Philippines – 9 Janvier 2019
Comme prévu je décolle de Bandar Seri Begawan à midi, et j’atterris à Manille
à 14 heures, terminal 1. J’attends dans une petite pièce où s’entassent les bagages
sur des files de chariots. La navette arrive peu avant 15 heures. Les valises
s’accumulent dans le bus plein à craquer. Et comme si ça ne suffisait pas, d’autres
passagers montent au terminal 4. Je ferme les yeux pour ne pas faire une crise.
Près de deux heures après l’atterrissage, j’arrive enfin aux départs du terminal 3.
Il faut que je marche jusqu’à Gate 6, que j’entre à nouveau dans l’aéroport,
que je refasse scanner mes bagages, que je fasse la queue devant l’ascenseur
qui descend aux arrivées, que je trouve la direction de la sortie. Never again.
Le bus attend Bay 14, juste en face du Belmont. On charge ma valise. Je
demande si j’ai le temps d’aller pisser. À 15 h 55 je m’assois sur un siège
du fond. Je commence à me détendre. Et à 16 heures précises, le bus démarre.
Je vais à Ángeles, j’ai l’impression de rentrer à la maison.
À 19 heures je suis sur la Fields. Je guette les filles seules qui marchent
au milieu. Un petit modèle pas timide et à la voix rauque m’accoste. Elle est
accompagnée de quelques sœurs ou cousines. Je paie à sa complice une fausse
rose parfumée au spray, et elle part avec moi pour mille pesos. Rocel, 20 ans.
Je touche ses longs cheveux et son cul pendant que nous marchons. Elle parle
beaucoup, mais je l’écoute distraitement, tellement je suis content d’être de retour.
Elle se rince pendant que je me douche. Elle laisse une lumière sur deux.
Elle n’embrasse pas et ne veut pas que je lui colle de chikinini. Je ne l’écoute plus.
Je plonge enfin dans ma piscine de jus de chatte. Mon sirop. Mon nectar. Ma codéine.
Elle commence à grogner et elle se cambre. Elle ne veut pas de doigt. Je m’en fous,
je suis tellement à l’aise que je ne serai pas à la peine pour jouir ce soir. Je la mets
en 69. Elle me dit « careful », parce qu’elle a déjà joui. Elle me suce en s’aidant de
sa main. Puis elle me pose la capote et me dit d’y aller doucement. Ses « ministrations »
se sont terminées il y a deux jours, et elle n’a pas baisé depuis. Je la serre fort et lui
demande de me serrer aussi. J’accélère les mouvements. Elle crie. Je jouis. Quand
je me retire il y a du sang. Et la capote en badigeonne sa serviette.
En se rhabillant elle me raconte l’histoire de son sari-sari à Tarlac et des femmes Aeta.
Je l’écoute à peine. Je suis heureux d’avoir baisé facilement, elle m’a donné ce que je
voulais. Je lui file un tip et nous nous disons au revoir.
Comme prévu je décolle de Bandar Seri Begawan à midi, et j’atterris à Manille
à 14 heures, terminal 1. J’attends dans une petite pièce où s’entassent les bagages
sur des files de chariots. La navette arrive peu avant 15 heures. Les valises
s’accumulent dans le bus plein à craquer. Et comme si ça ne suffisait pas, d’autres
passagers montent au terminal 4. Je ferme les yeux pour ne pas faire une crise.
Près de deux heures après l’atterrissage, j’arrive enfin aux départs du terminal 3.
Il faut que je marche jusqu’à Gate 6, que j’entre à nouveau dans l’aéroport,
que je refasse scanner mes bagages, que je fasse la queue devant l’ascenseur
qui descend aux arrivées, que je trouve la direction de la sortie. Never again.
Le bus attend Bay 14, juste en face du Belmont. On charge ma valise. Je
demande si j’ai le temps d’aller pisser. À 15 h 55 je m’assois sur un siège
du fond. Je commence à me détendre. Et à 16 heures précises, le bus démarre.
Je vais à Ángeles, j’ai l’impression de rentrer à la maison.
À 19 heures je suis sur la Fields. Je guette les filles seules qui marchent
au milieu. Un petit modèle pas timide et à la voix rauque m’accoste. Elle est
accompagnée de quelques sœurs ou cousines. Je paie à sa complice une fausse
rose parfumée au spray, et elle part avec moi pour mille pesos. Rocel, 20 ans.
Je touche ses longs cheveux et son cul pendant que nous marchons. Elle parle
beaucoup, mais je l’écoute distraitement, tellement je suis content d’être de retour.
Elle se rince pendant que je me douche. Elle laisse une lumière sur deux.
Elle n’embrasse pas et ne veut pas que je lui colle de chikinini. Je ne l’écoute plus.
Je plonge enfin dans ma piscine de jus de chatte. Mon sirop. Mon nectar. Ma codéine.
Elle commence à grogner et elle se cambre. Elle ne veut pas de doigt. Je m’en fous,
je suis tellement à l’aise que je ne serai pas à la peine pour jouir ce soir. Je la mets
en 69. Elle me dit « careful », parce qu’elle a déjà joui. Elle me suce en s’aidant de
sa main. Puis elle me pose la capote et me dit d’y aller doucement. Ses « ministrations »
se sont terminées il y a deux jours, et elle n’a pas baisé depuis. Je la serre fort et lui
demande de me serrer aussi. J’accélère les mouvements. Elle crie. Je jouis. Quand
je me retire il y a du sang. Et la capote en badigeonne sa serviette.
En se rhabillant elle me raconte l’histoire de son sari-sari à Tarlac et des femmes Aeta.
Je l’écoute à peine. Je suis heureux d’avoir baisé facilement, elle m’a donné ce que je
voulais. Je lui file un tip et nous nous disons au revoir.
Find, Feel, Fuck and Remember.
