Premier jour en Thaïlande – Samedi 13 janvier 2018
Après les Philippines, le contraste avec l'arrivée à Bangkok est saisissant.
Finis les « Welcome sir » et les gentils sourires. Je ne trouve que des vieilles
devant le JW Massage. Et un gars me jette parce que je mange mon sandwich
du Family Mart sur le banc devant son échoppe voisine. En plus je trouve qu'il
fait froid. Je remarque beaucoup de touristes en famille dont des Français, et
je préfère rentrer faire une sieste pour oublier ce mauvais départ.
Je me réveille en sursaut, car une fille a été retrouvée morte dans ma chambre.
Encore un mauvais rêve. Et la douche du Darjelling n'est même pas chaude.
Soï Cow-Boy bouge à peine à 20 heures, mais je suis encore à l'heure de
Manille. Je remonte Sukhumvit, et je suis tenté par un Kamagra. Le gars
me dit 50. Je dis 40, et il dit OK. Dans le Soï Nana, je me prends un sachet
de friture d'insectes, et m'installe au Stumble Inn. La fille ne comprend pas
quand je lui demande une Pilsen. Je me sens perdu. Mais avec la musique et
la vue sur la rue animée, je me remets peu à peu dans l'ambiance. Puis je traverse
et salue Aom, la petite sourde du mois d'août ; elle ne me reconnaît pas, et elle
est bluffée quand je tape son prénom sur son téléphone. Sa copine étant sourde
elle aussi, je renonce à poursuivre ce dialogue muet.
J'entre dans le Plaza qui commence timidement à se chauffer. Puis je repars sur
Sukhumvit, mais arrivé au niveau du soï 11, je fais demi-tour, car c'est la dèche totale.
Je retourne au Plaza, et entre au Twister. Ce soir, les filles sont en rouge. Il n'y en a
pas beaucoup, mais j'ai un bon emplacement. Je prends une autre Singha, que je sirote
à petites gorgées, les yeux propulsés sur les trois filles topless les plus proches qui me
surplombent. Puis ils passent Trouble is a Friend, et ma vision se brouille, je me mords
les bouts des doigts l'un après l'autre, très vite, sans m'arrêter. L'une des trois porte le numéro
52, et me lance le même sourire que Mary Jeanne. Une autre n'a pas de numéro, mais une
carte de la Thaïlande sur un bras, et un tatouage foisonnant sous le nombril pour cacher une
césarienne horizontale, et j'ai une furieuse envie de mordre ses fesses. La troisième, la 38,
prognathe aux petits seins, s'accroupit et me demande avec ses narines : « You buy me d'ink
honeyyy? » Une deuxième équipe vient les remplacer, et je fais durer ma bière jusqu'à ce que
la première revienne. Après quoi, je ressors beaucoup plus joyeux.
Je marche plus loin dans le soï 4, jusqu'aux masseuses assises sur des chaises devant la ruelle qui
mène au salon de Dona, et qui s'appelle le Charmming Massage, et dont ils n'ont toujours pas corrigé
le « m » en trop. J'entame la conversation avec une fille gentille et drôle, en plus de ne pas être moche,
et le feeling passe tout seul. Elle s'appelle Juy, prononcé Djoo-ee, 21 ans, June, number ten, one-nine-
nine-six, d'Udon Thani. Elle me dit qu'elle a de gros seins, mais ça ne se voit pas sous son vêtement.
Avec ses cheveux mi-longs et son petit nez pointu, elle me fait penser à une Japonaise.
Je reconnais à peine les lieux, d'autant qu'ils ont retiré l'aquarium avec les petits poissons noirs.
Elle me fait entrer dans une cabine et me dit de me déshabiller et de l'attendre. Je dis qu'il n'y a pas
de risque que je me sauve. Elle revient après une minute, et se déshabille à son tour. Elle avait dit vrai,
elle a de gros seins. Je la fais asseoir et j'embrasse son dos, sa nuque, ses oreilles, puis je la tète,
et sollicite un 69. Elle m'enfile un Onetouch noir, et nous sommes partis pour une sucette réciproque
de presque une demi-heure je pense. Je doigte son trou qui est légèrement boursouflé à la base, et
l'intérieur façonné comme d'un mélange de latex et de pâte à modeler, et ça sent la campagne, la
terre riche fraîchement retournée, un cul qui ne ressemble à aucun autre, comme chaque cul quand
on se donne le temps et le plaisir de les étudier.
Tant qu'elle ne se lasse pas, je la suce, et elle se met à geindre en alternant ses caresses avec sa main
et sa bouche. Après un temps infini, ses gémissements deviennent encore plus aigus et elle éloigne un
peu sa chatte, car elle a joui. Puis elle se rapproche à nouveau et se redépose, et je continue à la
savourer avec plus de délicatesse. Et ça dure encore longtemps comme ça.
Un client entre avec sa masseuse dans la cabine voisine, et je les entends parler. Je fais venir Juy
sur moi, et elle me chevauche sur différents rythmes, tandis que je tète ses gros seins sous lesquels
je vois les cicatrices des implants. Ses cheveux droits tombent à la verticale devant son petit menton
pointu en retrait. Et je quémande sa bouche qui se baisse vers la mienne presque à chaque mouvement.
Nous passons ensuite en missionnaire, elle rit beaucoup, elle est joyeuse, et se laisse encore plus
facilement embrasser qu'au début. Elle trouve que nous sommes aussi fous l'un que l'autre, et ça m'a
tout l'air d'être vrai. Et finalement je jouis. Mais je continue d'être raide, et sur ses encouragements je
continue. Bientôt elle m'interrompt, car elle doit aller pee-pee. Quand je suis seul, je remarque que je
n'entends plus le voisin ; il n'est déjà plus là. Elle revient, et je continue à la pistonner longtemps. Puis
j'ai envie de la prendre en levrette.
Je la positionne, lui fais bien arquer le cul pointé vers le haut, et lui plonge ma langue dans son trou tout
frais qui a ce goût d'eau pure qui suinte sur la paroi des grottes, et elle se laisse faire. « You like? » Et
elle ne dit pas non. Je m'insère en douceur dans son cul, mais ça ne rentre que jusqu'à la moitié, et elle
se remet ma bite dans sa chatte. Je la retourne en missionnaire, et l'encule à nouveau. Cette fois ça rentre
mieux. C'est hyper excitant, et nous nous embrassons. Mais après dix bonnes minutes, elle me dit que ça
lui fait vraiment trop mal, et je ne peux pas dire qu'elle a été de mauvaise volonté. Elle me remet dans son
vagin. Je continue d'être raide malgré moi, avec le sperme toujours coincé sous le préservatif, et qui forme
sur ma bite des taches en forme de nuages lisses et brillants. Elle me suggère de changer de capote, et je dis
OK. Je continue, elle est contente, et me dit qu'elle et moi sommes « same same », car nous aimons le sexe,
et je lui demande alors : « Will you marry me? Yes or no? » Et je l'embrasse encore, et regarde avec affection
ses yeux rieurs sous sa petite frange de cheveux noirs.
La mamasan lui crie quelque chose, et elle m'annonce qu'il reste dix minutes. Je lui suggère alors un handjob
en 69. Et je me régale encore, en doigtant son cul bien élargi, et je me laisse aller une deuxième fois en me
tortillant, tant ces mouvements m'ont fait accumuler une sensitivité qui se déclenche au moment de l'éjaculation.
Sous la douche, elle me confirme que ce n'est pas la première fois qu'on lui demande si elle est Japonaise.
Nous allons faire des photos dans la salle avec ses collègues plus âgées ; il y a même un petit chien. Et je
lui dis que je les lui enverrai. Quand je repasse au niveau du Stumble Inn, ça joue Gimme All Your Lovin',
comme deux heures plus tôt devant l'Anglewitch. Et je rentre à l'hôtel en nageant dans les airs.
Après les Philippines, le contraste avec l'arrivée à Bangkok est saisissant.
Finis les « Welcome sir » et les gentils sourires. Je ne trouve que des vieilles
devant le JW Massage. Et un gars me jette parce que je mange mon sandwich
du Family Mart sur le banc devant son échoppe voisine. En plus je trouve qu'il
fait froid. Je remarque beaucoup de touristes en famille dont des Français, et
je préfère rentrer faire une sieste pour oublier ce mauvais départ.
Je me réveille en sursaut, car une fille a été retrouvée morte dans ma chambre.
Encore un mauvais rêve. Et la douche du Darjelling n'est même pas chaude.
Soï Cow-Boy bouge à peine à 20 heures, mais je suis encore à l'heure de
Manille. Je remonte Sukhumvit, et je suis tenté par un Kamagra. Le gars
me dit 50. Je dis 40, et il dit OK. Dans le Soï Nana, je me prends un sachet
de friture d'insectes, et m'installe au Stumble Inn. La fille ne comprend pas
quand je lui demande une Pilsen. Je me sens perdu. Mais avec la musique et
la vue sur la rue animée, je me remets peu à peu dans l'ambiance. Puis je traverse
et salue Aom, la petite sourde du mois d'août ; elle ne me reconnaît pas, et elle
est bluffée quand je tape son prénom sur son téléphone. Sa copine étant sourde
elle aussi, je renonce à poursuivre ce dialogue muet.
J'entre dans le Plaza qui commence timidement à se chauffer. Puis je repars sur
Sukhumvit, mais arrivé au niveau du soï 11, je fais demi-tour, car c'est la dèche totale.
Je retourne au Plaza, et entre au Twister. Ce soir, les filles sont en rouge. Il n'y en a
pas beaucoup, mais j'ai un bon emplacement. Je prends une autre Singha, que je sirote
à petites gorgées, les yeux propulsés sur les trois filles topless les plus proches qui me
surplombent. Puis ils passent Trouble is a Friend, et ma vision se brouille, je me mords
les bouts des doigts l'un après l'autre, très vite, sans m'arrêter. L'une des trois porte le numéro
52, et me lance le même sourire que Mary Jeanne. Une autre n'a pas de numéro, mais une
carte de la Thaïlande sur un bras, et un tatouage foisonnant sous le nombril pour cacher une
césarienne horizontale, et j'ai une furieuse envie de mordre ses fesses. La troisième, la 38,
prognathe aux petits seins, s'accroupit et me demande avec ses narines : « You buy me d'ink
honeyyy? » Une deuxième équipe vient les remplacer, et je fais durer ma bière jusqu'à ce que
la première revienne. Après quoi, je ressors beaucoup plus joyeux.
Je marche plus loin dans le soï 4, jusqu'aux masseuses assises sur des chaises devant la ruelle qui
mène au salon de Dona, et qui s'appelle le Charmming Massage, et dont ils n'ont toujours pas corrigé
le « m » en trop. J'entame la conversation avec une fille gentille et drôle, en plus de ne pas être moche,
et le feeling passe tout seul. Elle s'appelle Juy, prononcé Djoo-ee, 21 ans, June, number ten, one-nine-
nine-six, d'Udon Thani. Elle me dit qu'elle a de gros seins, mais ça ne se voit pas sous son vêtement.
Avec ses cheveux mi-longs et son petit nez pointu, elle me fait penser à une Japonaise.
Je reconnais à peine les lieux, d'autant qu'ils ont retiré l'aquarium avec les petits poissons noirs.
Elle me fait entrer dans une cabine et me dit de me déshabiller et de l'attendre. Je dis qu'il n'y a pas
de risque que je me sauve. Elle revient après une minute, et se déshabille à son tour. Elle avait dit vrai,
elle a de gros seins. Je la fais asseoir et j'embrasse son dos, sa nuque, ses oreilles, puis je la tète,
et sollicite un 69. Elle m'enfile un Onetouch noir, et nous sommes partis pour une sucette réciproque
de presque une demi-heure je pense. Je doigte son trou qui est légèrement boursouflé à la base, et
l'intérieur façonné comme d'un mélange de latex et de pâte à modeler, et ça sent la campagne, la
terre riche fraîchement retournée, un cul qui ne ressemble à aucun autre, comme chaque cul quand
on se donne le temps et le plaisir de les étudier.
Tant qu'elle ne se lasse pas, je la suce, et elle se met à geindre en alternant ses caresses avec sa main
et sa bouche. Après un temps infini, ses gémissements deviennent encore plus aigus et elle éloigne un
peu sa chatte, car elle a joui. Puis elle se rapproche à nouveau et se redépose, et je continue à la
savourer avec plus de délicatesse. Et ça dure encore longtemps comme ça.
Un client entre avec sa masseuse dans la cabine voisine, et je les entends parler. Je fais venir Juy
sur moi, et elle me chevauche sur différents rythmes, tandis que je tète ses gros seins sous lesquels
je vois les cicatrices des implants. Ses cheveux droits tombent à la verticale devant son petit menton
pointu en retrait. Et je quémande sa bouche qui se baisse vers la mienne presque à chaque mouvement.
Nous passons ensuite en missionnaire, elle rit beaucoup, elle est joyeuse, et se laisse encore plus
facilement embrasser qu'au début. Elle trouve que nous sommes aussi fous l'un que l'autre, et ça m'a
tout l'air d'être vrai. Et finalement je jouis. Mais je continue d'être raide, et sur ses encouragements je
continue. Bientôt elle m'interrompt, car elle doit aller pee-pee. Quand je suis seul, je remarque que je
n'entends plus le voisin ; il n'est déjà plus là. Elle revient, et je continue à la pistonner longtemps. Puis
j'ai envie de la prendre en levrette.
Je la positionne, lui fais bien arquer le cul pointé vers le haut, et lui plonge ma langue dans son trou tout
frais qui a ce goût d'eau pure qui suinte sur la paroi des grottes, et elle se laisse faire. « You like? » Et
elle ne dit pas non. Je m'insère en douceur dans son cul, mais ça ne rentre que jusqu'à la moitié, et elle
se remet ma bite dans sa chatte. Je la retourne en missionnaire, et l'encule à nouveau. Cette fois ça rentre
mieux. C'est hyper excitant, et nous nous embrassons. Mais après dix bonnes minutes, elle me dit que ça
lui fait vraiment trop mal, et je ne peux pas dire qu'elle a été de mauvaise volonté. Elle me remet dans son
vagin. Je continue d'être raide malgré moi, avec le sperme toujours coincé sous le préservatif, et qui forme
sur ma bite des taches en forme de nuages lisses et brillants. Elle me suggère de changer de capote, et je dis
OK. Je continue, elle est contente, et me dit qu'elle et moi sommes « same same », car nous aimons le sexe,
et je lui demande alors : « Will you marry me? Yes or no? » Et je l'embrasse encore, et regarde avec affection
ses yeux rieurs sous sa petite frange de cheveux noirs.
La mamasan lui crie quelque chose, et elle m'annonce qu'il reste dix minutes. Je lui suggère alors un handjob
en 69. Et je me régale encore, en doigtant son cul bien élargi, et je me laisse aller une deuxième fois en me
tortillant, tant ces mouvements m'ont fait accumuler une sensitivité qui se déclenche au moment de l'éjaculation.
Sous la douche, elle me confirme que ce n'est pas la première fois qu'on lui demande si elle est Japonaise.
Nous allons faire des photos dans la salle avec ses collègues plus âgées ; il y a même un petit chien. Et je
lui dis que je les lui enverrai. Quand je repasse au niveau du Stumble Inn, ça joue Gimme All Your Lovin',
comme deux heures plus tôt devant l'Anglewitch. Et je rentre à l'hôtel en nageant dans les airs.
Find, Feel, Fuck and Remember.
