Thaïlande – 28 décembre 2018
Les bars faisant face aux salons de Chaiyapoon sont encore fermés. Je retourne
Soï Diana et prends un Scottish Breakfast au Lee's Diner. Puis je rentre charger
ma batterie.
Je fais quelques courses. Puis, pour midi, j’ai le projet de trouver un resto dans
Chaiyapoon afin d’observer les salons à mon aise. Mais il n’y a rien d’ouvert,
à part un marchand de nourriture ambulant. Une fille seule m’appelle depuis
la terrasse du Jasmine. Son sourire est paisible et ses yeux dociles. Je la flatte,
nous négocions, puis je dépose mes savates sur le carrelage. Elle s’appelle
Liya, 25 ans, de Surin.
Je m’attarde devant l’écureuil en cage. Puis j’entre dans la pièce principale. Sur
le premier lit dort une blonde dont les yeux fermés la font sembler Européenne.
Les rideaux du deuxième sont fermés. Nous investissons le troisième. Elle me
conduit à la douche avec deux serviettes vert clair. Avant de faire couler l’eau,
nous nous embrassons déjà. Elle est douce et affectueuse.
Nous retournons à notre lit. Elle referme les rideaux vert foncé à l’aide d’une
pince rouge. Nous sommes encore debout et nous poursuivons nos baisers passionnés.
Je doigte son cul qui a une boursouflure, mais elle me laisse faire. Elle s’allonge sur
le dos. Je tète ses seins onctueux. Je fais une escale dans son nombril, puis je lèche
l’intérieur de ses cuisses en plusieurs cercles, attendant l’autorisation de ma tour de
contrôle pour me poser sur sa piste humide. Quand les gémissements atteignent un
degré satisfaisant de fébrilité, je sors et déplie une large langue que je plaque en
douceur sur le haut de sa vulve. Elle est déchaînée. Elle bouge sa tête de droite et
de gauche, sans arrêt et très vite. Quand elle ouvre les yeux et place son menton
en retrait pour me voir, je ferme les miens pour montrer à quel point je savoure et
pour l’encourager à se lâcher encore plus. Quelques minutes plus tard elle jouit,
resserre ses cuisses à moitié et me sourit avec de grands yeux reconnaissants.
Elle hésite en répétant 69, mais elle trouve vite comment se placer. Notre bonne
entente nous dispense de bien des explications. Je tète goulûment l’ensemble
flexible de toutes ses lèvres. Et j’aspire le tout sous vide à mi-profondeur de ma
bouche. Je doigte aussi son cul malgré le bout de chair, pendant que là-bas, elle
me suce et me branle.
Elle se redresse et parle de condom. Elle a oublié d’en prendre. Je dis que j’en ai.
Et de la poche de mon short dédiée aux capotes, je sors l’accordéon de trois Plez
acheté à Mada. J’en détache une que je lui donne. Elle me la pose et s’empale
en répétant : « Oh my God! Oh my God! » Elle commence lentement, puis plus
vite, et le sommier en planches commence à grincer en faisant un bruit de roues
de train qui accélère. Mais elle reste penchée sur moi à me galocher pendant toute
l’étreinte, et elle ne peut pas aller plus vite. Le train a atteint sa vitesse de croisière.
Mes mains écrasent ses fesses, plaquent ses reins sur mon bas-ventre, et ses soupirs
de gorge deviennent de plus en plus aigus. Elle geint dans ma bouche, couine dans
sa salive, pleure de joie jusque dans mon larynx. Comme c’est bon ! Et elle jouit
une deuxième fois.
Je la serre fort et tendrement. Elle est toujours allongée sur moi, tandis qu’elle
reprend ses esprits et une respiration normale. Le couple d’à côté murmure
paisiblement. Il doit s’agir d’un vrai massage à l’huile. Elle se redresse à genoux,
je me décale et lui laisse la place pour qu’elle s’allonge. Je la pénètre en missionnaire.
Je produis des mouvements lents, à la recherche des moindres sensations tactiles
dans les tréfonds de sa chatte mouillée. Elle est encore excitée. Je vais plus vite.
Je me sens hyper bien dans cette bonne capote grenue et confortable, et dans son
bon vagin spacieux et accueillant. J’accélère encore un peu. Je n’aurai aucun besoin
de fantasmes pour venir avec elle. Elle m’encourage à aller plus vite et gémit d’une
voix stridente dans la gamme ultrasonique qu’elle va encore venir. Je lui obéis avec
joie, et après une minute nous jouissons ensemble. Un corps à corps sans fausse note,
une fusion totale, un bonheur complet.
Nous prenons la douche et terminons de nous rhabiller près du lit. Je l’enlace et
l’embrasse encore en la remerciant. Je lui donne ses mille bahts et rajoute un billet
rose. Je retrouve le soleil radieux et me frotte les joues comme pour me
réveiller au monde extérieur. Je l’embrasse une dernière fois sur la bouche. Deux
mecs passent et nous voient. Ils font demi-tour. Je les croise. Après cinq secondes
je pivote et constate qu’ils entament une conversation avec elle.
Les bars faisant face aux salons de Chaiyapoon sont encore fermés. Je retourne
Soï Diana et prends un Scottish Breakfast au Lee's Diner. Puis je rentre charger
ma batterie.
Je fais quelques courses. Puis, pour midi, j’ai le projet de trouver un resto dans
Chaiyapoon afin d’observer les salons à mon aise. Mais il n’y a rien d’ouvert,
à part un marchand de nourriture ambulant. Une fille seule m’appelle depuis
la terrasse du Jasmine. Son sourire est paisible et ses yeux dociles. Je la flatte,
nous négocions, puis je dépose mes savates sur le carrelage. Elle s’appelle
Liya, 25 ans, de Surin.
Je m’attarde devant l’écureuil en cage. Puis j’entre dans la pièce principale. Sur
le premier lit dort une blonde dont les yeux fermés la font sembler Européenne.
Les rideaux du deuxième sont fermés. Nous investissons le troisième. Elle me
conduit à la douche avec deux serviettes vert clair. Avant de faire couler l’eau,
nous nous embrassons déjà. Elle est douce et affectueuse.
Nous retournons à notre lit. Elle referme les rideaux vert foncé à l’aide d’une
pince rouge. Nous sommes encore debout et nous poursuivons nos baisers passionnés.
Je doigte son cul qui a une boursouflure, mais elle me laisse faire. Elle s’allonge sur
le dos. Je tète ses seins onctueux. Je fais une escale dans son nombril, puis je lèche
l’intérieur de ses cuisses en plusieurs cercles, attendant l’autorisation de ma tour de
contrôle pour me poser sur sa piste humide. Quand les gémissements atteignent un
degré satisfaisant de fébrilité, je sors et déplie une large langue que je plaque en
douceur sur le haut de sa vulve. Elle est déchaînée. Elle bouge sa tête de droite et
de gauche, sans arrêt et très vite. Quand elle ouvre les yeux et place son menton
en retrait pour me voir, je ferme les miens pour montrer à quel point je savoure et
pour l’encourager à se lâcher encore plus. Quelques minutes plus tard elle jouit,
resserre ses cuisses à moitié et me sourit avec de grands yeux reconnaissants.
Elle hésite en répétant 69, mais elle trouve vite comment se placer. Notre bonne
entente nous dispense de bien des explications. Je tète goulûment l’ensemble
flexible de toutes ses lèvres. Et j’aspire le tout sous vide à mi-profondeur de ma
bouche. Je doigte aussi son cul malgré le bout de chair, pendant que là-bas, elle
me suce et me branle.
Elle se redresse et parle de condom. Elle a oublié d’en prendre. Je dis que j’en ai.
Et de la poche de mon short dédiée aux capotes, je sors l’accordéon de trois Plez
acheté à Mada. J’en détache une que je lui donne. Elle me la pose et s’empale
en répétant : « Oh my God! Oh my God! » Elle commence lentement, puis plus
vite, et le sommier en planches commence à grincer en faisant un bruit de roues
de train qui accélère. Mais elle reste penchée sur moi à me galocher pendant toute
l’étreinte, et elle ne peut pas aller plus vite. Le train a atteint sa vitesse de croisière.
Mes mains écrasent ses fesses, plaquent ses reins sur mon bas-ventre, et ses soupirs
de gorge deviennent de plus en plus aigus. Elle geint dans ma bouche, couine dans
sa salive, pleure de joie jusque dans mon larynx. Comme c’est bon ! Et elle jouit
une deuxième fois.
Je la serre fort et tendrement. Elle est toujours allongée sur moi, tandis qu’elle
reprend ses esprits et une respiration normale. Le couple d’à côté murmure
paisiblement. Il doit s’agir d’un vrai massage à l’huile. Elle se redresse à genoux,
je me décale et lui laisse la place pour qu’elle s’allonge. Je la pénètre en missionnaire.
Je produis des mouvements lents, à la recherche des moindres sensations tactiles
dans les tréfonds de sa chatte mouillée. Elle est encore excitée. Je vais plus vite.
Je me sens hyper bien dans cette bonne capote grenue et confortable, et dans son
bon vagin spacieux et accueillant. J’accélère encore un peu. Je n’aurai aucun besoin
de fantasmes pour venir avec elle. Elle m’encourage à aller plus vite et gémit d’une
voix stridente dans la gamme ultrasonique qu’elle va encore venir. Je lui obéis avec
joie, et après une minute nous jouissons ensemble. Un corps à corps sans fausse note,
une fusion totale, un bonheur complet.
Nous prenons la douche et terminons de nous rhabiller près du lit. Je l’enlace et
l’embrasse encore en la remerciant. Je lui donne ses mille bahts et rajoute un billet
rose. Je retrouve le soleil radieux et me frotte les joues comme pour me
réveiller au monde extérieur. Je l’embrasse une dernière fois sur la bouche. Deux
mecs passent et nous voient. Ils font demi-tour. Je les croise. Après cinq secondes
je pivote et constate qu’ils entament une conversation avec elle.
Find, Feel, Fuck and Remember.
