Saigon – 30 décembre 2018
Du hublot, les petites maisons blanches biscornues ressemblent à des tombes
superposées. L’avion atterrit à 15 h 52.
« Visa?
– I'm French.
– Return ticket?
– Onward to Brunei. »
Le bus 109 m’emmène pour 20 mille dongs dans le quartier de Bùi Viện.
Pétarades et klaxons. Faucille et marteau. Étoiles jaunes à cinq branches
sur fond rouge. Avenue boisée et préparatifs pour le Nouvel An. Je marche
cinq minutes pour atteindre mon hôtel. Je traverse une esplanade où les
gens mangent, jouent au ballon ou au dá cầu, une sorte de badminton
avec les pieds. Le Kim est un hôtel étriqué. Ma chambre est la seule du
septième et dernier étage. L’ascenseur s’arrête au cinquième, et il faut
terminer l’ascension par les escaliers.
Je me douche et me change. La dame dit que je paierai ma chambre à mon départ.
Un peu plus loin dans la rue, une fille m’interpelle devant un salon. Elle ne dit pas
non pour boom-boom, mais elle rigole et elle est intimidée pour dire le prix. Sa
dentition est irrégulière, mais elle a un beau corps, même si une de ses collègues
est plus mignonne. Elle chuchote : « One million », soit 38 euros. Je dis que je
pars manger d’abord. Je pars faire le tour du bloc, mais après cinq minutes, je
reviens. Elle s’appelle Nhi, 21 ans. Je la prends par la main et l’entraîne à l’intérieur.
Elle me fait entrer dans une pièce au fond. Il n’y a pas de douche. Elle me dit de
poser d’abord l’argent sur la tablette. Je dépose la moitié, un billet de 500 mille,
et mettrai l’autre après. Elle me fait déshabiller et nettoie mon sexe avec des
lingettes. Elle me laisse un peu embrasser sa bouche couverte de rouge à lèvres.
Ses seins moyens et charnus ne montrent pas qu’elle a un enfant, mais son ventre si.
Elle met de la musique sur son téléphone. Je l’allonge et lèche sa chatte malgré ses
protestations. Ses poils sont de longueur moyenne, son clito est gigantesque et ses
lèvres de chatte très dilatées. Ça lui fait de l’effet, mais elle semble pressée de me
mettre la capote. Je demande d’abord un 69. Son petit trou du cul est normal et je
fantasme bien dessus. Nous passons en missionnaire. Mais avant, je baisse le son
de la musique. Puis nous nous mettons en levrette.
Les interruptions à cause de la musique et le fait qu’elle soit pressée font que je
débande. Alors je lui propose de me finir à la main. Elle le fait mais debout à côté
de moi, en léchant inutilement mes tétons. Et elle commence à parler tip en plus du
million. Je la convaincs que la branlette en 69 nous soulagera plus tôt, et que ces
discussions ne facilitent pas les choses. Et, alors que je n’y croyais plus, elle finit
par s’exécuter.
Elle me dit d’y aller mollo avec son clitoris que j’aspire trop fort, et me donne même
une tape à cause de ça. Pour éviter de m’en prendre une autre, j’écarte juste son trou
en le regardant hypnotisé, sans le toucher. Plus tard elle pivote, et ma langue s'enfonce
dans son vagin granuleux comme une chair de poule ébouillantée. Puis elle pivote
encore, et je lèche l’intérieur de son anus. Elle est stimulée par mon regain de vigueur
et m’astique de plus en plus fort. Je l’encourage par des gémissements et des cambrures.
Et finalement après un effort de concentration surhumain, j’éjacule. Elle continue de me
secouer, les salves continuent de jaillir inexorablement. Et elle envoie son autre main
sur ma bouche pour me faire taire.
Elle est toujours aussi rétive pour les photos. Je m’envoie un message depuis son
Facebook, seule solution pour avoir une photo d’elle. Je reste ferme et ne rajoute
rien au million.
Je vais dîner dans la rue parallèle à la mienne et qui est plus large, des nouilles aux
crevettes et une Saigon Special. Je marche dans la WS avec ses trottoirs en biseau
casse-gueule, et j'achète à un stand ambulant des calamars que la fille brûle et passe
à la moulinette. Je fais demi-tour, car la foule est si dense que j’ai un début de
claustrophobie.
Du hublot, les petites maisons blanches biscornues ressemblent à des tombes
superposées. L’avion atterrit à 15 h 52.
« Visa?
– I'm French.
– Return ticket?
– Onward to Brunei. »
Le bus 109 m’emmène pour 20 mille dongs dans le quartier de Bùi Viện.
Pétarades et klaxons. Faucille et marteau. Étoiles jaunes à cinq branches
sur fond rouge. Avenue boisée et préparatifs pour le Nouvel An. Je marche
cinq minutes pour atteindre mon hôtel. Je traverse une esplanade où les
gens mangent, jouent au ballon ou au dá cầu, une sorte de badminton
avec les pieds. Le Kim est un hôtel étriqué. Ma chambre est la seule du
septième et dernier étage. L’ascenseur s’arrête au cinquième, et il faut
terminer l’ascension par les escaliers.
Je me douche et me change. La dame dit que je paierai ma chambre à mon départ.
Un peu plus loin dans la rue, une fille m’interpelle devant un salon. Elle ne dit pas
non pour boom-boom, mais elle rigole et elle est intimidée pour dire le prix. Sa
dentition est irrégulière, mais elle a un beau corps, même si une de ses collègues
est plus mignonne. Elle chuchote : « One million », soit 38 euros. Je dis que je
pars manger d’abord. Je pars faire le tour du bloc, mais après cinq minutes, je
reviens. Elle s’appelle Nhi, 21 ans. Je la prends par la main et l’entraîne à l’intérieur.
Elle me fait entrer dans une pièce au fond. Il n’y a pas de douche. Elle me dit de
poser d’abord l’argent sur la tablette. Je dépose la moitié, un billet de 500 mille,
et mettrai l’autre après. Elle me fait déshabiller et nettoie mon sexe avec des
lingettes. Elle me laisse un peu embrasser sa bouche couverte de rouge à lèvres.
Ses seins moyens et charnus ne montrent pas qu’elle a un enfant, mais son ventre si.
Elle met de la musique sur son téléphone. Je l’allonge et lèche sa chatte malgré ses
protestations. Ses poils sont de longueur moyenne, son clito est gigantesque et ses
lèvres de chatte très dilatées. Ça lui fait de l’effet, mais elle semble pressée de me
mettre la capote. Je demande d’abord un 69. Son petit trou du cul est normal et je
fantasme bien dessus. Nous passons en missionnaire. Mais avant, je baisse le son
de la musique. Puis nous nous mettons en levrette.
Les interruptions à cause de la musique et le fait qu’elle soit pressée font que je
débande. Alors je lui propose de me finir à la main. Elle le fait mais debout à côté
de moi, en léchant inutilement mes tétons. Et elle commence à parler tip en plus du
million. Je la convaincs que la branlette en 69 nous soulagera plus tôt, et que ces
discussions ne facilitent pas les choses. Et, alors que je n’y croyais plus, elle finit
par s’exécuter.
Elle me dit d’y aller mollo avec son clitoris que j’aspire trop fort, et me donne même
une tape à cause de ça. Pour éviter de m’en prendre une autre, j’écarte juste son trou
en le regardant hypnotisé, sans le toucher. Plus tard elle pivote, et ma langue s'enfonce
dans son vagin granuleux comme une chair de poule ébouillantée. Puis elle pivote
encore, et je lèche l’intérieur de son anus. Elle est stimulée par mon regain de vigueur
et m’astique de plus en plus fort. Je l’encourage par des gémissements et des cambrures.
Et finalement après un effort de concentration surhumain, j’éjacule. Elle continue de me
secouer, les salves continuent de jaillir inexorablement. Et elle envoie son autre main
sur ma bouche pour me faire taire.
Elle est toujours aussi rétive pour les photos. Je m’envoie un message depuis son
Facebook, seule solution pour avoir une photo d’elle. Je reste ferme et ne rajoute
rien au million.
Je vais dîner dans la rue parallèle à la mienne et qui est plus large, des nouilles aux
crevettes et une Saigon Special. Je marche dans la WS avec ses trottoirs en biseau
casse-gueule, et j'achète à un stand ambulant des calamars que la fille brûle et passe
à la moulinette. Je fais demi-tour, car la foule est si dense que j’ai un début de
claustrophobie.
Find, Feel, Fuck and Remember.
