Deuxième jour aux Philippines – Mercredi 3 janvier 2018
Liezel m'a dit que la compagnie DLTB est la meilleure, mais en arrivant
à Buendia Station, je monte dans un JAM qui est sur le point de partir.
Au début du trajet ils passent ces sketches canadiens en caméra cachée
sans paroles, mais leur musique de cow-boy à guimbarde et leurs rires
enregistrés sont tonitruants. Puis ils passent Wonder Woman, et je
m'aperçois qu'on est sortis de la ville. Entre des plantations de canne
à sucre et des bananiers, des vaches blanches posées sur l'herbe ferment
les yeux.
Quand je me réveille, le car ne roule plus : nous sommes à la gare routière
de Batangas, mais il redémarre ensuite vers le véritable terminus qui est le
port. Et là j'apprends qu'il n'y a pas de bateau pour Sabang, car la mer n'a
pas eu le temps de se remettre en place après le passage du récent typhon.
Et seuls les gros ferries sont a priori assez stables pour entreprendre la traversée
vers Calapan. Les différentes compagnies sont dans l'incertitude et ferment leurs
guichets, puis les rouvrent, puis les referment à nouveau. Des bruits courent que
les passagers des deux ferries précédents sont toujours dans la salle d'embarquement.
Une vieille dame perd patience et me revend son billet, et je bénéficie ainsi du tarif
senior citizen.
Nous embarquons vers midi, et appareillons à 13 heures. La brise instantanément sèche
les petites gouttes de pluie. Accoudé à tribord, je regarde défiler les petites îles et les nuages
bas. La petite fille à ma droite chante d'une voix claire « Hello from the other side... », suivi
d'un medley d'autres chansons, son regard plus fixement tourné vers l'horizon que le mien.
Puis elle continue en sifflant ses notes qui sont d'une justesse remarquable. À bâbord, des
montagnes plus proches et plus vertes sont entre temps apparues. Et nous filons en direction
du sud-est.
La mer devient grosse, et des passagers se prennent des giclées d'écume, puis la pluie l'emporte
sur le vent, et des gens descendent chercher un abri sous l'escalier. Je les suis pour m'éviter la
bousculade lorsque nous serons à destination. Les chauffeurs des poids lourds sont dans leur
véhicule, faisant tourner leur moteur. Ils descendent fréquemment vérifier les cales entre les
roues. Mais nous n’arrivons toujours pas, et je me dis que les gens sont descendus, car il n'y
avait plus de place couverte dans la cabine principale. Et j'en arrive à la conclusion que le ferry
est en surcharge.
Mais le micro annonce enfin l’arrivée. Et quand le pont métallique s'abat sur les cordages et le
béton, les automobilistes tentent d'avancer en même temps que nous qui marchons encombrés de
nos bagages dans les passages étroits qu'ils nous laissent.
Un trike me conduit au centre-ville de Calapan situé à 3 kilomètres. Et de là je prends un Jeepney
qui, une fois rempli, démarre à 16 h 50. Puis très vite, il commence à faire sombre, et le chauffeur
allume des lumières vertes, ce qui rend l'atmosphère irréelle. Puis il déroule les plastiques des fenêtres,
car la pluie redouble. La route luisante devient légèrement montagneuse et les virages se multiplient.
Puis elle redevient droite, et des éclairages d'un jaune rassurant annoncent enfin l'entrée dans Puerto
Galera. Je partage un trike avec une femme qui m'indique la direction de mon hôtel, tandis que son fils
arrive et la débarrasse de ses cartons.
Je ressors vers 20 heures. Je croise quatre Coréens qui ramènent déjà des filles, et j'entre au Coco Lips.
Je suis ému de me retrouver dans un gogo, même si la piste n'est occupée que par une seule danseuse
à la fois. Mais je ne suis pas tenté ; les Coréens ont déjà raflé les plus mignonnes. Je reste quand même,
car l'endroit est agréable et la musique sympa. Je prends une deuxième bière, et je suis déjà éméché à
cause de la fatigue du voyage. Et je prends conscience que je n'ai pas mangé depuis hier après-midi.
Je sors, et vais au Eddie's Place, le bar-resto ouvert sans interruption face à l'embarcadère. Je prends un
Schweppes et un squid adobo. Une milf me drague en présence de son mec, car il s'en va demain. Et
j'espère pour lui qu'il n'aura pas à faire le grand-tour comme moi. Je repars explorer les alentours, et
deux jeunes travelos me pourchassent en criant qu'ils veulent me sucer.
Les vigiles du What's Up m'invitent à passer le rideau. Je m'assois devant la piste, et une fille me montre
un petit cube marron qu'elle tient entre son pouce et son index. Je change de place pour me rapprocher
d'elle, et je vois que c'est du chocolat. Elle me donne aussi une sucette, et on sympathise. Je me prends
un autre tonic, et la serveuse me suggère aussitôt de payer un LD à la miss. Son tag porte le numéro 188
et elle s'appelle Jhai, de son vrai prénom Alodia, 25 ans, de Bicol. Après cinq minutes, je lui donne le signal
pour son drink. Une de ses collègues lui prête ses chaussures à talons, et elle monte danser. Elle revient,
et j'attends qu'elle ait fini sa boisson pour qu'on s'en aille.
Elle est sympa mais bavarde, et je précipite les choses, car je suis fatigué. Nous nous douchons ensemble.
Elle a le prénom de son ex tatoué sur ses reins. Sur le lit, elle embrasse normalement, je tète ses seins,
et je vois un jus blanc qui s'écoule déjà de sa grosse chatte lippue. Je me concentre juste sur son clito,
et très vite elle pèse ma tête dessus au point de m'étouffer, et jouit rapidement.
Comme elle m'assure qu'elle n'a pas besoin de se reposer, je la fais mettre en 69, et elle me suce en faisant
couler de la salive froide le long de mes couilles. Et elle ne bronche pas quand je doigte son trou qui est large,
mais qui pue. Elle me met ensuite une capote sans marque qu'on lui donne au dispensaire. Et je la pénètre
avec lenteur. Je la pistonne de plus en plus vite et pendant longtemps. Je la fais ensuite venir sur moi, et comme
elle me dit qu'elle n'aime pas la levrette, sans sortir d'elle je la couche dans l'autre sens, et la finis en missionnaire.
Liezel m'a dit que la compagnie DLTB est la meilleure, mais en arrivant
à Buendia Station, je monte dans un JAM qui est sur le point de partir.
Au début du trajet ils passent ces sketches canadiens en caméra cachée
sans paroles, mais leur musique de cow-boy à guimbarde et leurs rires
enregistrés sont tonitruants. Puis ils passent Wonder Woman, et je
m'aperçois qu'on est sortis de la ville. Entre des plantations de canne
à sucre et des bananiers, des vaches blanches posées sur l'herbe ferment
les yeux.
Quand je me réveille, le car ne roule plus : nous sommes à la gare routière
de Batangas, mais il redémarre ensuite vers le véritable terminus qui est le
port. Et là j'apprends qu'il n'y a pas de bateau pour Sabang, car la mer n'a
pas eu le temps de se remettre en place après le passage du récent typhon.
Et seuls les gros ferries sont a priori assez stables pour entreprendre la traversée
vers Calapan. Les différentes compagnies sont dans l'incertitude et ferment leurs
guichets, puis les rouvrent, puis les referment à nouveau. Des bruits courent que
les passagers des deux ferries précédents sont toujours dans la salle d'embarquement.
Une vieille dame perd patience et me revend son billet, et je bénéficie ainsi du tarif
senior citizen.
Nous embarquons vers midi, et appareillons à 13 heures. La brise instantanément sèche
les petites gouttes de pluie. Accoudé à tribord, je regarde défiler les petites îles et les nuages
bas. La petite fille à ma droite chante d'une voix claire « Hello from the other side... », suivi
d'un medley d'autres chansons, son regard plus fixement tourné vers l'horizon que le mien.
Puis elle continue en sifflant ses notes qui sont d'une justesse remarquable. À bâbord, des
montagnes plus proches et plus vertes sont entre temps apparues. Et nous filons en direction
du sud-est.
La mer devient grosse, et des passagers se prennent des giclées d'écume, puis la pluie l'emporte
sur le vent, et des gens descendent chercher un abri sous l'escalier. Je les suis pour m'éviter la
bousculade lorsque nous serons à destination. Les chauffeurs des poids lourds sont dans leur
véhicule, faisant tourner leur moteur. Ils descendent fréquemment vérifier les cales entre les
roues. Mais nous n’arrivons toujours pas, et je me dis que les gens sont descendus, car il n'y
avait plus de place couverte dans la cabine principale. Et j'en arrive à la conclusion que le ferry
est en surcharge.
Mais le micro annonce enfin l’arrivée. Et quand le pont métallique s'abat sur les cordages et le
béton, les automobilistes tentent d'avancer en même temps que nous qui marchons encombrés de
nos bagages dans les passages étroits qu'ils nous laissent.
Un trike me conduit au centre-ville de Calapan situé à 3 kilomètres. Et de là je prends un Jeepney
qui, une fois rempli, démarre à 16 h 50. Puis très vite, il commence à faire sombre, et le chauffeur
allume des lumières vertes, ce qui rend l'atmosphère irréelle. Puis il déroule les plastiques des fenêtres,
car la pluie redouble. La route luisante devient légèrement montagneuse et les virages se multiplient.
Puis elle redevient droite, et des éclairages d'un jaune rassurant annoncent enfin l'entrée dans Puerto
Galera. Je partage un trike avec une femme qui m'indique la direction de mon hôtel, tandis que son fils
arrive et la débarrasse de ses cartons.
Je ressors vers 20 heures. Je croise quatre Coréens qui ramènent déjà des filles, et j'entre au Coco Lips.
Je suis ému de me retrouver dans un gogo, même si la piste n'est occupée que par une seule danseuse
à la fois. Mais je ne suis pas tenté ; les Coréens ont déjà raflé les plus mignonnes. Je reste quand même,
car l'endroit est agréable et la musique sympa. Je prends une deuxième bière, et je suis déjà éméché à
cause de la fatigue du voyage. Et je prends conscience que je n'ai pas mangé depuis hier après-midi.
Je sors, et vais au Eddie's Place, le bar-resto ouvert sans interruption face à l'embarcadère. Je prends un
Schweppes et un squid adobo. Une milf me drague en présence de son mec, car il s'en va demain. Et
j'espère pour lui qu'il n'aura pas à faire le grand-tour comme moi. Je repars explorer les alentours, et
deux jeunes travelos me pourchassent en criant qu'ils veulent me sucer.
Les vigiles du What's Up m'invitent à passer le rideau. Je m'assois devant la piste, et une fille me montre
un petit cube marron qu'elle tient entre son pouce et son index. Je change de place pour me rapprocher
d'elle, et je vois que c'est du chocolat. Elle me donne aussi une sucette, et on sympathise. Je me prends
un autre tonic, et la serveuse me suggère aussitôt de payer un LD à la miss. Son tag porte le numéro 188
et elle s'appelle Jhai, de son vrai prénom Alodia, 25 ans, de Bicol. Après cinq minutes, je lui donne le signal
pour son drink. Une de ses collègues lui prête ses chaussures à talons, et elle monte danser. Elle revient,
et j'attends qu'elle ait fini sa boisson pour qu'on s'en aille.
Elle est sympa mais bavarde, et je précipite les choses, car je suis fatigué. Nous nous douchons ensemble.
Elle a le prénom de son ex tatoué sur ses reins. Sur le lit, elle embrasse normalement, je tète ses seins,
et je vois un jus blanc qui s'écoule déjà de sa grosse chatte lippue. Je me concentre juste sur son clito,
et très vite elle pèse ma tête dessus au point de m'étouffer, et jouit rapidement.
Comme elle m'assure qu'elle n'a pas besoin de se reposer, je la fais mettre en 69, et elle me suce en faisant
couler de la salive froide le long de mes couilles. Et elle ne bronche pas quand je doigte son trou qui est large,
mais qui pue. Elle me met ensuite une capote sans marque qu'on lui donne au dispensaire. Et je la pénètre
avec lenteur. Je la pistonne de plus en plus vite et pendant longtemps. Je la fais ensuite venir sur moi, et comme
elle me dit qu'elle n'aime pas la levrette, sans sortir d'elle je la couche dans l'autre sens, et la finis en missionnaire.
Find, Feel, Fuck and Remember.
