Vers 19 heures je remonte ma ruelle jusqu'à Chaiyapoon, et je reçois successivement
quatre invitations pour des replays. C'est tentant, mais je repars en direction de la Beach.
Je remarque une fille qui a l'air amicale et joyeuse, et je m'approche. C'est une milf à
casquette qui me dit qu'elle a 35 ans. Et quand je lui demande son ID, elle est dans
tous ses états et elle la cherche fébrilement dans chaque repli de son petit porte-monnaie
et me la tend en poussant des cris aigus, et je comprends son stress : sa carte indique
5 juillet 1971 ! Et pourtant je ne lui en veux pas, et je trouve même qu'elle peut porter
l'âge qu'elle prétend avoir. Elle est d'autant plus émue qu'elle croyait que j'étais plus jeune
qu'elle.
Elle s'appelle Oï, de son vrai prénom Pathamaporn, de Khon Kaen. Et pour 1000 bahts elle
accepte aussi le cul et les photos. Elle me demande si on y va en motorbike. Son scooter
est garé devant le 7-Eleven.
Nous prenons la douche ensemble, et de savoir que je pourrai l'enculer me met déjà le barreau.
Elle me savonne la bite. Elle a des seins refaits et des cicatrices quasi invisibles aux aisselles, un
piercing au nombril, des hanches très fines. Pour son âge, elle a un corps assez remarquable.
Nous nous mettons sur le lit. Et pour couper court à son joyeux bavardage, je lèche ses mamelons
charnus. Sa bouche se plisse en cul de poule quand je rapproche la mienne, et ça me fait bizarre.
Je lèche ensuite sa chatte bien lisse. En guise de gémissements, elle émet de brusques expirations
à peu près toutes les cinq secondes. Je fais des pauses photos, puis je suggère que nous passions
en mode anal.
J'enfile mon préservatif, et elle se met du gel qu'elle prélève d'une minuscule capsule de la taille d'un
étui à lentilles de contact, et m'en rajoute brièvement sur ma bite recouverte. J'annonce que je pénètre
d'abord son vagin. Je me penche sur elle et la serre dans mes bras. J'embrasse aussi sa joue, mais je
trouve ça incongru. Puis je ressors et lui demande comment elle préfère pour le cul, et elle reste en
missionnaire. Je fais encore des photos, et je rentre assez facilement. Mes va-et-vient sont aussi aisés
que dans sa chatte. Et je déplore l'absence d'un troisième orifice à doigter par en dessous. Ça glisse trop
bien ; elle n'aurait pas dû se mettre de gel. Je la fais mettre en levrette, mais comme ça aussi, ça passe
tout seul, ça manque de frictions. Je me dis que c'est parce que j'ai oublié le 69. Mais je continue à me
concentrer. Ses gémissements, qui sont maintenant sur un autre tempo, ne sont pas exagérés et
paraissent crédibles. Et après quelques minutes, j'y arrive enfin.
Je ressors vers 22 heures. J'arrive à LK et j'entre au Queen. Sur la piste huit danseuses se trémoussent,
et certaines miment en se marrant des scènes lesbiennes. Je fais une escale de ravitaillement au 7-Eleven,
et j’engloutis près de la poubelle un burger aux crevettes. J'entre ensuite au Paradise. Les filles sont plus
volumineuses, mais l'alcool aidant, je me mets à en trouver certaines jolies. Il y en a une qui se gratte la
gorge pour me faire savoir qu'elle a soif.
Je me rends ensuite au Champagne. Les filles en blanc aux seins bien couverts sont beaucoup plus menues
que les hommasses du gogo précédent. Mais je remarque au-dessus de la porte d'entrée un écran qui diffuse
un dessin animé cochon et loufoque. Les personnages ont des bites démesurées. On voit un dinosaure enculant
un canard, une sirène sur un radeau enlevant sa queue de poisson et se faisant baiser par Ulysse. Le clito de
Cléopâtre s'élève comme une borne escamotable automatique et se met à parler. Les gardes de Zeus sont en
forme de bites. Le dieu Neptune sortant de l'eau projette ses trois verges comme des anacondas qui vont
forniquer des naufragées. Associé à la musique techno et à la troisième bière, ce dessin animé délirant me
fait rire comme un abruti et me procure sensiblement les mêmes effets que certaines substances illicites soft.
Le générique de fin « Ende » apparaît, et je note que ça s'appelle Erotische Zeichentrickparade. Ensuite ils
passent l'épisode prometteur consacré à Buffalo Bill. Maintenant que j'ai les références, je peux me focaliser
sur le numéro des trois pole dancers qui vient de commencer. J'enregistre la musique planante pour l'identifier
ensuite. C'est un beau spectacle, les gens applaudissent. Je suis content de ma soirée sans stratégie, sans être
en mode chasse, à juste apprécier le moment présent de ma dernière soirée à Pattaya.
quatre invitations pour des replays. C'est tentant, mais je repars en direction de la Beach.
Je remarque une fille qui a l'air amicale et joyeuse, et je m'approche. C'est une milf à
casquette qui me dit qu'elle a 35 ans. Et quand je lui demande son ID, elle est dans
tous ses états et elle la cherche fébrilement dans chaque repli de son petit porte-monnaie
et me la tend en poussant des cris aigus, et je comprends son stress : sa carte indique
5 juillet 1971 ! Et pourtant je ne lui en veux pas, et je trouve même qu'elle peut porter
l'âge qu'elle prétend avoir. Elle est d'autant plus émue qu'elle croyait que j'étais plus jeune
qu'elle.
Elle s'appelle Oï, de son vrai prénom Pathamaporn, de Khon Kaen. Et pour 1000 bahts elle
accepte aussi le cul et les photos. Elle me demande si on y va en motorbike. Son scooter
est garé devant le 7-Eleven.
Nous prenons la douche ensemble, et de savoir que je pourrai l'enculer me met déjà le barreau.
Elle me savonne la bite. Elle a des seins refaits et des cicatrices quasi invisibles aux aisselles, un
piercing au nombril, des hanches très fines. Pour son âge, elle a un corps assez remarquable.
Nous nous mettons sur le lit. Et pour couper court à son joyeux bavardage, je lèche ses mamelons
charnus. Sa bouche se plisse en cul de poule quand je rapproche la mienne, et ça me fait bizarre.
Je lèche ensuite sa chatte bien lisse. En guise de gémissements, elle émet de brusques expirations
à peu près toutes les cinq secondes. Je fais des pauses photos, puis je suggère que nous passions
en mode anal.
J'enfile mon préservatif, et elle se met du gel qu'elle prélève d'une minuscule capsule de la taille d'un
étui à lentilles de contact, et m'en rajoute brièvement sur ma bite recouverte. J'annonce que je pénètre
d'abord son vagin. Je me penche sur elle et la serre dans mes bras. J'embrasse aussi sa joue, mais je
trouve ça incongru. Puis je ressors et lui demande comment elle préfère pour le cul, et elle reste en
missionnaire. Je fais encore des photos, et je rentre assez facilement. Mes va-et-vient sont aussi aisés
que dans sa chatte. Et je déplore l'absence d'un troisième orifice à doigter par en dessous. Ça glisse trop
bien ; elle n'aurait pas dû se mettre de gel. Je la fais mettre en levrette, mais comme ça aussi, ça passe
tout seul, ça manque de frictions. Je me dis que c'est parce que j'ai oublié le 69. Mais je continue à me
concentrer. Ses gémissements, qui sont maintenant sur un autre tempo, ne sont pas exagérés et
paraissent crédibles. Et après quelques minutes, j'y arrive enfin.
Je ressors vers 22 heures. J'arrive à LK et j'entre au Queen. Sur la piste huit danseuses se trémoussent,
et certaines miment en se marrant des scènes lesbiennes. Je fais une escale de ravitaillement au 7-Eleven,
et j’engloutis près de la poubelle un burger aux crevettes. J'entre ensuite au Paradise. Les filles sont plus
volumineuses, mais l'alcool aidant, je me mets à en trouver certaines jolies. Il y en a une qui se gratte la
gorge pour me faire savoir qu'elle a soif.
Je me rends ensuite au Champagne. Les filles en blanc aux seins bien couverts sont beaucoup plus menues
que les hommasses du gogo précédent. Mais je remarque au-dessus de la porte d'entrée un écran qui diffuse
un dessin animé cochon et loufoque. Les personnages ont des bites démesurées. On voit un dinosaure enculant
un canard, une sirène sur un radeau enlevant sa queue de poisson et se faisant baiser par Ulysse. Le clito de
Cléopâtre s'élève comme une borne escamotable automatique et se met à parler. Les gardes de Zeus sont en
forme de bites. Le dieu Neptune sortant de l'eau projette ses trois verges comme des anacondas qui vont
forniquer des naufragées. Associé à la musique techno et à la troisième bière, ce dessin animé délirant me
fait rire comme un abruti et me procure sensiblement les mêmes effets que certaines substances illicites soft.
Le générique de fin « Ende » apparaît, et je note que ça s'appelle Erotische Zeichentrickparade. Ensuite ils
passent l'épisode prometteur consacré à Buffalo Bill. Maintenant que j'ai les références, je peux me focaliser
sur le numéro des trois pole dancers qui vient de commencer. J'enregistre la musique planante pour l'identifier
ensuite. C'est un beau spectacle, les gens applaudissent. Je suis content de ma soirée sans stratégie, sans être
en mode chasse, à juste apprécier le moment présent de ma dernière soirée à Pattaya.
Find, Feel, Fuck and Remember.
