Indonésie – 21 Janvier 2019
Les champs sont survolés par des aigrettes. Les uniformes des écoliers sont aux
couleurs du drapeau national. Les paysans remuent l’eau boueuse des rizières
séparées entre elles par d’étroits talus où s’alignent cocotiers, bananiers et ricins.
Quelques-uns portent des chapeaux coniques comme au Vietnam. Les voyageurs
sont paisibles. Il n’y a pas de contrôleur. Et ici encore il semble que je sois le seul
Occidental.
Sur les quais de Yogyakarta flottent des odeurs de piments frits et de café au
lait. Je traverse la route devant la gare et trouve l’entrée de la ruelle de ma guest
house. Après une douche je sors explorer les environs. Dans Malioboro un gars
entame la conversation et me sort des phrases en français ponctuées de « sans
déconner ». Il me conduit à une expo de peinture. Un prof des beaux-arts me
fait la visite guidée, tandis qu’une de ses étudiantes m’apporte sur un plateau
thé, sucre et cuillère. Il m’explique sa technique de peinture sur cire. Puis je
décline poliment ses propositions de vente.
Je marche jusqu’au bout de Sosro, une rue qui coupe l'avenue à angle droit.
Un type à moto propose de me conduire voir des filles à 450 mille. Je repars
sur Malioboro m’asseoir sur un des bancs perpendiculaires à la rue qui permettent,
contrairement à Bangkok ou Manille, de s’asseoir gratuitement. Je regarde les gens
passer, paisibles, les vendeuses de brochettes, les calèches tirées par des chevaux.
Je vais manger un nasi goreng à une cantine de rue, puis rentre à 18 heures me
poser à l’hôtel.
À 19 heures une grosse pluie commence. Après l'accalmie, je sors sur Malioboro,
m’achète un thé avec une brioche et rentre aussitôt. Tout me dissuade de baiser
ce soir.
Les champs sont survolés par des aigrettes. Les uniformes des écoliers sont aux
couleurs du drapeau national. Les paysans remuent l’eau boueuse des rizières
séparées entre elles par d’étroits talus où s’alignent cocotiers, bananiers et ricins.
Quelques-uns portent des chapeaux coniques comme au Vietnam. Les voyageurs
sont paisibles. Il n’y a pas de contrôleur. Et ici encore il semble que je sois le seul
Occidental.
Sur les quais de Yogyakarta flottent des odeurs de piments frits et de café au
lait. Je traverse la route devant la gare et trouve l’entrée de la ruelle de ma guest
house. Après une douche je sors explorer les environs. Dans Malioboro un gars
entame la conversation et me sort des phrases en français ponctuées de « sans
déconner ». Il me conduit à une expo de peinture. Un prof des beaux-arts me
fait la visite guidée, tandis qu’une de ses étudiantes m’apporte sur un plateau
thé, sucre et cuillère. Il m’explique sa technique de peinture sur cire. Puis je
décline poliment ses propositions de vente.
Je marche jusqu’au bout de Sosro, une rue qui coupe l'avenue à angle droit.
Un type à moto propose de me conduire voir des filles à 450 mille. Je repars
sur Malioboro m’asseoir sur un des bancs perpendiculaires à la rue qui permettent,
contrairement à Bangkok ou Manille, de s’asseoir gratuitement. Je regarde les gens
passer, paisibles, les vendeuses de brochettes, les calèches tirées par des chevaux.
Je vais manger un nasi goreng à une cantine de rue, puis rentre à 18 heures me
poser à l’hôtel.
À 19 heures une grosse pluie commence. Après l'accalmie, je sors sur Malioboro,
m’achète un thé avec une brioche et rentre aussitôt. Tout me dissuade de baiser
ce soir.
Find, Feel, Fuck and Remember.
