Onzième jour en Thaïlande – Mardi 23 janvier 2018
Je me réveille avec le barreau, et je me dis que je ne vais pas pouvoir attendre ce soir.
Après une inspection décevante des environs où les putes sont en train de manger, et peu
réactives à mon passage, je fais demi-tour et m'achète une brioche aux myrtilles au Family
Mart du soï 11. Et peu avant midi, en passant devant le salon de Koy qui s'appelle le Benja,
je vois dans l'équipe de jour une petite jeune en train de se repoudrer. Je lui dis que si elle
vient avec moi, elle devra ensuite entièrement refaire son maquillage. Et nous montons dans
la chambre voisine de celle de l'autre fois.
Elle s'appelle Saychol, 24 ans, de Surin. Elle a de beaux seins, d'une bonne grosseur pour une
Thaïe. Elle a un bébé de 3 mois, et c'est peut-être parce qu'elle a une image négative de sa
chatte qu'elle imagine encore en travaux, qu'elle ne veut pas que je m'attarde dans ma lèche.
Alors je l'embrasse en la doigtant avec mon majeur, et elle se réchauffe.
Elle m'avoue qu'elle est mau-mau, parce qu'elle a bu trop de « wodka » hier soir. Parmi ses
capotes, je choisis un Young Love, mais je suis trop serré dedans. Je tente de m'introduire
en levrette couchée, et elle se lève pour prendre son gel. Avant qu'elle s'en mette, je suggère
de passer en missionnaire. Elle se badigeonne quand même. Puis je m'introduis lentement,
mais ses jambes sont serrées ; elle a peur d'avoir mal. Alors je la mets sur moi, et libre de
ses mouvements, elle est beaucoup plus détendue. Elle n'a pas fait grand-chose pour faire
monter ma sauce, et pourtant par ses mouvements simples, je suis déjà sur le point de
venir. Je fais une grimace de tentative de contrôle, puis je lui donne le signal pour qu'elle
reprenne ses mouvements. Et comme j'ai envie de reprendre les choses en main pour le
final, je lui remonte dessus, et je jouis peu de temps après.
Nous reprenons la douche ensemble. En regardant le miroir, elle se plaint : « Oh, make up me! »
Je l'avais pourtant prévenue que ce serait à refaire. Nous redescendons l'escalier, je lui donne ses
1000 bahts, puis elle remonte pour nettoyer la chambre, et je rentre à l'hôtel avec ma brioche.
Je me prépare à faire une sieste, et comme un lamentable je me tape une bonne branlette pour
m'endormir en repensant aux baises récentes. Puis en milieu d'après-midi je sors marcher sur la
Beach. Le soleil est voilé, et le ciel blanc me fait mal aux yeux. J'essaie de rentrer en coupant par
le Mike, mais ils ont bouché l'accès de l'autre côté. Et je passe le reste de l'après-midi à tchatter
avec Nut et quelques Pinays.
Et en début de soirée, je sors et parcours des rues au hasard. Je remonte Buakhao jusqu'au Tukcom,
puis je reviens par la Second Road. Rien ne m'intéresse, et je rentre sans même prendre de repas.
Je me réveille avec le barreau, et je me dis que je ne vais pas pouvoir attendre ce soir.
Après une inspection décevante des environs où les putes sont en train de manger, et peu
réactives à mon passage, je fais demi-tour et m'achète une brioche aux myrtilles au Family
Mart du soï 11. Et peu avant midi, en passant devant le salon de Koy qui s'appelle le Benja,
je vois dans l'équipe de jour une petite jeune en train de se repoudrer. Je lui dis que si elle
vient avec moi, elle devra ensuite entièrement refaire son maquillage. Et nous montons dans
la chambre voisine de celle de l'autre fois.
Elle s'appelle Saychol, 24 ans, de Surin. Elle a de beaux seins, d'une bonne grosseur pour une
Thaïe. Elle a un bébé de 3 mois, et c'est peut-être parce qu'elle a une image négative de sa
chatte qu'elle imagine encore en travaux, qu'elle ne veut pas que je m'attarde dans ma lèche.
Alors je l'embrasse en la doigtant avec mon majeur, et elle se réchauffe.
Elle m'avoue qu'elle est mau-mau, parce qu'elle a bu trop de « wodka » hier soir. Parmi ses
capotes, je choisis un Young Love, mais je suis trop serré dedans. Je tente de m'introduire
en levrette couchée, et elle se lève pour prendre son gel. Avant qu'elle s'en mette, je suggère
de passer en missionnaire. Elle se badigeonne quand même. Puis je m'introduis lentement,
mais ses jambes sont serrées ; elle a peur d'avoir mal. Alors je la mets sur moi, et libre de
ses mouvements, elle est beaucoup plus détendue. Elle n'a pas fait grand-chose pour faire
monter ma sauce, et pourtant par ses mouvements simples, je suis déjà sur le point de
venir. Je fais une grimace de tentative de contrôle, puis je lui donne le signal pour qu'elle
reprenne ses mouvements. Et comme j'ai envie de reprendre les choses en main pour le
final, je lui remonte dessus, et je jouis peu de temps après.
Nous reprenons la douche ensemble. En regardant le miroir, elle se plaint : « Oh, make up me! »
Je l'avais pourtant prévenue que ce serait à refaire. Nous redescendons l'escalier, je lui donne ses
1000 bahts, puis elle remonte pour nettoyer la chambre, et je rentre à l'hôtel avec ma brioche.
Je me prépare à faire une sieste, et comme un lamentable je me tape une bonne branlette pour
m'endormir en repensant aux baises récentes. Puis en milieu d'après-midi je sors marcher sur la
Beach. Le soleil est voilé, et le ciel blanc me fait mal aux yeux. J'essaie de rentrer en coupant par
le Mike, mais ils ont bouché l'accès de l'autre côté. Et je passe le reste de l'après-midi à tchatter
avec Nut et quelques Pinays.
Et en début de soirée, je sors et parcours des rues au hasard. Je remonte Buakhao jusqu'au Tukcom,
puis je reviens par la Second Road. Rien ne m'intéresse, et je rentre sans même prendre de repas.
Find, Feel, Fuck and Remember.
