Bangkok – 26 Janvier 2019
L’autoroute de la ville-jardin est bordée de haies à petites fleurs roses manucurées
aux ciseaux à ongles. Depuis les passerelles piétonnes s’écroulent en avalanche des
grappes de fleurs de la même coloration. Les pneus larges de la Huyndai glissent
sans bruit sur l’asphalte sans défaut. Le chauffeur me dépose au terminal 2, et
comme hier depuis le ferry, je paie la course 14 dollars.
J’arrive à Bangkok vers 16 heures. Le taux a bien baissé. Je change le minimum.
Je fais quelques courses et me repose un peu. Je ressors à 18 h 30, Soï Nana. Je
passe devant deux petites qui discutent avec un client potentiel. Je m’arrête en
face du Hillary 2, en faisant mine d’attendre pour traverser. Je patiente jusqu’à
ce qu’il s’en aille, et je me rapproche d’elles à nouveau.
Elles proposent de les prendre ensemble. Je dis que je ne loue qu’à l’unité.
L’une annonce timidement 1200. Je dis mille, et elle est d’accord si c’est pour
du short time. Pour que je les départage, je demande à voir leur carte d’identité.
L’une est de 1996 et a un enfant. L’autre de 1998, sans d’enfant. Le choix est
facile. Je me cache les yeux et joue à plouf-plouf en improvisant une formulette
d’élimination. J’ajoute une syllabe à ma chansonnette que de toute manière elles
ne connaissent pas, et ça tombe sur Janjira aux yeux charmants de petite poupée.
Dans la rue elle marche en agrippant mes quatre doigts sans le pouce. Dans la
chambre elle débranche mon ordi pour recharger son téléphone qu’elle pose sous
la télé. Puis elle me laisse faire des photos. Nous nous déshabillons. J’embrasse
et tète ses petits seins moelleux, et nous partons à la salle de bains. Elle se laisse
savonner la chatte et l’intérieur des fesses.
Pendant ma lèche elle pousse des cris brefs qui n’indiquent pas d’évolution. Au bout d’un
moment je me lève et fouille dans la poche de mon short et j’en prélève un Fiesta Max
dotted. Elle me l’enfile brutalement. Et quand je la pénètre en missionnaire, j’ai l’impression
que ma bite ne peut pas respirer. Puis peu à peu j’atteins ses profondeurs et trouve mon
rythme de croisière. Là encore elle émet des petits cris, sans que ce soit vraiment elle qui
les pousse. Ça ressemble à un couinement de matelas ou à de l’air qui passe dans sa gorge
et qu’un mouvement extérieur fait bouger. Je remarque des suçons du côté droit de son cou.
Alors je lui en rajoute du côté gauche.
Je lui demande ensuite de se mettre en doggy. Quand elle est en position, je lèche
d’abord sa chatte et j’écarte son petit anus. Il est gonflé, rouge et bleu. Puis je la
pénètre. Je me recule et écarte son cul pour le regarder encore, puis j’y appose mon
pouce comme pour y appliquer un instant mon emprunte digitale. Ensuite je reprends
mon rythme de baise en claquant ses fesses.
Plus tard je me couche sur le dos, et elle vient sur moi. Elle commence accroupie
en s’appuyant sur mon torse. Mes mains sont posées sur ses petits seins doux. Puis
elle pose ses paumes sur le lit, et ça la rend moins stable. Elle se replace plusieurs
fois, et ça casse le rythme. Je lui demande si elle veut changer, et elle descend de
selle.
Je veux la placer en latéral, mais dans son élan elle se remet en levrette. Je lèche
encore sa petite croupe et me remets dedans. Maintenant son vagin est bien large
et bien mouillé. Je resserre encore plus ses chevilles et je recouvre complètement
son petit corps ramassé en bourrant profondément son vagin et je lui colle d’autres
suçons dans le dos. J’ai de plus en plus de sensations. J’accélère, et ses sons de
gorge accélèrent aussi. J’ai l’impression que la capote vient soudain de se rompre.
Je sens la montée inexorable, et peu après je jouis.
L’autoroute de la ville-jardin est bordée de haies à petites fleurs roses manucurées
aux ciseaux à ongles. Depuis les passerelles piétonnes s’écroulent en avalanche des
grappes de fleurs de la même coloration. Les pneus larges de la Huyndai glissent
sans bruit sur l’asphalte sans défaut. Le chauffeur me dépose au terminal 2, et
comme hier depuis le ferry, je paie la course 14 dollars.
J’arrive à Bangkok vers 16 heures. Le taux a bien baissé. Je change le minimum.
Je fais quelques courses et me repose un peu. Je ressors à 18 h 30, Soï Nana. Je
passe devant deux petites qui discutent avec un client potentiel. Je m’arrête en
face du Hillary 2, en faisant mine d’attendre pour traverser. Je patiente jusqu’à
ce qu’il s’en aille, et je me rapproche d’elles à nouveau.
Elles proposent de les prendre ensemble. Je dis que je ne loue qu’à l’unité.
L’une annonce timidement 1200. Je dis mille, et elle est d’accord si c’est pour
du short time. Pour que je les départage, je demande à voir leur carte d’identité.
L’une est de 1996 et a un enfant. L’autre de 1998, sans d’enfant. Le choix est
facile. Je me cache les yeux et joue à plouf-plouf en improvisant une formulette
d’élimination. J’ajoute une syllabe à ma chansonnette que de toute manière elles
ne connaissent pas, et ça tombe sur Janjira aux yeux charmants de petite poupée.
Dans la rue elle marche en agrippant mes quatre doigts sans le pouce. Dans la
chambre elle débranche mon ordi pour recharger son téléphone qu’elle pose sous
la télé. Puis elle me laisse faire des photos. Nous nous déshabillons. J’embrasse
et tète ses petits seins moelleux, et nous partons à la salle de bains. Elle se laisse
savonner la chatte et l’intérieur des fesses.
Pendant ma lèche elle pousse des cris brefs qui n’indiquent pas d’évolution. Au bout d’un
moment je me lève et fouille dans la poche de mon short et j’en prélève un Fiesta Max
dotted. Elle me l’enfile brutalement. Et quand je la pénètre en missionnaire, j’ai l’impression
que ma bite ne peut pas respirer. Puis peu à peu j’atteins ses profondeurs et trouve mon
rythme de croisière. Là encore elle émet des petits cris, sans que ce soit vraiment elle qui
les pousse. Ça ressemble à un couinement de matelas ou à de l’air qui passe dans sa gorge
et qu’un mouvement extérieur fait bouger. Je remarque des suçons du côté droit de son cou.
Alors je lui en rajoute du côté gauche.
Je lui demande ensuite de se mettre en doggy. Quand elle est en position, je lèche
d’abord sa chatte et j’écarte son petit anus. Il est gonflé, rouge et bleu. Puis je la
pénètre. Je me recule et écarte son cul pour le regarder encore, puis j’y appose mon
pouce comme pour y appliquer un instant mon emprunte digitale. Ensuite je reprends
mon rythme de baise en claquant ses fesses.
Plus tard je me couche sur le dos, et elle vient sur moi. Elle commence accroupie
en s’appuyant sur mon torse. Mes mains sont posées sur ses petits seins doux. Puis
elle pose ses paumes sur le lit, et ça la rend moins stable. Elle se replace plusieurs
fois, et ça casse le rythme. Je lui demande si elle veut changer, et elle descend de
selle.
Je veux la placer en latéral, mais dans son élan elle se remet en levrette. Je lèche
encore sa petite croupe et me remets dedans. Maintenant son vagin est bien large
et bien mouillé. Je resserre encore plus ses chevilles et je recouvre complètement
son petit corps ramassé en bourrant profondément son vagin et je lui colle d’autres
suçons dans le dos. J’ai de plus en plus de sensations. J’accélère, et ses sons de
gorge accélèrent aussi. J’ai l’impression que la capote vient soudain de se rompre.
Je sens la montée inexorable, et peu après je jouis.
Find, Feel, Fuck and Remember.
