Thaïlande – 27 décembre 2018
Je ressors à 17 h 30. Chaiyapoon est à peine plus réveillé que ce matin. Je m’arrête
en haut du soï 11 entre les deux salons, et j’observe simultanément les deux étals.
Une fille pas mal du Paradise semble insistante. Plus que son physique, son
expression évoque Valérie Bègue quand elle était encore jeune et Miss Réunion.
Il y a beaucoup de bruit dans la rue. Et quand je m’assure qu’elle est bien d’accord
pour baisser à mille, je consens à entrer.
Nous laissons nos tongs en bas des marches. Quand elle dit s’appeler Miao, je dis
que ce n’est pas digne de la jolie actrice à qui elle ressemble et dont j’ai oublié le
nom. Supassanee, c’est déjà beaucoup mieux. 30 ans, sans enfant, de Buriram.
Ils ont réaménagé l’étage avec un couloir central distribuant les cabines sur les
deux côtés. Et la longueur des lits est maintenant perpendiculaire à la rue. Nous
nous déshabillons. Les grincements et les gémissements d’à côté me font soudain
parler moins fort. Elle a la petite toison habituelle et les petits seins dans la moyenne
des Thaïes. Elle détache la pince des rideaux, et nous allons prendre la douche.
Elle a un beau sourire crispé de miss. Elle détourne son visage à l’approche de mes
lèvres, ce qui finalement m’arrange, car je perçois l’odeur grippée de son haleine.
Je la flatte encore, défais sa serviette et pourlèche ses tétines. Je l’allonge, et mon
visage lentement dérive vers sa chatte. Elle gémit et serre l’oreiller derrière sa tête,
dévoilant des aisselles sans poils. Après cinq minutes, je ne vois plus son visage,
tant ses reins s’infléchissent et son ventre se bombe. Puis elle relâche tout et se
tortille en riant toute pleine de frissons.
Elle attrape son tube de Durex Play et son Spice orange. Je lui dis d’attendre, car
je voudrais bien un 69. Elle regarde brièvement sur son fin poignet sa grosse montre
noire en plastique, puis se met en position. Son trou du cul est aussi sensible qu’une
affaire d’état. Et je dois me contenter de lécher ses lèvres noires et d’imaginer son
anus encore plus noir dans la faible lumière que dispense le petit spot rose au-dessus
de nos têtes. Ma lèche produit à nouveau de l’effet, et elle est prise de soubresauts
impressionnants et incontrôlables. Elle s’immobilise quelques instants. Puis elle
descend de selle et se retourne vers moi en me montrant le petit carré orange, et je
lui donne le feu vert.
Elle demande : « I sleep? ». Comme je suis déjà en position, je lui dis qu’elle dormira
tout à l’heure, parce que je suis paré pour qu’elle me chevauche. Son vagin est très
serré, c’est hyper agréable, et en plus elle bouge correctement.
Je la prends en missionnaire en embrassant son front, son cou et jouant avec sa
chevelure lisse et vigoureuse. Nous passons en doggy, et je regarde son dos et ses
cheveux comme sur une télé en noir et blanc. Je ne parviens pas à jouir. J’ai l’idée
de la levrette latérale. Mais l’interdiction de doigter son cul revient à brancher une
fiche mais en ne pouvant insérer dans la prise femelle que l’une des deux broches.
J’oriente de biais ma bite dans son vagin pour anesthésier partiellement ses sensations
anales. Et avant qu’elle s’en rende compte, je peux effectuer un bref contact précaire
qui n’allume dans ma libido que quelques éphémères étincelles.
En dernier ressort, je suggère qu’elle me finisse à la main en 69, ce qui semble lui
convenir. Elle presse une grande quantité de gel sur sa paume et commence à me
masturber. Son anus est toujours aussi sombre et inapprochable. Et même si son gel
est comestible, j’aime peu son goût sucré sur les lobes sinueux de son champignon
chinois. Elle s’active avec courage et pendant longtemps, confiante que d’une seconde
à l’autre elle obtiendra la délivrance. J’enfonce deux doigts dans son vagin, ce qui
suscite d’autres convulsions et d’autres plaintes. J’aimerais bien qu’elle me donne
un peu de son électricité.
Elle est consciente que les chatouilles agréables que je lui procure perturbent son
rythme manuel. Alors d’un bond elle s’agenouille entre mes jambes et continue
son travail en me faisant face. Il ne me reste plus qu’à fermer les yeux et à rouvrir
mon catalogue à fantasmes. Mais après cinq longues minutes, parce que je veux
aussi la garder bien disposée pour les photos, je déclare forfait en lui assurant que
je suis OK. Et je la remercie d’un baiser sur la joue.
Je ressors à 17 h 30. Chaiyapoon est à peine plus réveillé que ce matin. Je m’arrête
en haut du soï 11 entre les deux salons, et j’observe simultanément les deux étals.
Une fille pas mal du Paradise semble insistante. Plus que son physique, son
expression évoque Valérie Bègue quand elle était encore jeune et Miss Réunion.
Il y a beaucoup de bruit dans la rue. Et quand je m’assure qu’elle est bien d’accord
pour baisser à mille, je consens à entrer.
Nous laissons nos tongs en bas des marches. Quand elle dit s’appeler Miao, je dis
que ce n’est pas digne de la jolie actrice à qui elle ressemble et dont j’ai oublié le
nom. Supassanee, c’est déjà beaucoup mieux. 30 ans, sans enfant, de Buriram.
Ils ont réaménagé l’étage avec un couloir central distribuant les cabines sur les
deux côtés. Et la longueur des lits est maintenant perpendiculaire à la rue. Nous
nous déshabillons. Les grincements et les gémissements d’à côté me font soudain
parler moins fort. Elle a la petite toison habituelle et les petits seins dans la moyenne
des Thaïes. Elle détache la pince des rideaux, et nous allons prendre la douche.
Elle a un beau sourire crispé de miss. Elle détourne son visage à l’approche de mes
lèvres, ce qui finalement m’arrange, car je perçois l’odeur grippée de son haleine.
Je la flatte encore, défais sa serviette et pourlèche ses tétines. Je l’allonge, et mon
visage lentement dérive vers sa chatte. Elle gémit et serre l’oreiller derrière sa tête,
dévoilant des aisselles sans poils. Après cinq minutes, je ne vois plus son visage,
tant ses reins s’infléchissent et son ventre se bombe. Puis elle relâche tout et se
tortille en riant toute pleine de frissons.
Elle attrape son tube de Durex Play et son Spice orange. Je lui dis d’attendre, car
je voudrais bien un 69. Elle regarde brièvement sur son fin poignet sa grosse montre
noire en plastique, puis se met en position. Son trou du cul est aussi sensible qu’une
affaire d’état. Et je dois me contenter de lécher ses lèvres noires et d’imaginer son
anus encore plus noir dans la faible lumière que dispense le petit spot rose au-dessus
de nos têtes. Ma lèche produit à nouveau de l’effet, et elle est prise de soubresauts
impressionnants et incontrôlables. Elle s’immobilise quelques instants. Puis elle
descend de selle et se retourne vers moi en me montrant le petit carré orange, et je
lui donne le feu vert.
Elle demande : « I sleep? ». Comme je suis déjà en position, je lui dis qu’elle dormira
tout à l’heure, parce que je suis paré pour qu’elle me chevauche. Son vagin est très
serré, c’est hyper agréable, et en plus elle bouge correctement.
Je la prends en missionnaire en embrassant son front, son cou et jouant avec sa
chevelure lisse et vigoureuse. Nous passons en doggy, et je regarde son dos et ses
cheveux comme sur une télé en noir et blanc. Je ne parviens pas à jouir. J’ai l’idée
de la levrette latérale. Mais l’interdiction de doigter son cul revient à brancher une
fiche mais en ne pouvant insérer dans la prise femelle que l’une des deux broches.
J’oriente de biais ma bite dans son vagin pour anesthésier partiellement ses sensations
anales. Et avant qu’elle s’en rende compte, je peux effectuer un bref contact précaire
qui n’allume dans ma libido que quelques éphémères étincelles.
En dernier ressort, je suggère qu’elle me finisse à la main en 69, ce qui semble lui
convenir. Elle presse une grande quantité de gel sur sa paume et commence à me
masturber. Son anus est toujours aussi sombre et inapprochable. Et même si son gel
est comestible, j’aime peu son goût sucré sur les lobes sinueux de son champignon
chinois. Elle s’active avec courage et pendant longtemps, confiante que d’une seconde
à l’autre elle obtiendra la délivrance. J’enfonce deux doigts dans son vagin, ce qui
suscite d’autres convulsions et d’autres plaintes. J’aimerais bien qu’elle me donne
un peu de son électricité.
Elle est consciente que les chatouilles agréables que je lui procure perturbent son
rythme manuel. Alors d’un bond elle s’agenouille entre mes jambes et continue
son travail en me faisant face. Il ne me reste plus qu’à fermer les yeux et à rouvrir
mon catalogue à fantasmes. Mais après cinq longues minutes, parce que je veux
aussi la garder bien disposée pour les photos, je déclare forfait en lui assurant que
je suis OK. Et je la remercie d’un baiser sur la joue.
Find, Feel, Fuck and Remember.
