17/02/2019, 12:36
Kota Kinabalu – 7 Janvier 2019
La petite biche de la réception est censée travailler aujourd’hui. Mais elle
est remplacée par un vieux chauve. Je marche jusqu’au City Park. J’opte
finalement pour le bus et achète mon billet pour demain. Je déjeune à
10 h 30 au même resto qu’hier. La plupart des magasins et des salons
n’ouvrent qu’à midi. Je cherche l’ombre et la clim partout où je peux.
À midi ça tape trop, et je rentre me poser à l’hôtel.
Je ressors après la pluie. L’air est débarrassé de sa lourdeur. Je pars derrière
le City Parade, le mall le plus proche de l’hôtel, sur Lorong Warisan Square
où sont concentrés les vrais salons de massage. J’ai besoin de contact, d’être
pomponné, touché, à défaut de pouvoir toucher. Une fille jeune, gentille et
jolie me conduit à l’étage du bloc, au Joy, Beauty & Wellness. La tête dans
le trou ovale de la table, je ne vois par moments que ses orteils rouges sur ses
tongs bleu ciel à picots. Le moment le plus sensuel est quand elle masse mes
doigts huileux, et que je peux toucher le creux de sa paume. Quand elle me
retourne, elle pose une petite serviette sur mon visage, et je ne la vois pas.
Quand je me redresse pour qu’elle me termine les épaules, je vois qu’elle
a descendu les rideaux de partition, sans doute pour prouver au monde que
nous ne faisions rien de mal. Elle m’a massé de façon complète et
professionnelle. J’avale le thé tiède qu’elle me donne, je lui tends
50 ringgits et ressors satisfait.
La petite biche de la réception est censée travailler aujourd’hui. Mais elle
est remplacée par un vieux chauve. Je marche jusqu’au City Park. J’opte
finalement pour le bus et achète mon billet pour demain. Je déjeune à
10 h 30 au même resto qu’hier. La plupart des magasins et des salons
n’ouvrent qu’à midi. Je cherche l’ombre et la clim partout où je peux.
À midi ça tape trop, et je rentre me poser à l’hôtel.
Je ressors après la pluie. L’air est débarrassé de sa lourdeur. Je pars derrière
le City Parade, le mall le plus proche de l’hôtel, sur Lorong Warisan Square
où sont concentrés les vrais salons de massage. J’ai besoin de contact, d’être
pomponné, touché, à défaut de pouvoir toucher. Une fille jeune, gentille et
jolie me conduit à l’étage du bloc, au Joy, Beauty & Wellness. La tête dans
le trou ovale de la table, je ne vois par moments que ses orteils rouges sur ses
tongs bleu ciel à picots. Le moment le plus sensuel est quand elle masse mes
doigts huileux, et que je peux toucher le creux de sa paume. Quand elle me
retourne, elle pose une petite serviette sur mon visage, et je ne la vois pas.
Quand je me redresse pour qu’elle me termine les épaules, je vois qu’elle
a descendu les rideaux de partition, sans doute pour prouver au monde que
nous ne faisions rien de mal. Elle m’a massé de façon complète et
professionnelle. J’avale le thé tiède qu’elle me donne, je lui tends
50 ringgits et ressors satisfait.
Find, Feel, Fuck and Remember.
