Indonésie – 17 Janvier 2019
Dans l’aéroport et dans l’avion les gens toussent. On me colle comme voisin
un obèse qui heureusement peut ensuite changer de place. J’atterris à Jakarta
en milieu de journée. L’ascenseur de l’hôtel en face de ma porte sonne comme
une porte de 7-Eleven. Il fait froid, même sans la clim. Je fais un rapide repérage
des lieux puis parviens à faire une petite sieste.
Je sors à 19 h 30, et après cinq minutes de marche, j’entre au Malio. Au premier
comptoir, on m’installe un bracelet. Je monte un étage, tourne à gauche et entre
dans le bar. Je marche jusqu’au fond et demande une SML qu’on met sur mon
compte. Puis je vais m’asseoir près des filles qui sont une vingtaine, dispersées
en groupes sur des sofas ou autour de tables. Elles portent toutes un petit pull
marron-beige sans manches avec un short noir.
Une serveuse vient me rappeler comment tout ça fonctionne. Je demande combien
de filles ont 18 ou 19 ans. Elle m’en montre une, mais je dis que je n’aime pas les
chubbies. Elle en désigne deux autres qui pour l’instant me tournent le dos. Elles
sont assises parmi un groupe de cinq autour de la table de deux Coréens. La
serveuse me montre sur son téléphone des photos de leur visage. Elle s’interrompt
pour saluer un client qui arrive. Puis elle me conseille de choisir vite, car ce type
qui est un habitué est susceptible de prendre celle qu’a priori je convoite. Alors
elle la fait venir.
Nous nous présentons en nous serrant la main, et elle s’assoit à ma table. Tasya,
19 ans, de Palembang. Je remarque d’abord sa voix rauque, puis ses longs faux-
cils et son petit front. Elle porte le badge numéro 516 et me prévient qu’elle parle
très peu anglais. Quelques bribes de bahasa me reviennent. Ça la fait sourire, et je
me sens heureux d’être de retour. Je lui offre à boire, et elle se commande quelque
chose. Elle joue avec les poils de mon bras et place le sien en parallèle pour s’amuser
du contraste. Plus tard elle fredonne les paroles d’une chanson du groupe Superman
Is Dead qui passe sur l’écran de karaoké. Sa boisson arrive quand j’ai presque terminé
ma bière. C’est une coupe conique de jus rouge contenant des morceaux d’agar-agar
et recouvert de chantilly. Entre son pouce et son index, elle porte la cerise à ma bouche.
J’en croque une moitié et coince l’autre entre mes lèvres. Je les approche des siennes
en offrande. Mais d’un air affolé elle refuse en souriant. Elle me fait goûter sa boisson
avec la paille et me donne des morceaux d’algues avec la longue cuillère. Cinq minutes
plus tard, alors qu’elle en a bu la moitié, elle me demande : « Let's go? » Et je réponds :
« Ayo pergi ! »
La fille du comptoir devant les escaliers veut me vendre une capote. Cette fois
je dis que j’en ai. On nous donne la clé de la chambre 327. Nous montons à l’étage
suivant. Deux vigiles en vert nous saluent. Nous tournons à gauche et entrons dans
la chambre dont la porte est munie d’une petite fenêtre en verre fumé. Elle s’assoit
sur le large rebord en bois du lit pour défaire ses talons hauts. Je me baisse pour
embrasser délicatement sa bouche qui répond poliment à la mienne. Puis nous
achevons de nous déshabiller.
Sous la douche je lèche ses petits dômes compacts. Son petit corps est ferme, sa
peau extrêmement douce, son ventre légèrement arrondi. De sa chatte pendent de
longs poils noirs comme des lichens de grotte desquels dégoulinent des ruisselets
d’eau de source. Elle a un seul tatouage en bas du dos, un diamant surmonté de
traits, comme autour d’un personnage de bande dessinée indiquant la surprise,
et qui ici signalent la brillance. Au lieu du distributeur mural elle utilise deux de
ses tubes de produits nettoyants. Je lui en fais mettre sur moi aussi avant de
m’apercevoir qu’ils sont presque vides. Je termine avant elle et m’assois sur
le lit pour l’attendre.
Je suce ses seins puis lèche son nombril. Lorsque je descends vers ses longs poils
humides, elle a un geste de refus gêné, tout en restant souriante. J’affiche un visage
confiant et montre la gestuelle assurée de celui qui n’a aucun doute que, dans la seconde
qui suit, il va lécher une chatte. Et elle ne résiste pas, elle se laisse faire et se détend.
Elle a déjà beaucoup de jus, un jus délicieux comme j’en bois rarement, et en abondance.
Sa chatte est ferme, son clito dur. Elle pousse des gémissements rauques, et je me régale.
Ça dure cinq longues minutes, peut-être dix. Je sens qu’elle apprécie, sans que je sois sûr
qu'elle monte vers la jouissance. Et si c’est le cas, je ne serais pas certain chez elle d’en
reconnaître les signes. Puis je repense à ce que m’a dit la serveuse : c’est censé ne durer
qu’une heure. Alors je décide de passer en 69.
Je m’y prends trop brusquement, car elle est tout à coup totalement perdue, hébétée,
désarçonnée. Elle ne sait pas comment se mettre. Les explications en anglais étant
inutiles, je bouge ses membres, pousse un bras, tire ses fesses de mon ventre, et je
finis par la placer correctement. Elle me suce bien et reprend ses plaintes étouffées.
Ma langue pointée dans son vagin recueille son ambroisie. Mon nez est dans son cul
qui sent bon l’aisselle poivrée. Et je serre son jeune corps qui est d’une fermeté
remarquable.
Nous ralentissons nos succions respectives, et elle me dit de sortir ma capote. La lourde
boucle en métal de ma ceinture fait du bruit sur le rebord en bois, tandis que je cherche
la bonne poche. Je lui tends la capote, elle me l’installe puis s’allonge. J’oriente ma bite
gainée sous le porche pointu de son clito. Je m’enfonce lentement, tandis qu’elle écarquille
les yeux et ouvre la bouche en s’arrêtant de respirer. Je passe mon bras sous sa nuque
et commence mes mouvements en douceur. Puis mon autre main relève sa cuisse
pour doigter son trou. Je suis parti dans un bon rythme régulier, optimiste, plein
d’assurance et sûr de venir. Et impérial, je jouis après quelques minutes.
Nous reprenons la douche. Elle s’envoie un bouchon de Listerine, et je dis que moi
aussi je veux mon shot de tequila. Elle m’autorise à prendre son diamant en photo.
Elle se rhabille et lutte avec la fermeture de ses talons hauts. Je prends d’autres photos,
bien qu’elle se cache avec un sourire timide. Elle est trop nouvelle – juste un mois – pour
prendre un air farouche de refus. Quand elle semble prête pour quitter la chambre, je
remarque qu’il y avait déjà une capote bleue dans le cendrier. Et sur le mur une notice
rappelle qu’il est interdit de faire des choses immorales et de fermer la porte à clé.
Dans l’escalier je la déleste de son sac pour qu’elle m’enlace. Au comptoir des capotes
nous nous disons adieu, et elle retourne dans son bar.
Dans l’aéroport et dans l’avion les gens toussent. On me colle comme voisin
un obèse qui heureusement peut ensuite changer de place. J’atterris à Jakarta
en milieu de journée. L’ascenseur de l’hôtel en face de ma porte sonne comme
une porte de 7-Eleven. Il fait froid, même sans la clim. Je fais un rapide repérage
des lieux puis parviens à faire une petite sieste.
Je sors à 19 h 30, et après cinq minutes de marche, j’entre au Malio. Au premier
comptoir, on m’installe un bracelet. Je monte un étage, tourne à gauche et entre
dans le bar. Je marche jusqu’au fond et demande une SML qu’on met sur mon
compte. Puis je vais m’asseoir près des filles qui sont une vingtaine, dispersées
en groupes sur des sofas ou autour de tables. Elles portent toutes un petit pull
marron-beige sans manches avec un short noir.
Une serveuse vient me rappeler comment tout ça fonctionne. Je demande combien
de filles ont 18 ou 19 ans. Elle m’en montre une, mais je dis que je n’aime pas les
chubbies. Elle en désigne deux autres qui pour l’instant me tournent le dos. Elles
sont assises parmi un groupe de cinq autour de la table de deux Coréens. La
serveuse me montre sur son téléphone des photos de leur visage. Elle s’interrompt
pour saluer un client qui arrive. Puis elle me conseille de choisir vite, car ce type
qui est un habitué est susceptible de prendre celle qu’a priori je convoite. Alors
elle la fait venir.
Nous nous présentons en nous serrant la main, et elle s’assoit à ma table. Tasya,
19 ans, de Palembang. Je remarque d’abord sa voix rauque, puis ses longs faux-
cils et son petit front. Elle porte le badge numéro 516 et me prévient qu’elle parle
très peu anglais. Quelques bribes de bahasa me reviennent. Ça la fait sourire, et je
me sens heureux d’être de retour. Je lui offre à boire, et elle se commande quelque
chose. Elle joue avec les poils de mon bras et place le sien en parallèle pour s’amuser
du contraste. Plus tard elle fredonne les paroles d’une chanson du groupe Superman
Is Dead qui passe sur l’écran de karaoké. Sa boisson arrive quand j’ai presque terminé
ma bière. C’est une coupe conique de jus rouge contenant des morceaux d’agar-agar
et recouvert de chantilly. Entre son pouce et son index, elle porte la cerise à ma bouche.
J’en croque une moitié et coince l’autre entre mes lèvres. Je les approche des siennes
en offrande. Mais d’un air affolé elle refuse en souriant. Elle me fait goûter sa boisson
avec la paille et me donne des morceaux d’algues avec la longue cuillère. Cinq minutes
plus tard, alors qu’elle en a bu la moitié, elle me demande : « Let's go? » Et je réponds :
« Ayo pergi ! »
La fille du comptoir devant les escaliers veut me vendre une capote. Cette fois
je dis que j’en ai. On nous donne la clé de la chambre 327. Nous montons à l’étage
suivant. Deux vigiles en vert nous saluent. Nous tournons à gauche et entrons dans
la chambre dont la porte est munie d’une petite fenêtre en verre fumé. Elle s’assoit
sur le large rebord en bois du lit pour défaire ses talons hauts. Je me baisse pour
embrasser délicatement sa bouche qui répond poliment à la mienne. Puis nous
achevons de nous déshabiller.
Sous la douche je lèche ses petits dômes compacts. Son petit corps est ferme, sa
peau extrêmement douce, son ventre légèrement arrondi. De sa chatte pendent de
longs poils noirs comme des lichens de grotte desquels dégoulinent des ruisselets
d’eau de source. Elle a un seul tatouage en bas du dos, un diamant surmonté de
traits, comme autour d’un personnage de bande dessinée indiquant la surprise,
et qui ici signalent la brillance. Au lieu du distributeur mural elle utilise deux de
ses tubes de produits nettoyants. Je lui en fais mettre sur moi aussi avant de
m’apercevoir qu’ils sont presque vides. Je termine avant elle et m’assois sur
le lit pour l’attendre.
Je suce ses seins puis lèche son nombril. Lorsque je descends vers ses longs poils
humides, elle a un geste de refus gêné, tout en restant souriante. J’affiche un visage
confiant et montre la gestuelle assurée de celui qui n’a aucun doute que, dans la seconde
qui suit, il va lécher une chatte. Et elle ne résiste pas, elle se laisse faire et se détend.
Elle a déjà beaucoup de jus, un jus délicieux comme j’en bois rarement, et en abondance.
Sa chatte est ferme, son clito dur. Elle pousse des gémissements rauques, et je me régale.
Ça dure cinq longues minutes, peut-être dix. Je sens qu’elle apprécie, sans que je sois sûr
qu'elle monte vers la jouissance. Et si c’est le cas, je ne serais pas certain chez elle d’en
reconnaître les signes. Puis je repense à ce que m’a dit la serveuse : c’est censé ne durer
qu’une heure. Alors je décide de passer en 69.
Je m’y prends trop brusquement, car elle est tout à coup totalement perdue, hébétée,
désarçonnée. Elle ne sait pas comment se mettre. Les explications en anglais étant
inutiles, je bouge ses membres, pousse un bras, tire ses fesses de mon ventre, et je
finis par la placer correctement. Elle me suce bien et reprend ses plaintes étouffées.
Ma langue pointée dans son vagin recueille son ambroisie. Mon nez est dans son cul
qui sent bon l’aisselle poivrée. Et je serre son jeune corps qui est d’une fermeté
remarquable.
Nous ralentissons nos succions respectives, et elle me dit de sortir ma capote. La lourde
boucle en métal de ma ceinture fait du bruit sur le rebord en bois, tandis que je cherche
la bonne poche. Je lui tends la capote, elle me l’installe puis s’allonge. J’oriente ma bite
gainée sous le porche pointu de son clito. Je m’enfonce lentement, tandis qu’elle écarquille
les yeux et ouvre la bouche en s’arrêtant de respirer. Je passe mon bras sous sa nuque
et commence mes mouvements en douceur. Puis mon autre main relève sa cuisse
pour doigter son trou. Je suis parti dans un bon rythme régulier, optimiste, plein
d’assurance et sûr de venir. Et impérial, je jouis après quelques minutes.
Nous reprenons la douche. Elle s’envoie un bouchon de Listerine, et je dis que moi
aussi je veux mon shot de tequila. Elle m’autorise à prendre son diamant en photo.
Elle se rhabille et lutte avec la fermeture de ses talons hauts. Je prends d’autres photos,
bien qu’elle se cache avec un sourire timide. Elle est trop nouvelle – juste un mois – pour
prendre un air farouche de refus. Quand elle semble prête pour quitter la chambre, je
remarque qu’il y avait déjà une capote bleue dans le cendrier. Et sur le mur une notice
rappelle qu’il est interdit de faire des choses immorales et de fermer la porte à clé.
Dans l’escalier je la déleste de son sac pour qu’elle m’enlace. Au comptoir des capotes
nous nous disons adieu, et elle retourne dans son bar.
Find, Feel, Fuck and Remember.
