16/02/2019, 13:27
Thaïlande – 29 décembre 2018
Comme il est encore tôt, je prévois d’aller faire un vrai massage sur Second Road. Mais
pour m’y rendre je fais un crochet par Chaiyapoon. Devant le même salon qu’hier, une
fille m’interpelle. Elle porte un mini-short en jean déchiré et un T-shirt Pepsi écrit en
thaï. Hier la police lui a confisqué son ID pour non-port de casque. Elle s’appelle Manaw,
25 ans, de Si Saket.
Elle est aussi mince que Nuengthida, mais beaucoup plus grande. Elle accepte d’abord
des photos, puis prévoit de se doucher seule. Comme je la rejoins, elle me lave et savonne
bien ma bite en érection. Quand elle a terminé, je la laisse et l’attends sur le lit.
Elle est sympa, elle a la parole spontanée, mais elle ne me laisse pas embrasser sa bouche.
Quant à ses petits seins, c’est « Takati! » direct. Je survole le lourd piercing bleu de son
nombril et attaque sa chatte rasée. Elle fait des efforts pour lutter contre les chatouilles.
Je relève la tête et lui dis : « Relax. OK? » Mais au bout d’une minute, elle n’en peut plus,
c’est plus fort qu’elle. Ça la chatouille pour de vrai. Nous abrégeons cette étape et zappons
le 69.
Je m’allonge sur le dos, et elle me suce, une merveilleuse sucette baveuse et bruyante.
Sa bouche tourne autour de ma bite comme des mains de potière. Je sens que je vais
éjaculer. Dans le haut-parleur une voix de robot féminin annonce : « Music ». Et une
sonate de piano semblable à celle d’hier – ou peut-être la même – commence. Manaw
m’installe sa capote et ajoute du K-Y. De la même façon que Nuengthida, elle s’accroupit
en équilibre sur mon phallus, comme une marque de fabrique de la maison. Nous sommes
les seuls dans la pièce, et cette fois c’est bien elle seule qui produit les clapotements de
cuisses. Pour ça aussi elle fait preuve d’une grande expertise. À un moment je touche ses
petits seins, mais j’ai oublié qu’elle était sensible. Elle répète « Takati! ». Et du coup ça
la casse dans son élan, et elle s’arrête.
Elle se place en levrette. Je ne corrige pas ses genoux écartés. Même si elle m’a refusé
des choses, elle m’a jusque là bien bluffé. Alors je lui fais confiance. J’ai une bonne
prise en mains de ses fesses larges et fermes. Mais je recours quand même au fantasme
de la sodomie d’une jeune Pinay, ce qui me permet d’éjaculer après quelques minutes.
Je m’allonge sur le dos, tandis qu’elle retire la capote. Elle se dirige vers la salle de
bains avec la boule de papier.
« Lilak.
– Lilak?
– Lilak, lilak!
– Ah relax, OK. »
Pendant qu’elle prend sa douche, une nouvelle musique commence, une version
instrumentale douce de Sunshiny Day que je fredonne en me rhabillant.
Comme il est encore tôt, je prévois d’aller faire un vrai massage sur Second Road. Mais
pour m’y rendre je fais un crochet par Chaiyapoon. Devant le même salon qu’hier, une
fille m’interpelle. Elle porte un mini-short en jean déchiré et un T-shirt Pepsi écrit en
thaï. Hier la police lui a confisqué son ID pour non-port de casque. Elle s’appelle Manaw,
25 ans, de Si Saket.
Elle est aussi mince que Nuengthida, mais beaucoup plus grande. Elle accepte d’abord
des photos, puis prévoit de se doucher seule. Comme je la rejoins, elle me lave et savonne
bien ma bite en érection. Quand elle a terminé, je la laisse et l’attends sur le lit.
Elle est sympa, elle a la parole spontanée, mais elle ne me laisse pas embrasser sa bouche.
Quant à ses petits seins, c’est « Takati! » direct. Je survole le lourd piercing bleu de son
nombril et attaque sa chatte rasée. Elle fait des efforts pour lutter contre les chatouilles.
Je relève la tête et lui dis : « Relax. OK? » Mais au bout d’une minute, elle n’en peut plus,
c’est plus fort qu’elle. Ça la chatouille pour de vrai. Nous abrégeons cette étape et zappons
le 69.
Je m’allonge sur le dos, et elle me suce, une merveilleuse sucette baveuse et bruyante.
Sa bouche tourne autour de ma bite comme des mains de potière. Je sens que je vais
éjaculer. Dans le haut-parleur une voix de robot féminin annonce : « Music ». Et une
sonate de piano semblable à celle d’hier – ou peut-être la même – commence. Manaw
m’installe sa capote et ajoute du K-Y. De la même façon que Nuengthida, elle s’accroupit
en équilibre sur mon phallus, comme une marque de fabrique de la maison. Nous sommes
les seuls dans la pièce, et cette fois c’est bien elle seule qui produit les clapotements de
cuisses. Pour ça aussi elle fait preuve d’une grande expertise. À un moment je touche ses
petits seins, mais j’ai oublié qu’elle était sensible. Elle répète « Takati! ». Et du coup ça
la casse dans son élan, et elle s’arrête.
Elle se place en levrette. Je ne corrige pas ses genoux écartés. Même si elle m’a refusé
des choses, elle m’a jusque là bien bluffé. Alors je lui fais confiance. J’ai une bonne
prise en mains de ses fesses larges et fermes. Mais je recours quand même au fantasme
de la sodomie d’une jeune Pinay, ce qui me permet d’éjaculer après quelques minutes.
Je m’allonge sur le dos, tandis qu’elle retire la capote. Elle se dirige vers la salle de
bains avec la boule de papier.
« Lilak.
– Lilak?
– Lilak, lilak!
– Ah relax, OK. »
Pendant qu’elle prend sa douche, une nouvelle musique commence, une version
instrumentale douce de Sunshiny Day que je fredonne en me rhabillant.
Find, Feel, Fuck and Remember.
