Dixième jour en Thaïlande – Lundi 22 janvier 2018
Vers 14 heures je ressens encore le besoin de me faire dorloter. Je pars donc
au AA Massage, et je ressors de là avec une bonne odeur d'huile de coco.
Et vers 17 heures, je vais flâner sur la Beach où des moches et des vieilles
me demandent « Where you go? ». Je n'ai plus d'engouement pour ce quartier,
et je repars en direction de mon soï, et j'arrive comme un aimant sur Chaiyapoon.
Cette fois je me laisse tenter par une petite au visage mince et dont les cheveux
très noirs coupés au carré cachent ses joues. Elle est très mince dans son petit
ensemble mini-short et top noirs. Elle s'appelle Tatha, 22 ans, de Buriram.
La clim est glaciale. Elle tire les rideaux autour du dernier lit en face de la douche.
Elle a sur les reins une inscription illisible. Elle est même incapable de me dire ce
qu'il y a d'écrit. Je lèche sa chatte rasée, puis la mets en 69. Son trou du cul est
très noir et bien large, et me donne l'impression d'un chaud mystère. Elle gémit
quand ma langue titille son gros clito, mais elle apprécie moins quand mes lèvres
veulent le sucer.
Elle me chevauche, et j’écarte sans cesse ses cheveux de son visage. Mon sourire et
mes yeux fixant les siens lui donnent l’impression que ses mouvements me font peu
d’effet. Et elle demande à changer de position : « You fuck me? » Elle se met alors
en levrette. Je resserre ses jambes, puis je passe encore un coup de langue sur son
anus en velours. Sa capote est confortable comme une longue chaussette lâche. Son
tatouage hermétique élève ma pensée vers l’abstraction, et je la fucke tête vide en
enserrant mes doigts sur sa taille fine. Puis je la mets sur le dos et me replonge en elle,
serrant bien fort ses petites épaules dans ses cheveux lisses, collé à ce corps long, mince
et souple. Je me sens magnifiquement bien en elle, et je me laisse aller après quelques
minutes.
Vers 14 heures je ressens encore le besoin de me faire dorloter. Je pars donc
au AA Massage, et je ressors de là avec une bonne odeur d'huile de coco.
Et vers 17 heures, je vais flâner sur la Beach où des moches et des vieilles
me demandent « Where you go? ». Je n'ai plus d'engouement pour ce quartier,
et je repars en direction de mon soï, et j'arrive comme un aimant sur Chaiyapoon.
Cette fois je me laisse tenter par une petite au visage mince et dont les cheveux
très noirs coupés au carré cachent ses joues. Elle est très mince dans son petit
ensemble mini-short et top noirs. Elle s'appelle Tatha, 22 ans, de Buriram.
La clim est glaciale. Elle tire les rideaux autour du dernier lit en face de la douche.
Elle a sur les reins une inscription illisible. Elle est même incapable de me dire ce
qu'il y a d'écrit. Je lèche sa chatte rasée, puis la mets en 69. Son trou du cul est
très noir et bien large, et me donne l'impression d'un chaud mystère. Elle gémit
quand ma langue titille son gros clito, mais elle apprécie moins quand mes lèvres
veulent le sucer.
Elle me chevauche, et j’écarte sans cesse ses cheveux de son visage. Mon sourire et
mes yeux fixant les siens lui donnent l’impression que ses mouvements me font peu
d’effet. Et elle demande à changer de position : « You fuck me? » Elle se met alors
en levrette. Je resserre ses jambes, puis je passe encore un coup de langue sur son
anus en velours. Sa capote est confortable comme une longue chaussette lâche. Son
tatouage hermétique élève ma pensée vers l’abstraction, et je la fucke tête vide en
enserrant mes doigts sur sa taille fine. Puis je la mets sur le dos et me replonge en elle,
serrant bien fort ses petites épaules dans ses cheveux lisses, collé à ce corps long, mince
et souple. Je me sens magnifiquement bien en elle, et je me laisse aller après quelques
minutes.
Find, Feel, Fuck and Remember.
