Nord Bornéo – 8 Janvier 2019
Le bus démarre à 8 h 15. Après la sortie de la ville, le paysage se caractérise
par des tronçons de route en travaux, des palmiers à huile, des bananiers, des
maisons sur pilotis, des arbres à pain, quelques temples chinois, davantage
de mosquées.
À 10 heures nous sommes à Beaufort, à 10 h 45 à Sipitang, à 11 h 15 à
la frontière entre Sabah et Sarawak. Les deux guichets se trouvent dans le
même préfabriqué. Le paysage est à dominante verte et bleue. Des bégonias
grimpants aux larges feuilles comme des mains enveloppantes recouvrent
les arbres, donnant à la végétation l’aspect d’un amas indifférencié. Ils
courent aussi sur les poteaux, les barrières, les barbelés des frontières.
Nous faisons une pause de midi à 13 heures à Lawas. Je monte me mettre à l’abri
de la chaleur à l’étage du marché. Je déjeune de riz, de poisson, de brèdes manioc
cuisinées façon mataba comorien et d’un café au lait, le tout pour 7 ringgits.
Puis nous reprenons la route. Le soleil fait briller tout ce qui est lisse, les feuilles
d’arbre à pain, les nonis, les pare-brise et l’eau marron des rivières.
Entre 13 h 30 et 14 heures nous passons les deux contrôles de la frontière avec
le Brunei. Pendant les vingt minutes que dure la traversée de la quasi-enclave,
c’est le retour des rizières et des translitérations en arabe sur les panneaux.
Même les bords de la route qui traverse la forêt sont décorés d’arbustes
taillés et de pare-terres de fleurs, comme des abords de mairie.
À 14 h 30, c’est le retour à Sarawak. Je dis chaque fois à quelle page de mon
passeport je souhaite que soit apposé le tampon, sur tous les endroits libres
que je trouve plusieurs pages en arrière. Les maisons sont plus colorées, les
ramboutans sont visibles dans les arbres, et les publicités s’affichent à nouveau.
À 14 h 45 des passagers descendent à Limbang, des paquets sont livrés, et
un troisième chauffeur prend la relève. Le soleil est de face et donne à la
végétation verte une couleur argentée. Le dernier passage en douane dure
de 16 heures à 16 h 30. Ça me fait huit tampons en quelques heures. L’aide
du chauffeur téléphone aux destinataires de colis, les informant que nous
approchons du waterfront de Bandar Seri Begawan. Nous passons sur le
pont suspendu au-dessus de Kampong Ayer, et nous arrivons à 16 h 50.
Le bus démarre à 8 h 15. Après la sortie de la ville, le paysage se caractérise
par des tronçons de route en travaux, des palmiers à huile, des bananiers, des
maisons sur pilotis, des arbres à pain, quelques temples chinois, davantage
de mosquées.
À 10 heures nous sommes à Beaufort, à 10 h 45 à Sipitang, à 11 h 15 à
la frontière entre Sabah et Sarawak. Les deux guichets se trouvent dans le
même préfabriqué. Le paysage est à dominante verte et bleue. Des bégonias
grimpants aux larges feuilles comme des mains enveloppantes recouvrent
les arbres, donnant à la végétation l’aspect d’un amas indifférencié. Ils
courent aussi sur les poteaux, les barrières, les barbelés des frontières.
Nous faisons une pause de midi à 13 heures à Lawas. Je monte me mettre à l’abri
de la chaleur à l’étage du marché. Je déjeune de riz, de poisson, de brèdes manioc
cuisinées façon mataba comorien et d’un café au lait, le tout pour 7 ringgits.
Puis nous reprenons la route. Le soleil fait briller tout ce qui est lisse, les feuilles
d’arbre à pain, les nonis, les pare-brise et l’eau marron des rivières.
Entre 13 h 30 et 14 heures nous passons les deux contrôles de la frontière avec
le Brunei. Pendant les vingt minutes que dure la traversée de la quasi-enclave,
c’est le retour des rizières et des translitérations en arabe sur les panneaux.
Même les bords de la route qui traverse la forêt sont décorés d’arbustes
taillés et de pare-terres de fleurs, comme des abords de mairie.
À 14 h 30, c’est le retour à Sarawak. Je dis chaque fois à quelle page de mon
passeport je souhaite que soit apposé le tampon, sur tous les endroits libres
que je trouve plusieurs pages en arrière. Les maisons sont plus colorées, les
ramboutans sont visibles dans les arbres, et les publicités s’affichent à nouveau.
À 14 h 45 des passagers descendent à Limbang, des paquets sont livrés, et
un troisième chauffeur prend la relève. Le soleil est de face et donne à la
végétation verte une couleur argentée. Le dernier passage en douane dure
de 16 heures à 16 h 30. Ça me fait huit tampons en quelques heures. L’aide
du chauffeur téléphone aux destinataires de colis, les informant que nous
approchons du waterfront de Bandar Seri Begawan. Nous passons sur le
pont suspendu au-dessus de Kampong Ayer, et nous arrivons à 16 h 50.
Find, Feel, Fuck and Remember.
