Indonésie – 18 Janvier 2019
Je sors à 9 h 30 et marche en direction de mon ancienne adresse. Le vigile du Classic
dit que ça ouvre à 20 heures. Je trouve à l’Indomaret des capotes japonaises pas chères.
Le bureau de change est encore fermé. Je pars marcher au bord de l’eau. Des employés
sur un radeau ramassent à l’épuisette les déchets du canal. Le temps est couvert, il y a du vent,
il va pleuvoir. Je déjeune à 11 heures au Waytuki, j’achète trois salaks, puis change des sous.
À midi, sur le chemin du retour dans la ruelle Pintu Air V, je suis bloqué par une prière de rue.
Je contourne par-devant le Classic et rentre à midi trente me poser à l’hôtel.
À 14 heures j’ai envie de baiser et je sors. Je prends un ojek en direction du Suisse Bakery.
Je m’enfonce dans la petite allée à gauche. Et avant le Berlian, un type d’un autre bar à filles
s’avance vers moi et me dit : « Girl 350 all included. » Ça s’appelle le Royal Mas. À l’intérieur
il fait tellement sombre que bizarrement par réflexe ma main se place en visière, comme si la
lumière était aveuglante. Le gars me suit jusqu’au bar et demande ce que je prends. Je dis un
café. Ils n’ont pas de boissons chaudes. Il propose une bière. Je commande finalement un jus
d’orange. Je compte 25 filles assises sur les sofas sombres parmi la fumée des cigarettes. Je
demande au gars ce qu’il a comme jeunes. « I like very young, eighteen, nineteen. » Dans
son oreille je fais claquer ma langue en susurrant des syllabes mouillées pour qu’il m’apporte
ce que je désire. Il m’en désigne une en rouge, assise près de la porte qui regarde son téléphone.
Je dis que je ne suis pas pressé. Tout à l’heure je la ferai venir. Au bout de cinq minutes,
il me la ramène.
Elle s’assoit sur le tabouret à ma gauche. Risma, 23 ans, d’Indramayu. Son anglais est suffisant
pour une conversation variée. L’attention que nous nous portons mutuellement est à peu près
égale. Une relation équilibrée s’établit. Je lui offre à boire. Elle demande le même Minute Maid
que moi. « Tos! – Cheers! » Quand nous en avons bu la moitié, elle propose que nous passions
à l’étage. Nous montons avec nos jus. Au guichet en haut des marches, un gars me fait payer
les 350 mille. « Wanita dan kamar dan minuman, all included? » Il confirme, et ça les fait rire
tous les deux. Elle tire un rideau. Nous nous déchaussons et entrons dans la chambre, un grand
lit bleu sur la gauche, la douche à droite.
J’embrasse son cou qui sent la cigarette de ses copines, puis ses lèvres. Elle propose d’aller
à la douche. Même sans talons, elle est grande. Elle a un beau corps qui n’a jamais connu
la gestation. Sur le lit elle lèche mes tétons, tandis que ma main tente d’atteindre ses fesses.
Je la retourne et descends vers sa chatte. Elle apprécie et me laisse m'attarder. Puis je
sollicite un 69. Alors elle fait descendre sa motte sur mon visage. Je suis allongé avec
cette chatte en bouche, et je réalise à quel point je passe de splendides vacances. J’ai
envie d’être comme ça tout le temps, et que ça ne s’arrête jamais.
Elle prend dans son sac une Sutra rouge qu’elle m’installe. Elle ouvre un autre emballage
semblable qui contient du gel. Elle en badigeonne sa memek et s’empale lentement. Je
joue avec ses seins et ses fesses qui ont la même texture caoutchouteuse, fermes et
malléables. Ses mouvements sont tellement bons qu’après cinq minutes j’ai envie de
me laisser aller. Mais au moment où je sens que ça vient, elle me parle, et ça reflue.
Elle se couche, un peu fatiguée, mais je lui demande si elle veut bien se mettre en levrette.
Elle se place aussitôt comme j’aime, genoux serrés. J’envoie un coup de langue sur son
petit trou, puis elle guide ma bite dans son vagin. Le simple mot « Indonésienne » produit
en moi une résonance fortement érotique, sans que j’en comprenne la raison, encore plus
que le mot « Filipina ». Je me le répète, et il me suffit, tandis que ma bite coulisse dans
son cylindre glissant. Je jouis et tombe sur elle, heureux comme tout.
Elle ramasse ma capote dans un papier-mouchoir, et je lui demande de venir dans mes
bras. Nous discutons tranquillement sans nous presser. Je demande à garder l’emballage
de la Sutra pour me racheter les mêmes. Elle m’en donne une qui est rectangle et qu’on
peut trouver dans les Alfamart, puis une carrée qu’on leur donne ici. Elle m’apprend de
nouveaux mots et m’en rappelle d’autres, presque oubliés. Nous reprenons la douche,
le bain de bouche, mélangeons nos serviettes blanches et nous rhabillons en gazouillant.
Nous nous disons au revoir en haut des escaliers, tandis qu’elle se dirige vers une autre
pièce pour ranger ses affaires. Je ressors à 15 h 20. Le vent s’est arrêté. Le ciel est anthracite.
Une odeur immobile de brioche flotte dans la ruelle. Je prends un ojek. Et j’arrive à l’hôtel
au moment où la pluie et l’orage commencent.
Je sors à 9 h 30 et marche en direction de mon ancienne adresse. Le vigile du Classic
dit que ça ouvre à 20 heures. Je trouve à l’Indomaret des capotes japonaises pas chères.
Le bureau de change est encore fermé. Je pars marcher au bord de l’eau. Des employés
sur un radeau ramassent à l’épuisette les déchets du canal. Le temps est couvert, il y a du vent,
il va pleuvoir. Je déjeune à 11 heures au Waytuki, j’achète trois salaks, puis change des sous.
À midi, sur le chemin du retour dans la ruelle Pintu Air V, je suis bloqué par une prière de rue.
Je contourne par-devant le Classic et rentre à midi trente me poser à l’hôtel.
À 14 heures j’ai envie de baiser et je sors. Je prends un ojek en direction du Suisse Bakery.
Je m’enfonce dans la petite allée à gauche. Et avant le Berlian, un type d’un autre bar à filles
s’avance vers moi et me dit : « Girl 350 all included. » Ça s’appelle le Royal Mas. À l’intérieur
il fait tellement sombre que bizarrement par réflexe ma main se place en visière, comme si la
lumière était aveuglante. Le gars me suit jusqu’au bar et demande ce que je prends. Je dis un
café. Ils n’ont pas de boissons chaudes. Il propose une bière. Je commande finalement un jus
d’orange. Je compte 25 filles assises sur les sofas sombres parmi la fumée des cigarettes. Je
demande au gars ce qu’il a comme jeunes. « I like very young, eighteen, nineteen. » Dans
son oreille je fais claquer ma langue en susurrant des syllabes mouillées pour qu’il m’apporte
ce que je désire. Il m’en désigne une en rouge, assise près de la porte qui regarde son téléphone.
Je dis que je ne suis pas pressé. Tout à l’heure je la ferai venir. Au bout de cinq minutes,
il me la ramène.
Elle s’assoit sur le tabouret à ma gauche. Risma, 23 ans, d’Indramayu. Son anglais est suffisant
pour une conversation variée. L’attention que nous nous portons mutuellement est à peu près
égale. Une relation équilibrée s’établit. Je lui offre à boire. Elle demande le même Minute Maid
que moi. « Tos! – Cheers! » Quand nous en avons bu la moitié, elle propose que nous passions
à l’étage. Nous montons avec nos jus. Au guichet en haut des marches, un gars me fait payer
les 350 mille. « Wanita dan kamar dan minuman, all included? » Il confirme, et ça les fait rire
tous les deux. Elle tire un rideau. Nous nous déchaussons et entrons dans la chambre, un grand
lit bleu sur la gauche, la douche à droite.
J’embrasse son cou qui sent la cigarette de ses copines, puis ses lèvres. Elle propose d’aller
à la douche. Même sans talons, elle est grande. Elle a un beau corps qui n’a jamais connu
la gestation. Sur le lit elle lèche mes tétons, tandis que ma main tente d’atteindre ses fesses.
Je la retourne et descends vers sa chatte. Elle apprécie et me laisse m'attarder. Puis je
sollicite un 69. Alors elle fait descendre sa motte sur mon visage. Je suis allongé avec
cette chatte en bouche, et je réalise à quel point je passe de splendides vacances. J’ai
envie d’être comme ça tout le temps, et que ça ne s’arrête jamais.
Elle prend dans son sac une Sutra rouge qu’elle m’installe. Elle ouvre un autre emballage
semblable qui contient du gel. Elle en badigeonne sa memek et s’empale lentement. Je
joue avec ses seins et ses fesses qui ont la même texture caoutchouteuse, fermes et
malléables. Ses mouvements sont tellement bons qu’après cinq minutes j’ai envie de
me laisser aller. Mais au moment où je sens que ça vient, elle me parle, et ça reflue.
Elle se couche, un peu fatiguée, mais je lui demande si elle veut bien se mettre en levrette.
Elle se place aussitôt comme j’aime, genoux serrés. J’envoie un coup de langue sur son
petit trou, puis elle guide ma bite dans son vagin. Le simple mot « Indonésienne » produit
en moi une résonance fortement érotique, sans que j’en comprenne la raison, encore plus
que le mot « Filipina ». Je me le répète, et il me suffit, tandis que ma bite coulisse dans
son cylindre glissant. Je jouis et tombe sur elle, heureux comme tout.
Elle ramasse ma capote dans un papier-mouchoir, et je lui demande de venir dans mes
bras. Nous discutons tranquillement sans nous presser. Je demande à garder l’emballage
de la Sutra pour me racheter les mêmes. Elle m’en donne une qui est rectangle et qu’on
peut trouver dans les Alfamart, puis une carrée qu’on leur donne ici. Elle m’apprend de
nouveaux mots et m’en rappelle d’autres, presque oubliés. Nous reprenons la douche,
le bain de bouche, mélangeons nos serviettes blanches et nous rhabillons en gazouillant.
Nous nous disons au revoir en haut des escaliers, tandis qu’elle se dirige vers une autre
pièce pour ranger ses affaires. Je ressors à 15 h 20. Le vent s’est arrêté. Le ciel est anthracite.
Une odeur immobile de brioche flotte dans la ruelle. Je prends un ojek. Et j’arrive à l’hôtel
au moment où la pluie et l’orage commencent.
Find, Feel, Fuck and Remember.
