Neuvième jour aux Philippines – Mercredi 10 janvier 2018 (suite)
Je ressors vers 18 h 45. J'ai prévu d'aller à Perimeter, mais avant, j'ai envie de faire
un détour par la WS. Une jolie petite masseuse avec un sourire à fondre me tend sa
carte. Mais j'ai d'abord envie de marcher. Je tourne à l'angle du Kokomo's, mais je
ne vois que d'autres masseuses qui distribuent elles aussi leurs cartes. Alors je fais
demi-tour.
Au niveau du Rainbow KTV, je vois une petite aux cheveux rouges et jaunes qui me
dit qu'elle a 19 ans, et qu'elle prend « one five ». Je demande si elle accepte aussi les
photos, et elle dit oui, et qu'elle fait tout, sauf le cul, naturellement. Je la préviens qu'elle
peut passer pour une mineure à mon hôtel qui est très strict, et elle déplie alors un papier
qui m'informe qu'elle s'appelle Regine, et qu'elle est du 28 septembre 1998. Et nous
tournons à l'angle de la Southstar Drug Pharmacy. Elle me raconte qu'elle rentre tous
les soirs à Manille, et c'est pour ça qu'elle prend des clients de bonne heure.
Elle est peu expansive, mais la finesse de son corps me plaît, malgré ses petits seins
tombants. Elle a une culotte large et bleue avec écrit derrière « Give me Five ». Alors je
lui embrasse le cul cinq fois pour la détendre. Elle se rince la chatte et savonne ma bite.
Sur le lit je lui demande de me sucer, à 90 degrés d'abord, puis à 180. Elle fait correctement
ce que je lui dis, mais ne manifeste pas ses sensations. Ce n'est pas une fille que je vais
pouvoir faire jouir, mais je m'en fous, elle me donne matière à fantasmer, et je la
photographie à peu près comme je veux.
Je la fais mettre sur le dos et elle m'installe mon Durex gris. Quand je suis paré, elle me
dit d'entrer avec douceur. La clim sèche déjà la salive dont j'ai barbouillé sa chatte, mais
après quelques mouvements j'installe le rythme. Elle pose ses bras sur mon dos. Ce geste
simple peut changer beaucoup de choses et s'avérer déterminant, même s'il est insincère.
Je la mets ensuite en doggy. Mais son dos est trop courbé, et elle ne semble pas à l'aise,
alors je lui remonte dessus. Je lui doigte son trou en même temps que je la pistonne. Je
viens presque, mais aussitôt, je ne sais pas pourquoi, c'est le reflux. Alors, je la couche sur
le ventre, et la prends en levrette plate, jambes serrées. Et je fantasme que je prends le cul
d'une Pinay de 19 ans toute mince, ce qui est vrai, sauf pour ce qui concerne la nature du
trou. Je mesure mes mouvements, calqués sur la lenteur de ma pensée laborieuse, et je
parviens à éjaculer.
La fille de la réception dit qu'elle ne peut pas me faire de monnaie. On dirait qu'ils
m'apprécient moins maintenant, je me demande bien pourquoi. Je marche avec elle
jusqu'au Norma's Foreign Exchange, et c'est là que nous nous disons « good bye
take care ».
Je ressors vers 18 h 45. J'ai prévu d'aller à Perimeter, mais avant, j'ai envie de faire
un détour par la WS. Une jolie petite masseuse avec un sourire à fondre me tend sa
carte. Mais j'ai d'abord envie de marcher. Je tourne à l'angle du Kokomo's, mais je
ne vois que d'autres masseuses qui distribuent elles aussi leurs cartes. Alors je fais
demi-tour.
Au niveau du Rainbow KTV, je vois une petite aux cheveux rouges et jaunes qui me
dit qu'elle a 19 ans, et qu'elle prend « one five ». Je demande si elle accepte aussi les
photos, et elle dit oui, et qu'elle fait tout, sauf le cul, naturellement. Je la préviens qu'elle
peut passer pour une mineure à mon hôtel qui est très strict, et elle déplie alors un papier
qui m'informe qu'elle s'appelle Regine, et qu'elle est du 28 septembre 1998. Et nous
tournons à l'angle de la Southstar Drug Pharmacy. Elle me raconte qu'elle rentre tous
les soirs à Manille, et c'est pour ça qu'elle prend des clients de bonne heure.
Elle est peu expansive, mais la finesse de son corps me plaît, malgré ses petits seins
tombants. Elle a une culotte large et bleue avec écrit derrière « Give me Five ». Alors je
lui embrasse le cul cinq fois pour la détendre. Elle se rince la chatte et savonne ma bite.
Sur le lit je lui demande de me sucer, à 90 degrés d'abord, puis à 180. Elle fait correctement
ce que je lui dis, mais ne manifeste pas ses sensations. Ce n'est pas une fille que je vais
pouvoir faire jouir, mais je m'en fous, elle me donne matière à fantasmer, et je la
photographie à peu près comme je veux.
Je la fais mettre sur le dos et elle m'installe mon Durex gris. Quand je suis paré, elle me
dit d'entrer avec douceur. La clim sèche déjà la salive dont j'ai barbouillé sa chatte, mais
après quelques mouvements j'installe le rythme. Elle pose ses bras sur mon dos. Ce geste
simple peut changer beaucoup de choses et s'avérer déterminant, même s'il est insincère.
Je la mets ensuite en doggy. Mais son dos est trop courbé, et elle ne semble pas à l'aise,
alors je lui remonte dessus. Je lui doigte son trou en même temps que je la pistonne. Je
viens presque, mais aussitôt, je ne sais pas pourquoi, c'est le reflux. Alors, je la couche sur
le ventre, et la prends en levrette plate, jambes serrées. Et je fantasme que je prends le cul
d'une Pinay de 19 ans toute mince, ce qui est vrai, sauf pour ce qui concerne la nature du
trou. Je mesure mes mouvements, calqués sur la lenteur de ma pensée laborieuse, et je
parviens à éjaculer.
La fille de la réception dit qu'elle ne peut pas me faire de monnaie. On dirait qu'ils
m'apprécient moins maintenant, je me demande bien pourquoi. Je marche avec elle
jusqu'au Norma's Foreign Exchange, et c'est là que nous nous disons « good bye
take care ».
Find, Feel, Fuck and Remember.
