Onzième jour aux Philippines – Vendredi 12 janvier 2018
La mamasan agressive du Enchanted – ex High Heels – me croasse que le bar fine
est à 3900. Le Tickles est encore à 3500, mais il n'y presque personne à l'intérieur.
Pour accompagner ma Pilsen, je teste un hummus au Cubana. Je mate les serveuses
habillées en guerrilleras de la Revolución avec l'étoile rouge sur le béret, et j'essaie de
les trouver excitantes. Sur une table à droite un vieux lit avec une loupe un journal de
quatre feuilles en chinois. Je ressors. Dans la rue, la moitié, allez le tiers des putes sont
des LB. Liezel me demande de la reprendre à chaque fois que je passe devant elle. Le
Bottoms est ouvert, mais les filles ne sont pas encore là. Je dis à la serveuse de me faire
la boisson à moitié prix, faute de spectacle. Elle m'envoie balader comme je peux le
comprendre, et je me barre avec un sous-verre en souvenir des autres fois.
Après ce repérage peu inspirant, je rentre faire une pause dans ma chambre. Puis je
ressors vers 21 heures. Une petite masseuse, sans uniforme celle-ci, voit que je l'ai
regardée une fraction de seconde de trop en passant. Elle me rattrape, et quand elle
me dit 3000, je montre mon choc et je repars. « OK sir, I give you discount ». Et nous
nous mettons d'accord pour 2000. Elle s'appelle Rechelle, 27 ans, de Tacloban.
Je commence par prendre quelques photos. Puis nous nous déshabillons. Elle a honte de
ses petits seins flétris, et je lui fais oublier ce détail en m'extasiant sur la jolie carpe koï
qu'elle a dans le dos. Puis je la porte vers la salle de bains. Elle ne sait pas combien elle
pèse, mais elle ne devrait pas dépasser les 40 kilos. Elle me savonne et me rince entièrement,
et ne se lave que la chatte. Elle éteint une des lumières, puis nous nous retrouvons face à
face nus à genoux sur le lit.
Elle m'enlace et m'embrasse. Ses baisers sont doux et profonds. J'aspire ses tétines en les
mouillant, ce qui augmente le volume d'air transitant dans sa cage thoracique. Et elle halète
de plus en plus à mesure que j'approche de sa petite chatte dont les poils sentent la citronnelle,
après quoi l'odeur s'estompe. Ma langue sent comme un grain de semoule dur à l'entrée du méat
urinaire. Elle ferme les yeux et gémit. Mais pour le 69, elle veut mettre la capote, ce qui ne me
pose pas de problème, du moment que je peux encore lui bouffer la chatte sans un préservatif
féminin qui viendrait faire obstacle. Sinon ce serait comme embrasser une compagne à travers
la vitre de la salle des visites d'une maison d'arrêt. Elle choisit la Durex, et s'y prend à plusieurs
fois pour me l'installer, en la distendant dangereusement, et elle ne laisse que peu de capacité
pour le réservoir.
Nous passons ensuite en missionnaire, puis en levrette, avec quelques pauses pour les photos. J'ai
peu de sensations, sûrement à cause de sa façon trop tendue de me l'avoir posée, et peut-être aussi
du manque d'excitation buccale. Je reprends en missionnaire en mordillant ses oreilles perdues dans
l'onde de ses cheveux. En la pistonnant, je pose avec délicatesse mon doigt sur son cul, mais pas trop
longtemps, car c'est son petit tabou. Et soudain mes sensations reviennent, je me sens beaucoup plus
excité. Je la bourrine de plus en plus vite, de plus en plus fort. Puis je ralentis, et continue avec le gland
qui vient caresser l'entrée du vagin, et d'un dernier grand coup je plonge au fond et j'éjacule.
Je respire fort et m'aperçois que j'ai beaucoup transpiré. Je me retire lentement, et ne trouve pas la zone
blanche de stockage du sperme, et je réalise que la capote est rompue. Nous partons nous rincer. Je tente
encore des photos pendant qu'elle se rhabille, puis elle débranche son téléphone en charge, et me donne
son Facebook. J'ouvre la porte en formulant les vœux de prudence habituels, et je la referme sur la dernière
image que j'ai d'elle, regardant déjà ailleurs pour se repérer dans le couloir.
La mamasan agressive du Enchanted – ex High Heels – me croasse que le bar fine
est à 3900. Le Tickles est encore à 3500, mais il n'y presque personne à l'intérieur.
Pour accompagner ma Pilsen, je teste un hummus au Cubana. Je mate les serveuses
habillées en guerrilleras de la Revolución avec l'étoile rouge sur le béret, et j'essaie de
les trouver excitantes. Sur une table à droite un vieux lit avec une loupe un journal de
quatre feuilles en chinois. Je ressors. Dans la rue, la moitié, allez le tiers des putes sont
des LB. Liezel me demande de la reprendre à chaque fois que je passe devant elle. Le
Bottoms est ouvert, mais les filles ne sont pas encore là. Je dis à la serveuse de me faire
la boisson à moitié prix, faute de spectacle. Elle m'envoie balader comme je peux le
comprendre, et je me barre avec un sous-verre en souvenir des autres fois.
Après ce repérage peu inspirant, je rentre faire une pause dans ma chambre. Puis je
ressors vers 21 heures. Une petite masseuse, sans uniforme celle-ci, voit que je l'ai
regardée une fraction de seconde de trop en passant. Elle me rattrape, et quand elle
me dit 3000, je montre mon choc et je repars. « OK sir, I give you discount ». Et nous
nous mettons d'accord pour 2000. Elle s'appelle Rechelle, 27 ans, de Tacloban.
Je commence par prendre quelques photos. Puis nous nous déshabillons. Elle a honte de
ses petits seins flétris, et je lui fais oublier ce détail en m'extasiant sur la jolie carpe koï
qu'elle a dans le dos. Puis je la porte vers la salle de bains. Elle ne sait pas combien elle
pèse, mais elle ne devrait pas dépasser les 40 kilos. Elle me savonne et me rince entièrement,
et ne se lave que la chatte. Elle éteint une des lumières, puis nous nous retrouvons face à
face nus à genoux sur le lit.
Elle m'enlace et m'embrasse. Ses baisers sont doux et profonds. J'aspire ses tétines en les
mouillant, ce qui augmente le volume d'air transitant dans sa cage thoracique. Et elle halète
de plus en plus à mesure que j'approche de sa petite chatte dont les poils sentent la citronnelle,
après quoi l'odeur s'estompe. Ma langue sent comme un grain de semoule dur à l'entrée du méat
urinaire. Elle ferme les yeux et gémit. Mais pour le 69, elle veut mettre la capote, ce qui ne me
pose pas de problème, du moment que je peux encore lui bouffer la chatte sans un préservatif
féminin qui viendrait faire obstacle. Sinon ce serait comme embrasser une compagne à travers
la vitre de la salle des visites d'une maison d'arrêt. Elle choisit la Durex, et s'y prend à plusieurs
fois pour me l'installer, en la distendant dangereusement, et elle ne laisse que peu de capacité
pour le réservoir.
Nous passons ensuite en missionnaire, puis en levrette, avec quelques pauses pour les photos. J'ai
peu de sensations, sûrement à cause de sa façon trop tendue de me l'avoir posée, et peut-être aussi
du manque d'excitation buccale. Je reprends en missionnaire en mordillant ses oreilles perdues dans
l'onde de ses cheveux. En la pistonnant, je pose avec délicatesse mon doigt sur son cul, mais pas trop
longtemps, car c'est son petit tabou. Et soudain mes sensations reviennent, je me sens beaucoup plus
excité. Je la bourrine de plus en plus vite, de plus en plus fort. Puis je ralentis, et continue avec le gland
qui vient caresser l'entrée du vagin, et d'un dernier grand coup je plonge au fond et j'éjacule.
Je respire fort et m'aperçois que j'ai beaucoup transpiré. Je me retire lentement, et ne trouve pas la zone
blanche de stockage du sperme, et je réalise que la capote est rompue. Nous partons nous rincer. Je tente
encore des photos pendant qu'elle se rhabille, puis elle débranche son téléphone en charge, et me donne
son Facebook. J'ouvre la porte en formulant les vœux de prudence habituels, et je la referme sur la dernière
image que j'ai d'elle, regardant déjà ailleurs pour se repérer dans le couloir.
Find, Feel, Fuck and Remember.
