Thaïlande – 26 décembre 2018 (suite)
À 14 heures, je réveille ma logeuse de sa sieste. Elle me conduit dans sa Honda Jazz au
Khao Takiab Pier. Le ferry appareille à 16 heures. Et j’arrive à Pattaya peu après le coucher
du soleil. Un motosaï me conduit soï Diana. À 19 heures, je pose ma valise, rince mes pieds
et mes tongs, puis je ressors.
Une minute après je suis dans Chaiyapoon. La première interview me donne l’impression
d’une fille canon, grande, mais présageant un boom-boom automatique. La deuxième un
peu plus loin est rigolote mais moins jolie. Enfin devant le No. 1 Massage je détecte une
jolie petite poupée. Je demande à sa mamasan si elle est mineure tellement elle paraît jeune.
La petite qui comprend ce que j’ai dit rigole et dit qu’elle a 25 ans, et que si je veux vérifier
sa carte d’identité, il faudra d’abord que j’entre. Elle dit être arrivée de Chiang Mai avant-hier.
Et elle s’appelle Sai.
Dans la salle de bains je découvre des nichons énormes aux larges aréoles. Je regarde par en
dessous et ne vois pas de cicatrices. Nous nous savonnons mutuellement. Sa chatte a un petit
duvet pas gênant. Elle est très gentille, nous nous entendons bien.
Je la fais s’allonger sur le dos. Je tète ses doudounes, puis descends vers la périphérie de
sa chatte, et ça lui déclenche déjà des soupirs et des sursauts. Elle passe par des moments
de silences et des phases de petits cris. Elle ne cherche pas à m’envoyer des signaux
d’encouragements. Elle est juste sincèrement à l’écoute de son plaisir qui monte, comme
concentrée pour capter la bonne fréquence et trouver la bonne vague. Elle lance un ou
deux « Oh baby » que sans diphtongue elle prononce « bébi ».
Je la doigte en appuyant sur la partie antérieure du vagin pour faire de la place à mon
menton. Je cale avec force mes lèvres autour de sa vulve. Je bouge très vite ma langue en
produisant à certains moments stratégiques quelques succions. Elle gémit de plus en plus
fort et bouge la tête violemment de chaque côté. Et finalement elle se calme, je n’entends
plus rien. Elle écarte ses jambes et rouvre les yeux comme ahurie. Je bisoute ses cuisses
molles et reviens vers sa bouche. Elle rit, peut-être à cause du goût de sa chatte qu’elle
perçoit.
Je lui demande un 69. Elle hésite, puis devine de quoi il s’agit. Elle me suce merveilleusement.
Je serre son bas-ventre contre mon torse, l’empêchant de s’en décoller, et je me régale encore
mieux de sa chatte dans cet Australian Kiss intense.
Elle prend l’initiative de passer à l'étape suivante. Elle cherche dans son sac à main et me
déroule un Romantic Love Rubber. Puis après s’être ensalivé la chatte, elle s’empale sur ma
bite. Je lèche ses seins et parviens à les gober un instant ensemble. Puis elle se redresse et
bouge plus vite. Elle bouge comme une forcenée, elle gémit fort, le lit grince et fait un réel
boucan. Des gens passent derrière le rideau, mais elle ne les entend pas. Elle est tellement
belle à voir, et je ne me concentre que sur sa jouissance. Je veux qu’elle y arrive. Je ne veux
pas rater ça. Et quand elle y parvient, je ressens un bonheur plus grandiose qu’une simple
éjaculation.
Elle se met sur le dos et me dit : « Fuck me! Fuck me! ». Je m’insère et la baise en la serrant
très fort par-derrière ses épaules. Puis je soulève bien ses cuisses. Et je fantasme que je lui
viole l’anus. Et après quelques minutes, j’éjacule sauvagement.
Nous rions de joie comme des transfigurés. Elle s’occupe de ma capote pendant que je
reprends mon souffle, allongé sur le dos. Sous la douche, tandis qu’elle lève les bras, je
vois les cicatrices sous les aisselles. Elle a fait ça il y a cinq mois pour 80 mille bahts avec
l’argent qu’elle a gagné pendant trois mois en Corée. Elle s’apprête à refaire le lit. Je la
vois qui met la main devant sa bouche et elle rigole en me montrant comment le lit a dérivé
en diagonale. Et je l’aide du tibia à le réaligner. Je l’embrasse et la serre dans mes bras, puis
je lui rajoute un tip de 100 bahts.
À 14 heures, je réveille ma logeuse de sa sieste. Elle me conduit dans sa Honda Jazz au
Khao Takiab Pier. Le ferry appareille à 16 heures. Et j’arrive à Pattaya peu après le coucher
du soleil. Un motosaï me conduit soï Diana. À 19 heures, je pose ma valise, rince mes pieds
et mes tongs, puis je ressors.
Une minute après je suis dans Chaiyapoon. La première interview me donne l’impression
d’une fille canon, grande, mais présageant un boom-boom automatique. La deuxième un
peu plus loin est rigolote mais moins jolie. Enfin devant le No. 1 Massage je détecte une
jolie petite poupée. Je demande à sa mamasan si elle est mineure tellement elle paraît jeune.
La petite qui comprend ce que j’ai dit rigole et dit qu’elle a 25 ans, et que si je veux vérifier
sa carte d’identité, il faudra d’abord que j’entre. Elle dit être arrivée de Chiang Mai avant-hier.
Et elle s’appelle Sai.
Dans la salle de bains je découvre des nichons énormes aux larges aréoles. Je regarde par en
dessous et ne vois pas de cicatrices. Nous nous savonnons mutuellement. Sa chatte a un petit
duvet pas gênant. Elle est très gentille, nous nous entendons bien.
Je la fais s’allonger sur le dos. Je tète ses doudounes, puis descends vers la périphérie de
sa chatte, et ça lui déclenche déjà des soupirs et des sursauts. Elle passe par des moments
de silences et des phases de petits cris. Elle ne cherche pas à m’envoyer des signaux
d’encouragements. Elle est juste sincèrement à l’écoute de son plaisir qui monte, comme
concentrée pour capter la bonne fréquence et trouver la bonne vague. Elle lance un ou
deux « Oh baby » que sans diphtongue elle prononce « bébi ».
Je la doigte en appuyant sur la partie antérieure du vagin pour faire de la place à mon
menton. Je cale avec force mes lèvres autour de sa vulve. Je bouge très vite ma langue en
produisant à certains moments stratégiques quelques succions. Elle gémit de plus en plus
fort et bouge la tête violemment de chaque côté. Et finalement elle se calme, je n’entends
plus rien. Elle écarte ses jambes et rouvre les yeux comme ahurie. Je bisoute ses cuisses
molles et reviens vers sa bouche. Elle rit, peut-être à cause du goût de sa chatte qu’elle
perçoit.
Je lui demande un 69. Elle hésite, puis devine de quoi il s’agit. Elle me suce merveilleusement.
Je serre son bas-ventre contre mon torse, l’empêchant de s’en décoller, et je me régale encore
mieux de sa chatte dans cet Australian Kiss intense.
Elle prend l’initiative de passer à l'étape suivante. Elle cherche dans son sac à main et me
déroule un Romantic Love Rubber. Puis après s’être ensalivé la chatte, elle s’empale sur ma
bite. Je lèche ses seins et parviens à les gober un instant ensemble. Puis elle se redresse et
bouge plus vite. Elle bouge comme une forcenée, elle gémit fort, le lit grince et fait un réel
boucan. Des gens passent derrière le rideau, mais elle ne les entend pas. Elle est tellement
belle à voir, et je ne me concentre que sur sa jouissance. Je veux qu’elle y arrive. Je ne veux
pas rater ça. Et quand elle y parvient, je ressens un bonheur plus grandiose qu’une simple
éjaculation.
Elle se met sur le dos et me dit : « Fuck me! Fuck me! ». Je m’insère et la baise en la serrant
très fort par-derrière ses épaules. Puis je soulève bien ses cuisses. Et je fantasme que je lui
viole l’anus. Et après quelques minutes, j’éjacule sauvagement.
Nous rions de joie comme des transfigurés. Elle s’occupe de ma capote pendant que je
reprends mon souffle, allongé sur le dos. Sous la douche, tandis qu’elle lève les bras, je
vois les cicatrices sous les aisselles. Elle a fait ça il y a cinq mois pour 80 mille bahts avec
l’argent qu’elle a gagné pendant trois mois en Corée. Elle s’apprête à refaire le lit. Je la
vois qui met la main devant sa bouche et elle rigole en me montrant comment le lit a dérivé
en diagonale. Et je l’aide du tibia à le réaligner. Je l’embrasse et la serre dans mes bras, puis
je lui rajoute un tip de 100 bahts.
Find, Feel, Fuck and Remember.
