Miri – 5 Janvier 2019
Je visite le temple Tua Pek Kong. L’odeur des bâtons d’encens plus gros que
des cigares se mélange à celle des poissons de la halle voisine. J’amorce un
demi-tour par la rue parallèle, l’extrémité du Times Square où se prolongent
les lampions rouges. Il fait très chaud, et je me dirige en fonction des zones
d’ombre.
J’accède au parc. Sous un kiosque, deux filles et un mec dansent la zumba.
L’aire de jeux antique se révèle être un terrain de sport carré. La lumière et
la chaleur dépouillent cet endroit de tous ses mystères. L’objectif que je me
suis fixé est d’atteindre le Golden Lily. Mais à partir du stade je commence
à ne plus être sûr de l’itinéraire.
Je marche longtemps sous le soleil. Et je me retrouve dans un cimetière
chinois qui déborde sur deux rues, près du bras de la rivière, avec en arrière-
plan des épaves de bateaux. Il est prolongé par le cimetière musulman entouré
d’un muret. La blancheur des tombes répond comme en écho visuel à celle
parfaite et odorante des frangipaniers. Je me repère grâce au Pullman qui
domine la ville. Et trempé de sueur, je regagne mon hôtel vers midi.
Je ressors vers 14 heures, tandis que débute une violente averse. Je déjeune
au Wang Sing Café, puis je retourne dans ma chambre, et le tonnerre commence.
Quand l’accalmie se confirme, je me dirige vers le pied jaune où j’ai pris des
renseignements hier, sur Jalan Sim Chen Kay. Ça s’appelle le Cosy. Je dis à
la fille de la réception que je prends le massage à 48 ringgits pour une heure.
Elle parle dans un micro qui produit du larsen, elle déplace un pion aimanté
sur une ardoise blanche, prend une clé, puis me dit de la suivre. Elle me conduit
à l’étage. Je comprends que c’est elle qui va me masser, et pas la petite biche
d’hier.
Elle me fait mettre en slip, et je m’allonge sur le ventre avec le visage dans le
trou de la banquette. Elle me prodigue un massage costaud et professionnel.
Son téléphone carillonne pour marquer les quarts d’heure. Au bout du deuxième,
elle me fait me retourner, frôle ma bite d’une main en bougeant l’autre très vite.
Et je comprends qu’elle me propose le handjob à 50 ringgits supplémentaires.
Je touche son creux de chatte dans son short. Elle dit non, ou alors c’est encore
100 de plus. Je n’arrive plus à calculer en base 4.65. Mon cerveau se refroidit
et se bloque pendant qu’elle attend ma décision. Je devine vaguement que ça
doit faire dans les 50 euros. L’enveloppe de mon budget pour les putes n’a pas
été ouverte depuis trois jours. Donc globalement, je ne serai pas déficitaire.
Elle s’assure que j’ai des capotes et elle demande l’argent.
Son téléphone sonne. Il semble qu’elle ait une urgence. Elle se rhabille en vitesse
en disant : « Solly », et fait avec ses index un mouvement de rembobinage pour
dire qu’elle revient. J’exige qu’elle me laisse son téléphone, car elle a mon argent.
Elle lit un message, dit que c’est OK, et elle se redéshabille. Je le lui fais mettre
en sourdine une bonne fois pour toutes.
Elle me dirige vers l’autre table de massage, me fait enlever mon slip et me nettoie
avec des lingettes. Elle retire le sien. Je dégrafe son soutien-gorge et relève son
T-shirt. Elle a un troisième sein dans le dos. Puis autour plein d’autres, à aréoles
plates et violacées. Tout son dos en est recouvert, environ une douzaine. Je reconnais
les traces d’un massage par ventouses avec les petits pots en verre. Et le téton
en relief est un grain de beauté.
Elle ne veut pas que je la doigte, mais je peux faire ce que je veux de ses seins. Elle
m’installe le préservatif, alors que je ne suis qu’à demi-raide. Elle se couche sur la
première banquette, et je la pistonne mollement. Même debout à la perpendiculaire,
je sens sa mauvaise haleine. Alors je me rabats sur ses seins. Puis je lui demande
de se mettre en doggy. J’essaie de me délecter de la vue de sa croupe écartée avant
de me mettre dedans. Par moments j’entends sur l’autre lit son téléphone qui vibre.
Elle propose de me chevaucher. Elle bouge bien, mais pour zéro résultat, car elle
n’a pas compris que j’ai besoin au minimum de la doigter pour être dur. Elle arrête.
Je reste allongé, et elle se place debout à côté de moi. Elle observe la capote, déçue
que je n’aie toujours pas joui. Alors elle la retire et se passe du lubrifiant sur la main.
J’arrive à attraper sa fesse et mettre le bout de mes doigts près de son trou. Je ferme
les yeux. J’imagine une fille jeune et jolie. Mais je dois la grossir un peu afin que les
informations transmises par ma main coïncident avec l’image mentale que je crée. Et
je parviens à jouir en en mettant partout.
J’apprends qu’elle est de Beijing. Elle dit qu’elle a 35 ans et qu’elle s’appelle
Thou Yao. Quand je lui demande d’écrire son nom, elle secoue la tête en rigolant.
Elle disparaît une seconde derrière la porte et revient avec la clé numéro 9 qu’elle
me montre. Et elle répète : « Thou Yao », comme si son nom pour le travail n’était
qu’un numéro.
Je visite le temple Tua Pek Kong. L’odeur des bâtons d’encens plus gros que
des cigares se mélange à celle des poissons de la halle voisine. J’amorce un
demi-tour par la rue parallèle, l’extrémité du Times Square où se prolongent
les lampions rouges. Il fait très chaud, et je me dirige en fonction des zones
d’ombre.
J’accède au parc. Sous un kiosque, deux filles et un mec dansent la zumba.
L’aire de jeux antique se révèle être un terrain de sport carré. La lumière et
la chaleur dépouillent cet endroit de tous ses mystères. L’objectif que je me
suis fixé est d’atteindre le Golden Lily. Mais à partir du stade je commence
à ne plus être sûr de l’itinéraire.
Je marche longtemps sous le soleil. Et je me retrouve dans un cimetière
chinois qui déborde sur deux rues, près du bras de la rivière, avec en arrière-
plan des épaves de bateaux. Il est prolongé par le cimetière musulman entouré
d’un muret. La blancheur des tombes répond comme en écho visuel à celle
parfaite et odorante des frangipaniers. Je me repère grâce au Pullman qui
domine la ville. Et trempé de sueur, je regagne mon hôtel vers midi.
Je ressors vers 14 heures, tandis que débute une violente averse. Je déjeune
au Wang Sing Café, puis je retourne dans ma chambre, et le tonnerre commence.
Quand l’accalmie se confirme, je me dirige vers le pied jaune où j’ai pris des
renseignements hier, sur Jalan Sim Chen Kay. Ça s’appelle le Cosy. Je dis à
la fille de la réception que je prends le massage à 48 ringgits pour une heure.
Elle parle dans un micro qui produit du larsen, elle déplace un pion aimanté
sur une ardoise blanche, prend une clé, puis me dit de la suivre. Elle me conduit
à l’étage. Je comprends que c’est elle qui va me masser, et pas la petite biche
d’hier.
Elle me fait mettre en slip, et je m’allonge sur le ventre avec le visage dans le
trou de la banquette. Elle me prodigue un massage costaud et professionnel.
Son téléphone carillonne pour marquer les quarts d’heure. Au bout du deuxième,
elle me fait me retourner, frôle ma bite d’une main en bougeant l’autre très vite.
Et je comprends qu’elle me propose le handjob à 50 ringgits supplémentaires.
Je touche son creux de chatte dans son short. Elle dit non, ou alors c’est encore
100 de plus. Je n’arrive plus à calculer en base 4.65. Mon cerveau se refroidit
et se bloque pendant qu’elle attend ma décision. Je devine vaguement que ça
doit faire dans les 50 euros. L’enveloppe de mon budget pour les putes n’a pas
été ouverte depuis trois jours. Donc globalement, je ne serai pas déficitaire.
Elle s’assure que j’ai des capotes et elle demande l’argent.
Son téléphone sonne. Il semble qu’elle ait une urgence. Elle se rhabille en vitesse
en disant : « Solly », et fait avec ses index un mouvement de rembobinage pour
dire qu’elle revient. J’exige qu’elle me laisse son téléphone, car elle a mon argent.
Elle lit un message, dit que c’est OK, et elle se redéshabille. Je le lui fais mettre
en sourdine une bonne fois pour toutes.
Elle me dirige vers l’autre table de massage, me fait enlever mon slip et me nettoie
avec des lingettes. Elle retire le sien. Je dégrafe son soutien-gorge et relève son
T-shirt. Elle a un troisième sein dans le dos. Puis autour plein d’autres, à aréoles
plates et violacées. Tout son dos en est recouvert, environ une douzaine. Je reconnais
les traces d’un massage par ventouses avec les petits pots en verre. Et le téton
en relief est un grain de beauté.
Elle ne veut pas que je la doigte, mais je peux faire ce que je veux de ses seins. Elle
m’installe le préservatif, alors que je ne suis qu’à demi-raide. Elle se couche sur la
première banquette, et je la pistonne mollement. Même debout à la perpendiculaire,
je sens sa mauvaise haleine. Alors je me rabats sur ses seins. Puis je lui demande
de se mettre en doggy. J’essaie de me délecter de la vue de sa croupe écartée avant
de me mettre dedans. Par moments j’entends sur l’autre lit son téléphone qui vibre.
Elle propose de me chevaucher. Elle bouge bien, mais pour zéro résultat, car elle
n’a pas compris que j’ai besoin au minimum de la doigter pour être dur. Elle arrête.
Je reste allongé, et elle se place debout à côté de moi. Elle observe la capote, déçue
que je n’aie toujours pas joui. Alors elle la retire et se passe du lubrifiant sur la main.
J’arrive à attraper sa fesse et mettre le bout de mes doigts près de son trou. Je ferme
les yeux. J’imagine une fille jeune et jolie. Mais je dois la grossir un peu afin que les
informations transmises par ma main coïncident avec l’image mentale que je crée. Et
je parviens à jouir en en mettant partout.
J’apprends qu’elle est de Beijing. Elle dit qu’elle a 35 ans et qu’elle s’appelle
Thou Yao. Quand je lui demande d’écrire son nom, elle secoue la tête en rigolant.
Elle disparaît une seconde derrière la porte et revient avec la clé numéro 9 qu’elle
me montre. Et elle répète : « Thou Yao », comme si son nom pour le travail n’était
qu’un numéro.
Find, Feel, Fuck and Remember.
