Troisième jour aux Philippines – Jeudi 4 janvier 2018
Juliet, la milf d’hier, me reçoit chez Eddie. La bangka de son client
s'éloigne, sa bière vide encore posée sur le set à rayures. Je me prends
un pinoy breakfast au poisson que je partage avec les mouches. Et nous
échangeons des blagues salaces, pendant que je reluque les petites
jeunes de la table voisine.
En fin d’après-midi, je retourne au même resto pour un café et une omelette, puis
je prends la barque qui me conduit au bar flottant. Je m’assois sur une chaise en
plastique sur le bord, un billet de 100 pesos s’échappe de ma poche et s’en va
dériver sur l’eau. J’entends le plongeon avant de voir la fille qui émerge et me le
lance en riant. Elles sont toutes en mini-shorts et soutifs roses et ont la peau
brune. Un passager anglais du ferry d'hier vient me dire à quel point il a trouvé le
voyage éprouvant, puis il me serre la main. Aujourd'hui il fait beau, et les bangkas
ont repris une circulation normale entre ici et Batangas. Des chiens heureux viennent
quémander de la nourriture. Et je réalise que les événements auxquels étaient
associés de vieux tubes comme La Isla Bonita ou Africa de Toto s'estompent puis
disparaissent totalement pour être remplacés par cette simple Pilsen dégustée sur ce
floating bar, et avec infiniment plus de consistance et d'impact émotionnel que
n'importe quelle célébration du passé.
Je dîne de bonne heure d'une pizza au Bella Napoli. Puis je marche devant les gogos
qui sont tous regroupés sur un rayon de cent mètres. Trois filles se tiennent devant
le Coco Lips, et l'une d'elles me dit d'entrer. Je lui dis que si j'entre, ce ne sera pas sans
elle, et c'est ainsi que je rencontre Jade, alias Mary Jeanne, 22 ans. Ses paupières rieuses
me font penser à celles d'Aom, la copine de Polo dans Lady Bar, quand elle lui dit en riant
de jouer au golf et de ne pas la regarder. Elle fait très GFE. Elle est souriante et me met
tout de suite à l'aise. Et en moins que quinze minutes, nous nous roulons des pelles devant
tout le monde. Elle me met dans la bouche des bouts d’œufs durs trempés dans du sel. Les
détails sont flous, car nous avons passé la nuit ensemble. Je la ramène à l'hôtel, et nous faisons
l'amour très tendrement. Je lèche sa chatte rasée jusqu'à ce qu'elle vienne, puis je lui monte
dessus sans préservatif. Après le rinçage avec son GynePro, puis une heure ou deux de chit-chat
en quatre langues et moult caresses, nous remettons ça. Elle veut que nous passions la nuit ensemble,
et exceptionnellement j'accepte, car le courant passe bien. Vers 23 heures nous devons retourner
à son bar pour une histoire de salaire. Sa mamasan partage avec elle un repas, et je lui ajoute une
San Mig Light, pendant que la musique vers minuit commence à être intéressante avec notamment
Hells Bells. Puis nous revenons à l'hôtel. Nous regardons un programme en tagalog, nous refaisons
l'amour, et nous nous endormons.
Quatrième jour aux Philippines – Vendredi 5 janvier 2018
Je la lèche avec douceur, et elle se réveille peu à peu, jusqu'à ce que, les reins arqués et le
corps secoué de soubresauts, elle jouisse. Elle m'offre ensuite sa croupe en levrette sans même
que je le lui demande, et je jouis bien au fond de son vagin spacieux dont seule l'entrée est
serrée. Nous allons prendre le petit-déj chez Eddie. Elle ne termine pas sa soupe au poulet, et
demande un take-out pour ses copines et sa mamasan avec qui elle loge. Elle me demande si
je préfère l'accompagner là-bas d'abord. Et je dis que je préfère retourner à l'hôtel, et nous y
baisons une cinquième fois. Enfin je la laisse partir en lui montrant que je suis triste, mais j'ai
aussi envie de me retrouver seul.
Juliet, la milf d’hier, me reçoit chez Eddie. La bangka de son client
s'éloigne, sa bière vide encore posée sur le set à rayures. Je me prends
un pinoy breakfast au poisson que je partage avec les mouches. Et nous
échangeons des blagues salaces, pendant que je reluque les petites
jeunes de la table voisine.
En fin d’après-midi, je retourne au même resto pour un café et une omelette, puis
je prends la barque qui me conduit au bar flottant. Je m’assois sur une chaise en
plastique sur le bord, un billet de 100 pesos s’échappe de ma poche et s’en va
dériver sur l’eau. J’entends le plongeon avant de voir la fille qui émerge et me le
lance en riant. Elles sont toutes en mini-shorts et soutifs roses et ont la peau
brune. Un passager anglais du ferry d'hier vient me dire à quel point il a trouvé le
voyage éprouvant, puis il me serre la main. Aujourd'hui il fait beau, et les bangkas
ont repris une circulation normale entre ici et Batangas. Des chiens heureux viennent
quémander de la nourriture. Et je réalise que les événements auxquels étaient
associés de vieux tubes comme La Isla Bonita ou Africa de Toto s'estompent puis
disparaissent totalement pour être remplacés par cette simple Pilsen dégustée sur ce
floating bar, et avec infiniment plus de consistance et d'impact émotionnel que
n'importe quelle célébration du passé.
Je dîne de bonne heure d'une pizza au Bella Napoli. Puis je marche devant les gogos
qui sont tous regroupés sur un rayon de cent mètres. Trois filles se tiennent devant
le Coco Lips, et l'une d'elles me dit d'entrer. Je lui dis que si j'entre, ce ne sera pas sans
elle, et c'est ainsi que je rencontre Jade, alias Mary Jeanne, 22 ans. Ses paupières rieuses
me font penser à celles d'Aom, la copine de Polo dans Lady Bar, quand elle lui dit en riant
de jouer au golf et de ne pas la regarder. Elle fait très GFE. Elle est souriante et me met
tout de suite à l'aise. Et en moins que quinze minutes, nous nous roulons des pelles devant
tout le monde. Elle me met dans la bouche des bouts d’œufs durs trempés dans du sel. Les
détails sont flous, car nous avons passé la nuit ensemble. Je la ramène à l'hôtel, et nous faisons
l'amour très tendrement. Je lèche sa chatte rasée jusqu'à ce qu'elle vienne, puis je lui monte
dessus sans préservatif. Après le rinçage avec son GynePro, puis une heure ou deux de chit-chat
en quatre langues et moult caresses, nous remettons ça. Elle veut que nous passions la nuit ensemble,
et exceptionnellement j'accepte, car le courant passe bien. Vers 23 heures nous devons retourner
à son bar pour une histoire de salaire. Sa mamasan partage avec elle un repas, et je lui ajoute une
San Mig Light, pendant que la musique vers minuit commence à être intéressante avec notamment
Hells Bells. Puis nous revenons à l'hôtel. Nous regardons un programme en tagalog, nous refaisons
l'amour, et nous nous endormons.
Quatrième jour aux Philippines – Vendredi 5 janvier 2018
Je la lèche avec douceur, et elle se réveille peu à peu, jusqu'à ce que, les reins arqués et le
corps secoué de soubresauts, elle jouisse. Elle m'offre ensuite sa croupe en levrette sans même
que je le lui demande, et je jouis bien au fond de son vagin spacieux dont seule l'entrée est
serrée. Nous allons prendre le petit-déj chez Eddie. Elle ne termine pas sa soupe au poulet, et
demande un take-out pour ses copines et sa mamasan avec qui elle loge. Elle me demande si
je préfère l'accompagner là-bas d'abord. Et je dis que je préfère retourner à l'hôtel, et nous y
baisons une cinquième fois. Enfin je la laisse partir en lui montrant que je suis triste, mais j'ai
aussi envie de me retrouver seul.
Find, Feel, Fuck and Remember.
