Philippines – 10 Janvier 2019
Au passage piéton devant le SM, un enfant tend le creux de sa main. L’autre
main surgit sous sa blouse légère et vise ma poche. J’achète des vêtements
et me fais couper les cheveux. Je déjeune vers 15 heures en face du Viking.
Je fais un tour devant la chapelle de Raymond, puis je me rends à Perimeter.
Je retrouve Leny au Det 5 qui s’est payé des dents normales. Une fille à lunettes
gigote son cul. Elle se regarde dans le miroir au-dessus de moi en dansant sur
I Twerk de 99 Percent. Dans le jeepney du retour, je n’ai que 8 pesos. Ma voisine
me fournit celui qui manque. Je marche avec elle, la remercie encore et commence
à la draguer. Puis je dois la laisser devant le JJ. Elle a des trucs prévus avec ses
copines.
Il commence à faire nuit. Sur la Fields je retrouve Rocel et sa bande. Cette fois je
me concentre sur sa demi-sœur. Rocel lui fait en tagalog un compte-rendu de notre
expérience de la veille. L’affaire se conclut de la même façon avec la fausse rose
de la cousine toujours en embuscade. Nous marchons bras dessus, bras dessous
en direction de l’hôtel. Elle s’appelle Rickcel, 18 ans, ma première pute née en
l’an 2000. La réceptionniste termine de remplir le registre à sa place, car elle est
trop lente, elle se trompe dans les rubriques et fait des ratures.
Elle met de la musique sur son téléphone, une sorte de rap local. Elle revient de la
salle de bains et s’allonge sur le lit. Ses seins sont plus gros que ceux de sa demi-
sœur. Je lèche le gauche qui me donne une sorte de liquide. Elle en maintient la
base pour le stabiliser. Puis je m’extasie devant sa chatte. Ça semble l’attendrir,
et elle me laisse faire des photos. « You tip me 50 pesos, OK? »
Je lui fais baisser le volume de sa musique. Je la lèche, elle gémit, et je suis bien
raide. La pointe de ma langue effectue quelques incursions sur son minuscule
petit trou. Puis elle s’impatiente, et je suis déconcentré. Je lui fais totalement
éteindre son téléphone. Ça lui prend une longue minute pour le faire. Je reprends
ma lèche. Puis elle me dit de mettre le condom et de n’introduire que la moitié ma
bite. Je suis raide aux trois quarts. « Fuck me, Daddy! », qu’elle me sort. Purée,
qu’est-ce qui lui prend ? Ça me fait trop bizarre de l’entendre parler comme ça.
Elle me dit d’y aller doucement, alors que sa chatte est bien dilatée. Elle se crispe,
et je ramollis. Je me redresse et doigte légèrement son petit trou en secouant la
capote ridée de l’autre main. Je lui dis que ça me gêne qu’elle m’appelle Daddy.
Du coup elle m’appelle par mon prénom, et elle y ajoute le suffixe « -tong ». Je
tente en latéral, mais quand elle comprend ce que c’est, elle refuse. Je me remets
à plat ventre pour la lécher, et peu à peu ma bite dans sa capote se durcit sur le
drap. Je fais des mouvements du bas-ventre et gémissant. J’y suis presque quand
elle recommence à parler. Elle me casse définitivement, pivote sur le côté et se
rassoit. Elle ouvre le frigo et empoigne les M&M's et la barre de Snickers. Je lui
dis de choisir entre le tip de 50 pesos et le chocolat. Elle préfère garder son
pourboire.
Je ressors un heure après. Un gars me propose du Kamagra. J’entre au Phillies. Je
commande une San Mig Light et des calamars frits. Il a une boîte de 7. Je dis 300.
Il manque de s’étouffer et me dit 700. Ma bière arrive, puis les calamars. Mon dernier
prix est 450. Il reste silencieux très longtemps. Ils passent Money For Nothing. Puis il
pousse la boîte vers moi. Je lui fais répéter. « OK for 450. » J’en déchire un avec mes
dents et aspire le contenu que je fais descendre avec une gorgée de SML. Plus tard j’en
prends un deuxième et commande une autre bière. Les effets du premier commencent,
pas sur ma bite, mais sur mes perceptions. Quand je tourne la tête, les nouvelles images
m’apparaissent comme indépendantes de celles qui précèdent. Je m’inquiète de l’effet
qu’aura le deuxième que je viens de prendre. Les filles et les LB qui passent me
regardent bizarrement, presque avec effroi. Je me dis que c’est juste une illusion.
Juste avant la barrière de la fin de la WS, une fille m’appelle et me fait signe de venir.
Je m’assois à côté d’elle. Elle s’appelle Lianne, 20 ans. Elle bosse comme « spotlight »
au Club Asia. Aujourd’hui c’est son day-off, et sa mamasan conserve sa pièce d’identité.
Elle me prend trop au sérieux quand je dis que ça posera un problème à la réception.
Elle me propose plutôt de prendre sa collègue qui elle a son ID, mais c’est une vieille
de 37 ans. Comme j’insiste, elle dit que par sécurité elle préfère que sa collègue nous
accompagne et qu’elle montrera sa carte si besoin en nous attendant. Et nous marchons
tous les trois en direction de l’hôtel.
Quand l’épreuve de la réception est franchie, elle est soudain soulagée. Elle m’attrape
le bras et pose sa tête sur mon épaule jusqu’à l’ascenseur. Elle lave ma bite hyper raide
et archi dure. Elle me passe aussi du shampooing dans les cheveux. Je fais pareil pour
sa chatte. Je déplie pour elle la serviette la moins humide, et je la lui mets sur le dos.
Je pose un oreiller sous ses fesses et commence à la lécher. Elle est silencieuse. Je
la regarde puis je ferme les yeux pour ne pas l’intimider. Je sens soudain ses doigts,
non pas serrer ma tête ou appuyer dessus, mais caresser mon front. Je trouve ça
d’une extrême gentillesse, d’une infinie douceur. Depuis qu’elle a franchi la réception,
je découvre à quel point elle est remplie de tendresse.
Elle me demande de lécher du bout de la langue. Elle n’aime pas que je suce trop fort.
J’applique ma bouche en ventouse hermétique. Je règle la pression sur le minimum et
active ma langue en mode colibri. Je la regarde de temps en temps. Elle me regarde
aussi. J’ai la tête chaude à cause du Kamagra. J’imagine qu’elle voit devant elle une
tête toute rouge qui la lèche. Au bout d’un moment elle attrape l’oreiller derrière elle.
« Oh gosh, I'm going to come! » Elle jouit silencieusement, me repousse avec douceur,
et j’embrasse doucement ses cuisses molles.
Elle se redresse et me suce le gland. J’écarte ses mèches et je la regarde. Puis elle
demande si elle peut mettre le condom. Je propose qu’elle me chevauche. Je la laisse
faire une minute, mais pas plus, car le lit grince et le matelas rebondit. Je la prends
ensuite en missionnaire en la serrant, mais j’ai peur de l’écraser à cause du manque
d’appui sur le matelas mou. Alors je propose la levrette. Elle dit OK, mais me demande
de ne pas être brusque. Je resserre ses chevilles et je m’insère. Mes mouvements sont
plus rapides et plus brefs. Elle gémit. Je ne peux plus ralentir. C’est de plus en plus rapide
et de plus en plus court et imperceptible. C’est bon, ça va venir, je le sais, je le sens. Et je
suis si content et soulagé dès les quelques secondes qui précèdent le remplissage de la
capote, quand j’ai atteint le point de non-retour. Et je jouis, je m’écroule sur elle.
Je sors doucement et lui montre le contenu du condom. Elle va à la douche. Je m’allonge
trente secondes, puis je pars la regarder. Après avoir brossé ses dents, elle m’explique sa
coupe de cheveux en V-shape qui donne l’impression de tresses d’inégales longueurs. Je
la prends en photo pendant qu’elle se rechausse. Je la trouve vraiment gentille. Je lui donne
ses sous. Elle dit qu’elle va les partager avec son amie qui attend en bas.
Au passage piéton devant le SM, un enfant tend le creux de sa main. L’autre
main surgit sous sa blouse légère et vise ma poche. J’achète des vêtements
et me fais couper les cheveux. Je déjeune vers 15 heures en face du Viking.
Je fais un tour devant la chapelle de Raymond, puis je me rends à Perimeter.
Je retrouve Leny au Det 5 qui s’est payé des dents normales. Une fille à lunettes
gigote son cul. Elle se regarde dans le miroir au-dessus de moi en dansant sur
I Twerk de 99 Percent. Dans le jeepney du retour, je n’ai que 8 pesos. Ma voisine
me fournit celui qui manque. Je marche avec elle, la remercie encore et commence
à la draguer. Puis je dois la laisser devant le JJ. Elle a des trucs prévus avec ses
copines.
Il commence à faire nuit. Sur la Fields je retrouve Rocel et sa bande. Cette fois je
me concentre sur sa demi-sœur. Rocel lui fait en tagalog un compte-rendu de notre
expérience de la veille. L’affaire se conclut de la même façon avec la fausse rose
de la cousine toujours en embuscade. Nous marchons bras dessus, bras dessous
en direction de l’hôtel. Elle s’appelle Rickcel, 18 ans, ma première pute née en
l’an 2000. La réceptionniste termine de remplir le registre à sa place, car elle est
trop lente, elle se trompe dans les rubriques et fait des ratures.
Elle met de la musique sur son téléphone, une sorte de rap local. Elle revient de la
salle de bains et s’allonge sur le lit. Ses seins sont plus gros que ceux de sa demi-
sœur. Je lèche le gauche qui me donne une sorte de liquide. Elle en maintient la
base pour le stabiliser. Puis je m’extasie devant sa chatte. Ça semble l’attendrir,
et elle me laisse faire des photos. « You tip me 50 pesos, OK? »
Je lui fais baisser le volume de sa musique. Je la lèche, elle gémit, et je suis bien
raide. La pointe de ma langue effectue quelques incursions sur son minuscule
petit trou. Puis elle s’impatiente, et je suis déconcentré. Je lui fais totalement
éteindre son téléphone. Ça lui prend une longue minute pour le faire. Je reprends
ma lèche. Puis elle me dit de mettre le condom et de n’introduire que la moitié ma
bite. Je suis raide aux trois quarts. « Fuck me, Daddy! », qu’elle me sort. Purée,
qu’est-ce qui lui prend ? Ça me fait trop bizarre de l’entendre parler comme ça.
Elle me dit d’y aller doucement, alors que sa chatte est bien dilatée. Elle se crispe,
et je ramollis. Je me redresse et doigte légèrement son petit trou en secouant la
capote ridée de l’autre main. Je lui dis que ça me gêne qu’elle m’appelle Daddy.
Du coup elle m’appelle par mon prénom, et elle y ajoute le suffixe « -tong ». Je
tente en latéral, mais quand elle comprend ce que c’est, elle refuse. Je me remets
à plat ventre pour la lécher, et peu à peu ma bite dans sa capote se durcit sur le
drap. Je fais des mouvements du bas-ventre et gémissant. J’y suis presque quand
elle recommence à parler. Elle me casse définitivement, pivote sur le côté et se
rassoit. Elle ouvre le frigo et empoigne les M&M's et la barre de Snickers. Je lui
dis de choisir entre le tip de 50 pesos et le chocolat. Elle préfère garder son
pourboire.
Je ressors un heure après. Un gars me propose du Kamagra. J’entre au Phillies. Je
commande une San Mig Light et des calamars frits. Il a une boîte de 7. Je dis 300.
Il manque de s’étouffer et me dit 700. Ma bière arrive, puis les calamars. Mon dernier
prix est 450. Il reste silencieux très longtemps. Ils passent Money For Nothing. Puis il
pousse la boîte vers moi. Je lui fais répéter. « OK for 450. » J’en déchire un avec mes
dents et aspire le contenu que je fais descendre avec une gorgée de SML. Plus tard j’en
prends un deuxième et commande une autre bière. Les effets du premier commencent,
pas sur ma bite, mais sur mes perceptions. Quand je tourne la tête, les nouvelles images
m’apparaissent comme indépendantes de celles qui précèdent. Je m’inquiète de l’effet
qu’aura le deuxième que je viens de prendre. Les filles et les LB qui passent me
regardent bizarrement, presque avec effroi. Je me dis que c’est juste une illusion.
Juste avant la barrière de la fin de la WS, une fille m’appelle et me fait signe de venir.
Je m’assois à côté d’elle. Elle s’appelle Lianne, 20 ans. Elle bosse comme « spotlight »
au Club Asia. Aujourd’hui c’est son day-off, et sa mamasan conserve sa pièce d’identité.
Elle me prend trop au sérieux quand je dis que ça posera un problème à la réception.
Elle me propose plutôt de prendre sa collègue qui elle a son ID, mais c’est une vieille
de 37 ans. Comme j’insiste, elle dit que par sécurité elle préfère que sa collègue nous
accompagne et qu’elle montrera sa carte si besoin en nous attendant. Et nous marchons
tous les trois en direction de l’hôtel.
Quand l’épreuve de la réception est franchie, elle est soudain soulagée. Elle m’attrape
le bras et pose sa tête sur mon épaule jusqu’à l’ascenseur. Elle lave ma bite hyper raide
et archi dure. Elle me passe aussi du shampooing dans les cheveux. Je fais pareil pour
sa chatte. Je déplie pour elle la serviette la moins humide, et je la lui mets sur le dos.
Je pose un oreiller sous ses fesses et commence à la lécher. Elle est silencieuse. Je
la regarde puis je ferme les yeux pour ne pas l’intimider. Je sens soudain ses doigts,
non pas serrer ma tête ou appuyer dessus, mais caresser mon front. Je trouve ça
d’une extrême gentillesse, d’une infinie douceur. Depuis qu’elle a franchi la réception,
je découvre à quel point elle est remplie de tendresse.
Elle me demande de lécher du bout de la langue. Elle n’aime pas que je suce trop fort.
J’applique ma bouche en ventouse hermétique. Je règle la pression sur le minimum et
active ma langue en mode colibri. Je la regarde de temps en temps. Elle me regarde
aussi. J’ai la tête chaude à cause du Kamagra. J’imagine qu’elle voit devant elle une
tête toute rouge qui la lèche. Au bout d’un moment elle attrape l’oreiller derrière elle.
« Oh gosh, I'm going to come! » Elle jouit silencieusement, me repousse avec douceur,
et j’embrasse doucement ses cuisses molles.
Elle se redresse et me suce le gland. J’écarte ses mèches et je la regarde. Puis elle
demande si elle peut mettre le condom. Je propose qu’elle me chevauche. Je la laisse
faire une minute, mais pas plus, car le lit grince et le matelas rebondit. Je la prends
ensuite en missionnaire en la serrant, mais j’ai peur de l’écraser à cause du manque
d’appui sur le matelas mou. Alors je propose la levrette. Elle dit OK, mais me demande
de ne pas être brusque. Je resserre ses chevilles et je m’insère. Mes mouvements sont
plus rapides et plus brefs. Elle gémit. Je ne peux plus ralentir. C’est de plus en plus rapide
et de plus en plus court et imperceptible. C’est bon, ça va venir, je le sais, je le sens. Et je
suis si content et soulagé dès les quelques secondes qui précèdent le remplissage de la
capote, quand j’ai atteint le point de non-retour. Et je jouis, je m’écroule sur elle.
Je sors doucement et lui montre le contenu du condom. Elle va à la douche. Je m’allonge
trente secondes, puis je pars la regarder. Après avoir brossé ses dents, elle m’explique sa
coupe de cheveux en V-shape qui donne l’impression de tresses d’inégales longueurs. Je
la prends en photo pendant qu’elle se rechausse. Je la trouve vraiment gentille. Je lui donne
ses sous. Elle dit qu’elle va les partager avec son amie qui attend en bas.
Find, Feel, Fuck and Remember.
