Cinquième jour en Thaïlande – Mercredi 17 janvier 2018
Je pars marcher en direction du lac, et m'assois pour observer les écureuils.
Je me sens plus disposé ensuite pour visiter le temple. Je me déplace pieds
nus devant chaque objet de contemplation. Puis la dame qui s'occupe d'accueillir
les visiteurs et mettre à leur disposition les instruments votifs m'invite à m'asseoir
prendre un café. Son mari est bloqué par Alzheimer dans un hôpital allemand depuis
l'an 2000. Plus je reste, et plus elle m'offre à manger et à boire : un deuxième stick
de café, du maïs bouilli, du thé, des gâteaux. Un moine au visage radieux appuie ses
mains sur mes genoux pour me dire bonjour. Je mets des sous dans la boîte, et elle
me reconduit dans le temple pour mieux m'expliquer les rituels avec les bâtons de
lotus et les feuilles d'or. Après environ deux heures passées dans cet endroit, je la
remercie et rentre faire une pause à l'hôtel.
Vers 17 heures, je pars en direction du Glacier pour voir si les putes sont
exclusivement pour les locaux. Je croise un Australien et sa copine Thaïlandaise
qui entament la conversation. Et comme je reste vague sur le but de mon trajet,
ils suggèrent que je les accompagne au Tap 24. C’est un établissement de fontaines
à bières qui vient d’ouvrir et qui sent encore la peinture. La fille nous laisse, et nous
goûtons chacun à plusieurs échantillons de mousse dans des dés à coudre avant
d’arrêter nos choix respectifs. Puis nous nous asseyons en terrasse. Ce gars a un
visage massif et des yeux tellement rapprochés, que quand je le regarde en louchant,
il se transforme en cyclope. Et je l’écoute m’instruire sur son business de systèmes
d’alarmes, sur le zézaiement des Kiwis, et sur les gangs de Somaliens à Dandenong.
Une heure plus tard j'entre au Eric's Bar. Je suis soulagé de ne pas y trouver les mêmes
tontons flingueurs que la veille, surtout le client de la petite. Je reconnais une fille, et je
lui demande si celle que je convoite est là. Elle me dit oui, et elle ramène Nut, de son vrai
nom Kannika, de Surin, 19 ans.
Le courant passe bien, et nous consommons quelques drinks dans une bonne ambiance.
Après le premier LD, elle m'embrasse sur la bouche ; après le second, elle glisse sa langue
de chat entre mes lèvres ; et au troisième elle tente de tordre ma bite hyper raide depuis le
début. Sur ses fossettes craquantes elle a des cicatrices de piercings qu'elle avait mis pour
les accentuer.
Et nous partons à l'hôtel bras dessus, bras dessous. Elle fait sa timide pour se déshabiller.
Et aussitôt après la douche, je dévore sa chatte en caressant ses petits dômes. Puis elle
me suce merveilleusement, et nous passons en 69. Je la prends ensuite en missionnaire,
puis je la bascule sur moi. Elle a une super énergie, c'est trop bon d'avoir enfin ce que j'ai
longtemps désiré. Ensuite nous passons en levrette et je suis déchaîné. Tout du long elle
pousse des petits couinements charmants, comme dans les vidéos pornos japonaises. Puis
je la reprends en missionnaire, et bientôt ses gémissements ralentissent, elle se détend,
soulagée. Je sors d'elle pour l'embrasser partout, puis elle me montre qu'elle est prête
pour que je me réinsère, et bientôt je lâche la sauce en lui doigtant son petit trou du cul.
Après la douche, je trouve que ses cheveux sont plus courts, et je finis par découvrir qu'elle
s'est assise sur ses rajouts qu'elle tentait de me cacher. Elle éclate de rire et les met dans ma
valise, car elle me montre qu'ils sont emmêlés, peut-être même par ma faute, et j'essaie en vain
d'y passer mon peigne. Ensuite, à ce que je comprends, elle me demande de la raccompagner.
Mais nous prenons la direction opposée du bar : dans un magasin d'angle, elle s'achète de
nouveaux rajouts à 230 bahts avec l'argent qu'elle vient de gagner. Puis sur un stand du bazar
de nuit elle se choisit un nouveau soutif.
Puis nous reprenons le chemin de son bar. Sa copine Nid est bien saoule et occupée avec un client,
et la musique est maintenant plus forte ; il faudra se passer de ses services de traductrice. Nous
enchaînons les consos. Nous nous enlaçons en établissant un pont au-dessus de nos tabourets
distincts. J'entends ma première chanson en français de l'année, et c'est Maître Gims qui me
répète de me méfier de cette fille-là. Et comme je suis raisonne en ivrogne, je trouve que c'est le
moment pour lâcher quelques larmes, et je raffole de son petit regard inquiet tandis qu'elle essuie
mes yeux.
Je lui offre une rose rose qu'elle respire ensuite sans cesse d'une joie non feinte. Elle s'absente
souvent, soit pour aller aux toilettes, soit pour changer de garde-robe. Je prends en photo les
titres de Mor Lam qui passent, et je filme sa bouche en train de chanter les paroles. Et finalement
– à supposer que nous nous soyons bien compris – elle accepte de finir la nuit avec moi à la
fermeture du bar à 2 heures du matin.
De retour dans la chambre, elle me montre une coupure à son doigt, et je lui passe de l'alcool.
Et quand je me suis douché, elle tape sur son traducteur qui me sort : « Voulez-vous manger
du riz ? » Je me rhabille, et nous descendons à la cantine proche de l'hôtel, et elle commande
des légumes émincés avec du tofu, qu'elle accompagne pour elle de grattons de porc d’un sachet
dont elle coupe la ficelle avec des ciseaux suspendus là, comme les briquets à Sabang à la sortie
des drugstores où l’on vend des cigarettes.
Puis nous retournons dans la chambre. Elle veut regarder la télé, alors je l'allume et elle choisit
son programme. Je suis étonné qu'elle garde son jean au lit, et en réponse à mes insistances,
son traducteur affiche : « Les éléphants m'appellent ». Peut-être qu'en thaï poétique, et par
analogie avec la lourdeur, ça correspond au sommeil. Alors je lui dis qu'il serait logique d'éteindre
la télé, et elle me donne son accord. Puis elle se lève, et elle est en communication avec une voix
d'homme jeune. Après cinq minutes, j'allume les lumières, et demande si c'est son boyfriend. Elle
fait « Chuttt ! », et interrompt la communication, puis m'écrit que sa mère s'inquiète, et qu'elle doit
rentrer. Je la laisse rassembler ses affaires, et je referme la porte sur elle. Après tout, peut-être que
les éléphants en thaï, à une faute de frappe d’accent près, ne désignent pas le sommeil, mais les
parents.
Je pars marcher en direction du lac, et m'assois pour observer les écureuils.
Je me sens plus disposé ensuite pour visiter le temple. Je me déplace pieds
nus devant chaque objet de contemplation. Puis la dame qui s'occupe d'accueillir
les visiteurs et mettre à leur disposition les instruments votifs m'invite à m'asseoir
prendre un café. Son mari est bloqué par Alzheimer dans un hôpital allemand depuis
l'an 2000. Plus je reste, et plus elle m'offre à manger et à boire : un deuxième stick
de café, du maïs bouilli, du thé, des gâteaux. Un moine au visage radieux appuie ses
mains sur mes genoux pour me dire bonjour. Je mets des sous dans la boîte, et elle
me reconduit dans le temple pour mieux m'expliquer les rituels avec les bâtons de
lotus et les feuilles d'or. Après environ deux heures passées dans cet endroit, je la
remercie et rentre faire une pause à l'hôtel.
Vers 17 heures, je pars en direction du Glacier pour voir si les putes sont
exclusivement pour les locaux. Je croise un Australien et sa copine Thaïlandaise
qui entament la conversation. Et comme je reste vague sur le but de mon trajet,
ils suggèrent que je les accompagne au Tap 24. C’est un établissement de fontaines
à bières qui vient d’ouvrir et qui sent encore la peinture. La fille nous laisse, et nous
goûtons chacun à plusieurs échantillons de mousse dans des dés à coudre avant
d’arrêter nos choix respectifs. Puis nous nous asseyons en terrasse. Ce gars a un
visage massif et des yeux tellement rapprochés, que quand je le regarde en louchant,
il se transforme en cyclope. Et je l’écoute m’instruire sur son business de systèmes
d’alarmes, sur le zézaiement des Kiwis, et sur les gangs de Somaliens à Dandenong.
Une heure plus tard j'entre au Eric's Bar. Je suis soulagé de ne pas y trouver les mêmes
tontons flingueurs que la veille, surtout le client de la petite. Je reconnais une fille, et je
lui demande si celle que je convoite est là. Elle me dit oui, et elle ramène Nut, de son vrai
nom Kannika, de Surin, 19 ans.
Le courant passe bien, et nous consommons quelques drinks dans une bonne ambiance.
Après le premier LD, elle m'embrasse sur la bouche ; après le second, elle glisse sa langue
de chat entre mes lèvres ; et au troisième elle tente de tordre ma bite hyper raide depuis le
début. Sur ses fossettes craquantes elle a des cicatrices de piercings qu'elle avait mis pour
les accentuer.
Et nous partons à l'hôtel bras dessus, bras dessous. Elle fait sa timide pour se déshabiller.
Et aussitôt après la douche, je dévore sa chatte en caressant ses petits dômes. Puis elle
me suce merveilleusement, et nous passons en 69. Je la prends ensuite en missionnaire,
puis je la bascule sur moi. Elle a une super énergie, c'est trop bon d'avoir enfin ce que j'ai
longtemps désiré. Ensuite nous passons en levrette et je suis déchaîné. Tout du long elle
pousse des petits couinements charmants, comme dans les vidéos pornos japonaises. Puis
je la reprends en missionnaire, et bientôt ses gémissements ralentissent, elle se détend,
soulagée. Je sors d'elle pour l'embrasser partout, puis elle me montre qu'elle est prête
pour que je me réinsère, et bientôt je lâche la sauce en lui doigtant son petit trou du cul.
Après la douche, je trouve que ses cheveux sont plus courts, et je finis par découvrir qu'elle
s'est assise sur ses rajouts qu'elle tentait de me cacher. Elle éclate de rire et les met dans ma
valise, car elle me montre qu'ils sont emmêlés, peut-être même par ma faute, et j'essaie en vain
d'y passer mon peigne. Ensuite, à ce que je comprends, elle me demande de la raccompagner.
Mais nous prenons la direction opposée du bar : dans un magasin d'angle, elle s'achète de
nouveaux rajouts à 230 bahts avec l'argent qu'elle vient de gagner. Puis sur un stand du bazar
de nuit elle se choisit un nouveau soutif.
Puis nous reprenons le chemin de son bar. Sa copine Nid est bien saoule et occupée avec un client,
et la musique est maintenant plus forte ; il faudra se passer de ses services de traductrice. Nous
enchaînons les consos. Nous nous enlaçons en établissant un pont au-dessus de nos tabourets
distincts. J'entends ma première chanson en français de l'année, et c'est Maître Gims qui me
répète de me méfier de cette fille-là. Et comme je suis raisonne en ivrogne, je trouve que c'est le
moment pour lâcher quelques larmes, et je raffole de son petit regard inquiet tandis qu'elle essuie
mes yeux.
Je lui offre une rose rose qu'elle respire ensuite sans cesse d'une joie non feinte. Elle s'absente
souvent, soit pour aller aux toilettes, soit pour changer de garde-robe. Je prends en photo les
titres de Mor Lam qui passent, et je filme sa bouche en train de chanter les paroles. Et finalement
– à supposer que nous nous soyons bien compris – elle accepte de finir la nuit avec moi à la
fermeture du bar à 2 heures du matin.
De retour dans la chambre, elle me montre une coupure à son doigt, et je lui passe de l'alcool.
Et quand je me suis douché, elle tape sur son traducteur qui me sort : « Voulez-vous manger
du riz ? » Je me rhabille, et nous descendons à la cantine proche de l'hôtel, et elle commande
des légumes émincés avec du tofu, qu'elle accompagne pour elle de grattons de porc d’un sachet
dont elle coupe la ficelle avec des ciseaux suspendus là, comme les briquets à Sabang à la sortie
des drugstores où l’on vend des cigarettes.
Puis nous retournons dans la chambre. Elle veut regarder la télé, alors je l'allume et elle choisit
son programme. Je suis étonné qu'elle garde son jean au lit, et en réponse à mes insistances,
son traducteur affiche : « Les éléphants m'appellent ». Peut-être qu'en thaï poétique, et par
analogie avec la lourdeur, ça correspond au sommeil. Alors je lui dis qu'il serait logique d'éteindre
la télé, et elle me donne son accord. Puis elle se lève, et elle est en communication avec une voix
d'homme jeune. Après cinq minutes, j'allume les lumières, et demande si c'est son boyfriend. Elle
fait « Chuttt ! », et interrompt la communication, puis m'écrit que sa mère s'inquiète, et qu'elle doit
rentrer. Je la laisse rassembler ses affaires, et je referme la porte sur elle. Après tout, peut-être que
les éléphants en thaï, à une faute de frappe d’accent près, ne désignent pas le sommeil, mais les
parents.
Find, Feel, Fuck and Remember.
