Indonésie – 19 Janvier 2019 (suite)
J’arrive à Bandung après trois heures de trajet. Le temps est couvert. Je me
change et redescends. Je marche parmi les voitures bloquées dans l’embouteillage,
et en une minute je suis à Saritem. Je reconnais le petit vieux qui me salue. Dans
les ruelles plus étroites que des couloirs, nous faisons la tournée des salons. Une
starlette demande 500 mille. Il me montre d’autres établissements. Successivement
j’écarte une dizaine de vitres coulissantes et me cale de longues secondes pour
regarder à l’intérieur. Finalement je vois une fille motivée qui agite sa main vers
moi, comme si nous étions de vieilles connaissances. Elle est joyeuse, m’envoie
des baisers et ne demande que 200 mille. L’hôtel de passe est juste à côté. Nous
montons à l’étage. Nous entrons, et je pousse la targette.
Elle s’appelle Morin, 24 ans, de Subang. Nous sommes déjà à poil et nous nous
embrassons. Accroupis, nous prenons une demi-douche rapide en nous partageant
le tuyau d’eau froide. Je la porte jusqu’au lit et lui bouffe la chatte. Puis nous
passons en 69. Quand elle me suce, je me rends compte que j’ai encore le gland
sensible. Elle se met sur moi et s’empale sans capote. Plus tard je la bascule en
missionnaire dans l’autre sens et retiens sa tête qui est dans le vide.
Je la prends en levrette. En pleine action, elle attrape son téléphone pour filmer.
Dès qu’elle a enclenché l’enregistrement, elle devient plus bavarde. Elle oublie
mon prénom et répète des « Oh misterrr… ». Je la reprends en missionnaire et lui
insère un doigt mouillé dans l’anus. Et ses cris spontanés et sans retenue précipitent
l’éjaculation. « Ayo mandi ! » Nous partons à la douche, et je vide la moitié de sa
Listerine sur ma bite, tandis qu’elle se rince la chatte.
Nous discutons un peu. Elle vérifie la qualité de la vidéo qu’elle vient de faire.
Elle mime qu’ensuite en la visionnant elle pourra se masturber. Je l’embrasse
et la tripote. Je lui montre que je suis encore dur et je me réinsère en elle. Je lui
fais profiter de mon érection sans chercher à éjaculer de nouveau. Elle se
redresse et m’allonge sur mon short. Elle s’accroupit et s’assoit sur ma bouche.
Je malaxe ses seins et bouffe sa cramouille en respirant comme je peux.
Puis nous reprenons en missionnaire, et je doigte son trou encore plus franchement.
Je la mets en latéral et demande à la prendre par le cul. Avec un grand sourire elle
me dit « tiga », pour 300 mille. Je lui passe de la salive et commence l’insertion.
Sans que je sorte d’elle, elle fouille dans son vanity et en sort un tube de gel
inentamé dont elle déchire l’emballage. Puis elle s’en passe autour de ma bite
sans la faire sortir de son cul. J’essaie de débander pour lui faire moins mal,
mais je n’y arrive pas. Je bouge bien, mais à mi-longueur. Elle crispe une cuisse
qui me rend la position moins confortable. Mais je suis quand même hyper heureux.
Elle demande à plusieurs reprises si j’ai « finish ». Et je me résous à déculer, car
elle répète « sakit » de façon de plus en plus fréquente.
Nous repartons nous accroupir avec le tuyau de douche et nous nous rhabillons.
Je lui donne ses 300, plus 50 pour la chambre. Et elle me demande un tip pour
acheter du « susu » à son fils. Nous redescendons, elle paie la chambre, et nous
nous disons au revoir. Dehors je m’assois sur une marche pour reprendre mes
esprits. Nous sommes restés ensemble plus d’une heure. Je me relève et
retrouve après quelques culs-de-sac le chemin de la sortie du labyrinthe.
J’arrive à Bandung après trois heures de trajet. Le temps est couvert. Je me
change et redescends. Je marche parmi les voitures bloquées dans l’embouteillage,
et en une minute je suis à Saritem. Je reconnais le petit vieux qui me salue. Dans
les ruelles plus étroites que des couloirs, nous faisons la tournée des salons. Une
starlette demande 500 mille. Il me montre d’autres établissements. Successivement
j’écarte une dizaine de vitres coulissantes et me cale de longues secondes pour
regarder à l’intérieur. Finalement je vois une fille motivée qui agite sa main vers
moi, comme si nous étions de vieilles connaissances. Elle est joyeuse, m’envoie
des baisers et ne demande que 200 mille. L’hôtel de passe est juste à côté. Nous
montons à l’étage. Nous entrons, et je pousse la targette.
Elle s’appelle Morin, 24 ans, de Subang. Nous sommes déjà à poil et nous nous
embrassons. Accroupis, nous prenons une demi-douche rapide en nous partageant
le tuyau d’eau froide. Je la porte jusqu’au lit et lui bouffe la chatte. Puis nous
passons en 69. Quand elle me suce, je me rends compte que j’ai encore le gland
sensible. Elle se met sur moi et s’empale sans capote. Plus tard je la bascule en
missionnaire dans l’autre sens et retiens sa tête qui est dans le vide.
Je la prends en levrette. En pleine action, elle attrape son téléphone pour filmer.
Dès qu’elle a enclenché l’enregistrement, elle devient plus bavarde. Elle oublie
mon prénom et répète des « Oh misterrr… ». Je la reprends en missionnaire et lui
insère un doigt mouillé dans l’anus. Et ses cris spontanés et sans retenue précipitent
l’éjaculation. « Ayo mandi ! » Nous partons à la douche, et je vide la moitié de sa
Listerine sur ma bite, tandis qu’elle se rince la chatte.
Nous discutons un peu. Elle vérifie la qualité de la vidéo qu’elle vient de faire.
Elle mime qu’ensuite en la visionnant elle pourra se masturber. Je l’embrasse
et la tripote. Je lui montre que je suis encore dur et je me réinsère en elle. Je lui
fais profiter de mon érection sans chercher à éjaculer de nouveau. Elle se
redresse et m’allonge sur mon short. Elle s’accroupit et s’assoit sur ma bouche.
Je malaxe ses seins et bouffe sa cramouille en respirant comme je peux.
Puis nous reprenons en missionnaire, et je doigte son trou encore plus franchement.
Je la mets en latéral et demande à la prendre par le cul. Avec un grand sourire elle
me dit « tiga », pour 300 mille. Je lui passe de la salive et commence l’insertion.
Sans que je sorte d’elle, elle fouille dans son vanity et en sort un tube de gel
inentamé dont elle déchire l’emballage. Puis elle s’en passe autour de ma bite
sans la faire sortir de son cul. J’essaie de débander pour lui faire moins mal,
mais je n’y arrive pas. Je bouge bien, mais à mi-longueur. Elle crispe une cuisse
qui me rend la position moins confortable. Mais je suis quand même hyper heureux.
Elle demande à plusieurs reprises si j’ai « finish ». Et je me résous à déculer, car
elle répète « sakit » de façon de plus en plus fréquente.
Nous repartons nous accroupir avec le tuyau de douche et nous nous rhabillons.
Je lui donne ses 300, plus 50 pour la chambre. Et elle me demande un tip pour
acheter du « susu » à son fils. Nous redescendons, elle paie la chambre, et nous
nous disons au revoir. Dehors je m’assois sur une marche pour reprendre mes
esprits. Nous sommes restés ensemble plus d’une heure. Je me relève et
retrouve après quelques culs-de-sac le chemin de la sortie du labyrinthe.
Find, Feel, Fuck and Remember.
