Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018
#87
Troisième jour en Thaïlande – Lundi 15 janvier 2018

Je sors en fin de matinée. De l'autre côté de la rue une milf devant son salon
me fait de grands signes, et je traverse pour aller à sa rencontre. Elle me propose
un massage. Je lui dis peut-être plus tard. Et je continue mon chemin, content
d'avoir été sollicité.

Je repars en direction de la statuette qui est le principal attrait de cette ville,
comme un Manneken-Pis, ou une Petite Sirène. Une femme se trouve soudain
dans mon champ de vision, et me dit : « Boom-boom five hundred bahts. Have
room. » Je regarde son ventre déjà bien gros, même avec ses vêtements. Je lui
demande quel âge elle a, et elle pose une main sur son visage en s'excusant de
ce que son anglais soit « nit-noi ». Je tapote mon poignet sans montre pour lui
faire comprendre que cette heure de la journée ne me convient pas, et je lui
souris en lui disant au revoir.

Je continue ma promenade jusqu'à la porte orientale du centre-ville. Je vois des
moines, une école dans laquelle les enfants jardinent, des magasins d'articles religieux,
des animaux peu farouches. Puis je fais demi-tour par une rue parallèle. Les gens
continuent leurs dévotions, tandis que sur le trottoir un guitariste chante « Shape of You ».
Et je réalise que c'est la première musique que j'entends de la journée.

Avant d'atteindre l'hôtel, je vois la milf du salon de massage qui m'attend cette fois de
mon côté de la rue. « I look you! » Elle insiste sur le massage à 300 bahts, mais je
commence à avoir faim. Je lui dis peut-être plus tard, bien que je ne puisse rien promettre.
Elle dit qu'elle vient d'une autre ville dont je répète mécaniquement le nom sans savoir où
c'est, et ça l'encourage à me parler en thaï. Puis elle s'interrompt et me demande « You
se-peak thaï? » Et avec regret je lui dis que non, en pensant que j'ai du mal à me mettre
à cette langue, et qu'il me faudrait peut-être une girlfriend pour m'en donner le goût.

Je ressors à 18 heures en me disant que je vais esquiver la milf et négocier un massage
crapuleux avec une jeune d'un salon voisin. Et qu'au pire j'irai dépenser 2000 bahts au
Ginza où elles sont jeunes et garanties sans enfants, à ce qu'il paraît. Mais personne ne
m'interpelle, comme si les salons étaient déjà fermés.

Je ne sais pas ce qui me pousse à repartir du côté de Lan Ya Mo, peut-être de trouver un
restaurant, alors qu'il y en a déjà plein dans ma rue. Le spectacle de marionnettes étant terminé,
les putes ont regagné leur territoire. Je m'approche d'une fille en mini-jupe noire avec un haut
vert, et elle m'aborde dans un anglais compréhensible, et me dit 500 bahts à l'hôtel en montrant
la direction de celui où j'étais hier soir, et qui s'appelle le Si Rat.

Elle dit qu'elle s'appelle Nang et qu'elle a 28 ans. Je demande à voir sa pièce d'identité, et en la
sortant, elle dit : « OK, I'm 30. » Pour 500 bahts, je n'ai pas grand-chose à perdre. Elle vient
d'Udon Thani, et vient ici pour son fils de 6 ans qui est chez son copain. Et elle fait la triangulaire
avec Pattaya, en changeant à peu près toutes les deux semaines. Et elle me rassure en me disant
qu'à Udon, il y a beaucoup plus de choix qu'ici.

La même réceptionniste qu'hier lui donne la clé de la chambre 206, et s'apprête à détacher un condom
pour me le vendre, mais là encore j'en ai sur moi. Pourtant en arrivant dans la chambre, la fille sort
un Spice orange d'un tiroir.

Elle se déshabille et se lave longtemps la chatte avec une pisse lente à venir. Et elle discute avec moi
sans me regarder et je tente quelques photos. Elle est plus gentille que l'autre, et je comprends à peu
près ce qu'elle me dit. Mais elle est d'une maigreur qui me fait regretter la proposition de celle au gros
ventre. Elle m'installe donc le préservatif du tiroir et commence à me sucer. J'effectue ensuite quelques
mouvements en missionnaire, puis plus tard en levrette, mais je commence à débander. Je lui demande
donc de me finir à la main, et pour ça elle me demande de changer de préservatif, et je vais chercher le
mien dans la poche de mon jean.

Elle commence à me chauffer la bite avec ses deux mains alternativement. Puis je la vois qu'elle s'assoit sur
mon ventre, et je ne la vois plus que de dos. J'ouvre alors mon catalogue à fantasmes. Je tourne les pages
et je bande de plus en plus, et je ne tarde pas à jouir.

Elle rigole en parlant en thaï et part à la salle de bains, en me laissant allongé avec la capote bien pleine
qui pendouille. Elle est déjà presque habillée quand je m'assois, et elle me dit de ne pas oublier mon appareil
photo qui est derrière moi sur le lit. Je la remercie et je vais le remettre dans la poche de mon pantalon. Je
jette la capote dans la corbeille, puis au moment où j'entre dans la salle de bains, elle me dit bye-bye et s'en
va avec la clé.

Je suis surpris d'un départ si brusque. Un gros doute s'empare de moi, et je me précipite sur mon pantalon,
et ne sens plus mon appareil photo. J'ouvre la porte et cours vers l'escalier. Merde ! Je suis à poil ! Je retourne
dans la chambre et enfile mon pantalon, et je ressors. Non, je ne veux rien laisser dans la pièce ! Je mets mon
T-shirt sur l'épaule, mon slip dans une poche, et j'attrape mes chaussures de l'autre main. Je dévale l'escalier.
« Where's the girl? » La réceptionniste me regarde interloquée, et son doigt me montre la rue. Et je vois Nang
sur le trottoir discuter tranquillement avec une autre fille. À ce moment-là, je sens la présence de mon appareil
photo dans l'autre poche. Nang me regarde et fait un pas dans ma direction. Je ramasse le slip tombé de ma
poche, et rentre in-extremis ma bite qui sort de ma braguette ouverte. Purée, il faut que je trouve quelque chose
d'intelligent à dire, et qui justifie que je me sois mis dans un état pareil ! Car en plus j'ai un public : un vieux falang
en blouson noir assis sur le banc en face de l'escalier, et peut-être aussi d'autres personnes. Je dis à la réceptionniste :
« Where's the key? » Et elle me la montre, encore posée sur le comptoir. Et je dis à Nang : « Come, come, I have
something to tell you! » Puis je bats en retraite : « Wait! » Et je remonte les escaliers. La grosse honte !

Dans la chambre je me rhabille correctement, et je tourne en rond pour tenter de me calmer. Puis je vais à l'autre
bout du couloir à la recherche d'une issue de secours. Mais il n'y en a pas. Alors, après une longue minute, et de
la façon la plus décontractée possible, je descends, l'air de rien. Je sens le regard du falang posé sur moi. La
réceptionniste est dehors en train d'aider à porter quelque chose. En posant le pied sur le trottoir, je lève mon
pouce en lui disant : « It's OK. » Et je reprends à pas lents la direction de l'hôtel.


Pièces jointes Miniature(s)
                   
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RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 01/01/2018, 09:45
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 02/01/2018, 08:27
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 12/01/2018, 09:49
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by rogerrabbit - 13/01/2018, 12:49
RE: Indonésie - Philippines - Thaïlande 2017-2018 - by Traveller - 16/01/2018, 02:21

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