Kota Kinabalu – 6 Janvier 2019
Après 50 minutes de vol, j’atterris à Kota Kinabalu. J’achète un coupon 30
ringgits, et le taxi me dépose au Kooler Inn, dans le soi-disant quartier des
putes. La réceptionniste très mignonne me dit où je peux changer de l’argent.
La chambre est petite mais douillette et décorée avec goût. Je marche en
repérage. KK est plus vivante que Miri, mais il y fait aussi chaud. Je marche
jusqu’à Jesselton Point. Le guichet des ferries est fermé. Je redescends en
longeant la mer. J’entre cinq minutes dans le Suria Sabah Mall pour une
escale de fraîcheur. Je traverse un marché couvert, puis tourne à gauche
quand je sens que je suis arrivé à hauteur de l’hôtel.
Je fais le tour d’un bloc du quartier des putes. Mais le peu que je vois,
ce sont de vieilles Chinoises de plus 35 ans, costaudes et moches, avec
des visages figés qu’elles s'efforcent de rendre expressifs. Vers 16 h 30,
je m’assois au Restoran New Rahmat, près de l’hôtel. Je prends un café
au lait et un nasi goreng kampong servi avec une coupelle de bouillon
parfumé à la feuille de combava.
Je paie ma chambre et demande à la réceptionniste à quelle heure elle
termine son travail. Elle me dit à 22 heures. Je demande si c’est pareil
tous les jours. Elle dit que demain elle finit plus tôt. En titillant sa
pointeuse biométrique, je l’invite à sortir dîner demain soir. Elle
sourit, un peu embarrassée, et dit qu’elle habite loin. Je ne veux pas
nous mettre davantage mal à l’aise et lui dis à plus tard.
Le soleil est couché. Il fait toujours chaud. Je tombe sur deux autres
Chinoises. L’une d’elle me dit : « Fucking? OK? OK? » Elle me presse
comme quelqu’un qui panique, comme si elle parlait à un accidenté sur
la route. Leur vieux papasan s’en mêle, et ils s’engueulent pour je ne
sais quoi. Plus loin j’en vois une autre seule, plus calme, mais vieille.
Elle me montre un billet de 50 ringgits. Même gratuitement j’aurais dit
non. Je préfère partir manger à l’immense cantine du bord de mer. Puis
je m’achète un jus de corossol et retourne dans ma chambre tchatter
avec quelques Pinays.
Après 50 minutes de vol, j’atterris à Kota Kinabalu. J’achète un coupon 30
ringgits, et le taxi me dépose au Kooler Inn, dans le soi-disant quartier des
putes. La réceptionniste très mignonne me dit où je peux changer de l’argent.
La chambre est petite mais douillette et décorée avec goût. Je marche en
repérage. KK est plus vivante que Miri, mais il y fait aussi chaud. Je marche
jusqu’à Jesselton Point. Le guichet des ferries est fermé. Je redescends en
longeant la mer. J’entre cinq minutes dans le Suria Sabah Mall pour une
escale de fraîcheur. Je traverse un marché couvert, puis tourne à gauche
quand je sens que je suis arrivé à hauteur de l’hôtel.
Je fais le tour d’un bloc du quartier des putes. Mais le peu que je vois,
ce sont de vieilles Chinoises de plus 35 ans, costaudes et moches, avec
des visages figés qu’elles s'efforcent de rendre expressifs. Vers 16 h 30,
je m’assois au Restoran New Rahmat, près de l’hôtel. Je prends un café
au lait et un nasi goreng kampong servi avec une coupelle de bouillon
parfumé à la feuille de combava.
Je paie ma chambre et demande à la réceptionniste à quelle heure elle
termine son travail. Elle me dit à 22 heures. Je demande si c’est pareil
tous les jours. Elle dit que demain elle finit plus tôt. En titillant sa
pointeuse biométrique, je l’invite à sortir dîner demain soir. Elle
sourit, un peu embarrassée, et dit qu’elle habite loin. Je ne veux pas
nous mettre davantage mal à l’aise et lui dis à plus tard.
Le soleil est couché. Il fait toujours chaud. Je tombe sur deux autres
Chinoises. L’une d’elle me dit : « Fucking? OK? OK? » Elle me presse
comme quelqu’un qui panique, comme si elle parlait à un accidenté sur
la route. Leur vieux papasan s’en mêle, et ils s’engueulent pour je ne
sais quoi. Plus loin j’en vois une autre seule, plus calme, mais vieille.
Elle me montre un billet de 50 ringgits. Même gratuitement j’aurais dit
non. Je préfère partir manger à l’immense cantine du bord de mer. Puis
je m’achète un jus de corossol et retourne dans ma chambre tchatter
avec quelques Pinays.
Find, Feel, Fuck and Remember.
