Sixième jour aux Philippines – Dimanche 7 janvier 2018 (suite)
En début de soirée j'entre au Phillies pour une bière et des calamars. Un chanteur
sur la scène massacre Sweet Caroline. Et un mec habillé comme un tennisman sort
sa queue de billard de sa housse, la remonte, et se met à jouer tout seul.
Je descends la WS et teste le Gecko's. Une petite grosse me tient le bras pendant que le
client obèse qui partage mon accoudoir tâte, palpe et embrasse brutalement la fille qui lui
sert de pantin. J'entre ensuite à l'Atlantis. Pendant la choré de 5678 des Steps, je repère
une fille mignonne habillée en noir. Je paie ma conso et tente de la rejoindre à l'étage où
elle file dès la fin de la danse. Mais je la retrouve en train de masser un client. À l'Angel
Witch, une serveuse à la peau brune et de belle texture me tient compagnie en silence.
Au Brown Sugar je flashe sur une biche aux jolis yeux, mais elle est accompagnée : son
client fume dehors. On plaisante sur les différentes odeurs de chattes, et elle m'assure
qu'il est juste un ami et qu'il va bientôt partir. Mais à son retour, il s'attarde. Sa bouteille
glisse de son condom, tombe et se casse, et c'est à ce moment que je m'en vais.
Je continue à collecter des cartes de masseuses. Il y en a une mignonne, mais elle a ses
menstruations. Dans un autre groupe, j'en vois une qui a de jolis traits, quoique timide et
probablement conventionnelle. Elle s'appelle Bea, 19 ans, de Pampanga. Elle aussi connaît
bien mon hôtel, et je ne peux donc pas lui faire croire que la pièce d'identité est nécessaire.
Elle est songeuse, et ne réagit à mes propos qu'après quelques secondes de silence. Nous
prenons la douche à deux. Elle a une toison fournie comme j'en ai rarement vu, mais qui une
fois sèche exhale une bonne odeur d'écorce de marronnier. Je lèche ses petits seins, puis je
place un oreiller sous ses fesses. Je bisoute l'intérieur de ses cuisses pour faire baisser son
rythme cardiaque. Et j'opère une approche en spirale douce de son clito. Ses poils, loin d'entraver
ma respiration, agissent au contraire comme un ioniseur qui dispense en plus une fraîche odeur
de sous-bois. Elle me regarde avec attention, puis commence à gémir, mais elle semble ne pas
vouloir se laisser aller, elle veut garder le contrôle.
J'écarte sa chatte et fucke l'entrée de son vagin avec ma langue, et elle émet des sons étranges
qu'elle veut corriger. On dirait qu'elle a peur de ses propres réactions. Et elle me dit alors : « Put
your dick ». Elle ne parle pas de condom, alors je fais entrer ma queue. L'humidité à l'intérieur
contraste avec sa réserve de façade, et je navigue longtemps dans sa moiteur. Je la fais passer
en levrette, et lèche d'abord son anus qui est aussi bien dilaté. Elle se laisse faire sans problème.
Et pendant la baise en doggy, je vois que j'ai un peu de lecture : sur le haut de son dos est tatoué
« Bea Zamora ». Quand je sens que ça commence à venir, elle me dit : « You come outside, OK? »
Ce n'est pas une pratique que j'affectionne, mais je vais essayer de respecter sa demande. Je
crache quand même deux giclées discrètes dedans, puis le reste bruyamment dans l'entrée de
son large trou du cul.
Elle préfère se doucher seule. Et quand elle rattache son soutien-gorge, je tente le coup des
flatteries sur les tatouages, mais elle circonscrit bien la zone qu'elle m'autorise à prendre en photo.
Je n'ai plus qu'à attendre qu'elle se rhabille et espérer qu'elle sera plus conciliante une fois vêtue.
J'allume la clim puis la télévision sur un programme léger qui pourrait lui plaire et la détendre. Et
tandis qu'elle retrousse son pantalon qui comporte plus de trous que de tissu, elle répond
favorablement à ma requête.
En début de soirée j'entre au Phillies pour une bière et des calamars. Un chanteur
sur la scène massacre Sweet Caroline. Et un mec habillé comme un tennisman sort
sa queue de billard de sa housse, la remonte, et se met à jouer tout seul.
Je descends la WS et teste le Gecko's. Une petite grosse me tient le bras pendant que le
client obèse qui partage mon accoudoir tâte, palpe et embrasse brutalement la fille qui lui
sert de pantin. J'entre ensuite à l'Atlantis. Pendant la choré de 5678 des Steps, je repère
une fille mignonne habillée en noir. Je paie ma conso et tente de la rejoindre à l'étage où
elle file dès la fin de la danse. Mais je la retrouve en train de masser un client. À l'Angel
Witch, une serveuse à la peau brune et de belle texture me tient compagnie en silence.
Au Brown Sugar je flashe sur une biche aux jolis yeux, mais elle est accompagnée : son
client fume dehors. On plaisante sur les différentes odeurs de chattes, et elle m'assure
qu'il est juste un ami et qu'il va bientôt partir. Mais à son retour, il s'attarde. Sa bouteille
glisse de son condom, tombe et se casse, et c'est à ce moment que je m'en vais.
Je continue à collecter des cartes de masseuses. Il y en a une mignonne, mais elle a ses
menstruations. Dans un autre groupe, j'en vois une qui a de jolis traits, quoique timide et
probablement conventionnelle. Elle s'appelle Bea, 19 ans, de Pampanga. Elle aussi connaît
bien mon hôtel, et je ne peux donc pas lui faire croire que la pièce d'identité est nécessaire.
Elle est songeuse, et ne réagit à mes propos qu'après quelques secondes de silence. Nous
prenons la douche à deux. Elle a une toison fournie comme j'en ai rarement vu, mais qui une
fois sèche exhale une bonne odeur d'écorce de marronnier. Je lèche ses petits seins, puis je
place un oreiller sous ses fesses. Je bisoute l'intérieur de ses cuisses pour faire baisser son
rythme cardiaque. Et j'opère une approche en spirale douce de son clito. Ses poils, loin d'entraver
ma respiration, agissent au contraire comme un ioniseur qui dispense en plus une fraîche odeur
de sous-bois. Elle me regarde avec attention, puis commence à gémir, mais elle semble ne pas
vouloir se laisser aller, elle veut garder le contrôle.
J'écarte sa chatte et fucke l'entrée de son vagin avec ma langue, et elle émet des sons étranges
qu'elle veut corriger. On dirait qu'elle a peur de ses propres réactions. Et elle me dit alors : « Put
your dick ». Elle ne parle pas de condom, alors je fais entrer ma queue. L'humidité à l'intérieur
contraste avec sa réserve de façade, et je navigue longtemps dans sa moiteur. Je la fais passer
en levrette, et lèche d'abord son anus qui est aussi bien dilaté. Elle se laisse faire sans problème.
Et pendant la baise en doggy, je vois que j'ai un peu de lecture : sur le haut de son dos est tatoué
« Bea Zamora ». Quand je sens que ça commence à venir, elle me dit : « You come outside, OK? »
Ce n'est pas une pratique que j'affectionne, mais je vais essayer de respecter sa demande. Je
crache quand même deux giclées discrètes dedans, puis le reste bruyamment dans l'entrée de
son large trou du cul.
Elle préfère se doucher seule. Et quand elle rattache son soutien-gorge, je tente le coup des
flatteries sur les tatouages, mais elle circonscrit bien la zone qu'elle m'autorise à prendre en photo.
Je n'ai plus qu'à attendre qu'elle se rhabille et espérer qu'elle sera plus conciliante une fois vêtue.
J'allume la clim puis la télévision sur un programme léger qui pourrait lui plaire et la détendre. Et
tandis qu'elle retrousse son pantalon qui comporte plus de trous que de tissu, elle répond
favorablement à ma requête.
Find, Feel, Fuck and Remember.
