
Je découvre l'étrangeté de Burgos en plein jour. Je remarque que le Dimples
s'appelle maintenant le Mirrors, et on me confirme que ça a changé de nom
il y a quatre mois. Après une sieste, je ressors vers 20 heures, et je tombe
sur une masseuse sympa dans son uniforme rose. Le courant passe bien.
Je négocie à 2500 au lieu de 3000, ce qui reste cher, mais moins qu'un bar
fine de gogo qui en 2015 était à 3900. Je ne veux même pas savoir jusqu'à
combien ça a grimpé depuis.
La tchatche avec une Pinay, ça me manquait. Je le réalise à chaque fois que
je débarque. Et nous discutons longtemps sur le trottoir. Elle s'appelle Liezel,
26 ans, de Masbate. Nous montons chercher sa carte d'identité au deuxième étage
du bâtiment devant lequel nous nous trouvons, et où elle prodigue ses massages
à 500 pesos. Et trois minutes plus tard, nous sommes dans ma chambre.
Nous nous douchons ensemble, puis je lèche ses seins que je trouve très fermes
pour une mère de deux enfants. Tout son corps est ferme. Elle respire la bonne
santé, et ça me fait même bizarre de voir un corps sans tatouages. Je descends
lui lécher la chatte, et en moins de cinq minutes, elle jouit déjà. Je la questionne,
et elle n'avait pas eu d'orgasme depuis deux mois, et ça avait été grâce à un autre
client lécheur qui, paraît-il, sont rares.
Puis je la bascule en 69. Dans la lumière atténuée je devine un trou du cul assez large
qui m'inspire peu. C'est comme si quand une fille est trop sympa, ça lui enlevait une
partie de son sex-appeal, difficile à expliquer. Elle me suce correctement, et je suis bien
raide. Comme elle n'a pas de capote, j'utilise pour la première fois une des miennes, et
elle pilote l'insertion en douceur. J'avais oublié que ces Manix étaient si épaisses, et je
ne sens presque rien, mais je la pistonne et elle me serre très fort, ce qui maintient mon
érection. Mais peu à peu je débande, et je ne parviens même plus à la pénétrer quand je
la fais ensuite asseoir sur moi.
Je replonge alors ma figure dans son abreuvoir, et j'observe le dessous de son menton qui
pivote lentement à gauche, à droite, tandis qu'elle gémit des « Oh gosh.. oh shit... » discrets.
Et après plus longtemps que tout à l'heure, elle jouit une deuxième fois. Mais elle me dit que
c'est la troisième, car elle a aussi climaxé pendant la baise. Tout ça me met à nouveau bien
raide, et je lui remonte dessus. Enfin, grâce à un effort d'imagination intense pour compenser
les effets anesthésiants dévastateurs de cette marque de capotes que je n'achèterai plus jamais,
je jouis à mon tour.
J'atterris à Manille vers midi un jour de congé. La circulation est fluide,
et j'arrive à Makati en moins d'un quart d'heure. Je déjeune au Cubana
Café d'un fish burger et de deux bières. Je décompresse, heureux d'être
sorti de l'ambiance malsaine de Bali, et soulagé que le volcan ait permis
que mon avion décolle.
Je découvre l'étrangeté de Burgos en plein jour. Je remarque que le Dimples
s'appelle maintenant le Mirrors, et on me confirme que ça a changé de nom
il y a quatre mois. Après une sieste, je ressors vers 20 heures, et je tombe
sur une masseuse sympa dans son uniforme rose. Le courant passe bien.
Je négocie à 2500 au lieu de 3000, ce qui reste cher, mais moins qu'un bar
fine de gogo qui en 2015 était à 3900. Je ne veux même pas savoir jusqu'à
combien ça a grimpé depuis.
La tchatche avec une Pinay, ça me manquait. Je le réalise à chaque fois que
je débarque. Et nous discutons longtemps sur le trottoir. Elle s'appelle Liezel,
26 ans, de Masbate. Nous montons chercher sa carte d'identité au deuxième étage
du bâtiment devant lequel nous nous trouvons, et où elle prodigue ses massages
à 500 pesos. Et trois minutes plus tard, nous sommes dans ma chambre.
Nous nous douchons ensemble, puis je lèche ses seins que je trouve très fermes
pour une mère de deux enfants. Tout son corps est ferme. Elle respire la bonne
santé, et ça me fait même bizarre de voir un corps sans tatouages. Je descends
lui lécher la chatte, et en moins de cinq minutes, elle jouit déjà. Je la questionne,
et elle n'avait pas eu d'orgasme depuis deux mois, et ça avait été grâce à un autre
client lécheur qui, paraît-il, sont rares.
Puis je la bascule en 69. Dans la lumière atténuée je devine un trou du cul assez large
qui m'inspire peu. C'est comme si quand une fille est trop sympa, ça lui enlevait une
partie de son sex-appeal, difficile à expliquer. Elle me suce correctement, et je suis bien
raide. Comme elle n'a pas de capote, j'utilise pour la première fois une des miennes, et
elle pilote l'insertion en douceur. J'avais oublié que ces Manix étaient si épaisses, et je
ne sens presque rien, mais je la pistonne et elle me serre très fort, ce qui maintient mon
érection. Mais peu à peu je débande, et je ne parviens même plus à la pénétrer quand je
la fais ensuite asseoir sur moi.
Je replonge alors ma figure dans son abreuvoir, et j'observe le dessous de son menton qui
pivote lentement à gauche, à droite, tandis qu'elle gémit des « Oh gosh.. oh shit... » discrets.
Et après plus longtemps que tout à l'heure, elle jouit une deuxième fois. Mais elle me dit que
c'est la troisième, car elle a aussi climaxé pendant la baise. Tout ça me met à nouveau bien
raide, et je lui remonte dessus. Enfin, grâce à un effort d'imagination intense pour compenser
les effets anesthésiants dévastateurs de cette marque de capotes que je n'achèterai plus jamais,
je jouis à mon tour.
Find, Feel, Fuck and Remember.
