Hein, keske que tu dis?
Evidemment, que je sais que certains pensent déjà ca, mais c'est logique, je suis pas le premier et pas le dernier. Des mecs venu faire le marriole, prendre des infos et qui sa barrent après en loosday,- doit y en avoir plus que des LB sur BR.
La différence?
C'est que je sais pourquoi, je veux y aller. Le "comment" et "où" ont peu d'importance en fait, ce voyage sera la conclusion d'une période de réflexion entamé depuis longtemps. Quand je réfléchis - chose assez rare car très éprouvante pour moi, je me pose des questions sur notre éducation judéo-chretienne où la culpabilité mine notre destin, asservi nos âmes et agit comme un bras liberticide sur nos envie, nos pulsions, nos besoins et notre volonté. Dans cette joyeuse mascarade moraliste et moralisatrice pour mou du bulbe, MacDonald et Coca-cola viennent nous vendre du rêve, nous inventent des nécessités , nous obligent à des codes, nous imposent un mode de vie qui à évacué la pensée, déliter la conscience et ranger les valeurs humaines universelles au même rayon que le gel-douche Ushuaiya. Et ca j'en ai absolument pleins le derche.
Cette nouvelle société codifie les rapports entre les hommes et les femmes, rationnalise le lien entre amour et sexe et proscrit toute démarche un peu moins conventionnelle, empeche l'audace, contrarie tout ce qui pourrait dépasser des limites qui se rétrecissent de jour en jour. Léo Férre dans une chanson dit:
_ "La liberté est dans mon froc".
Ce mec avait tout compris il y a 50 ans. Car la liberté c'est de vivre ce qu'on veut vivre et comme on veut les vivre, loin de l'éducation, de l'inconscient colletif, et du reste de panier de crabe de jugeurs réactionnaires sur un lit de merde en boite.
Les blagues de Coluche ne pourraient plus passer à la télé de nos jours, par contre on peut tenir des propos racistes en toute impunité sur le web. Le porno n'as jamais générer autant d'argent et pourtant les groupes de pression contres les sexworkers n'ont jamais été aussi puissant puisque parlant même au politique.
Ma dernière copine voulait vivre avec moi. Parce qu'elle m'aimait. Mon cul, elle sait faire les comptes, surtout. Moi je lui ai dit:
je sais repasser, faire le ménage, la vaissele, la cuisine, etc, la seule chose que je peux pas faire c'est me sucer.
Donc, fo passer à l'action, et savoir ce qu'on veut. Puisque j'en ai raz-le-bol de tout ce merdier, je me dit qu'au fond , un petit chez moi, un peu de soleil, une bierre à la main et une pipe de temps en temps, je serai heureux . ET si je paye pour la visite bucco-génital, c'est encore mieux car ainsi, je garde une "certaine assurance" de pouvoir boire ma biere où je veux et quand je veux. La liberté, ca coute cher, je le sais depuis que j'ai 9 ans, on est souvent seul, mais tellement heureux, heureux car libre. Et baisé tarifé, ou de façon plus générale toute forme de position qui assujetti l'autre, c'est le pouvoir et donc la liberté.
Voila mon futur voyage sera - j'espère, le début d'un projet d'installation dans les années futures. En fait le titre ca aurait du etre: j'ai BESOIN d'aller en Thailande.
Et c'est pour ca que j'irai.
Evidemment, que je sais que certains pensent déjà ca, mais c'est logique, je suis pas le premier et pas le dernier. Des mecs venu faire le marriole, prendre des infos et qui sa barrent après en loosday,- doit y en avoir plus que des LB sur BR.
La différence?
C'est que je sais pourquoi, je veux y aller. Le "comment" et "où" ont peu d'importance en fait, ce voyage sera la conclusion d'une période de réflexion entamé depuis longtemps. Quand je réfléchis - chose assez rare car très éprouvante pour moi, je me pose des questions sur notre éducation judéo-chretienne où la culpabilité mine notre destin, asservi nos âmes et agit comme un bras liberticide sur nos envie, nos pulsions, nos besoins et notre volonté. Dans cette joyeuse mascarade moraliste et moralisatrice pour mou du bulbe, MacDonald et Coca-cola viennent nous vendre du rêve, nous inventent des nécessités , nous obligent à des codes, nous imposent un mode de vie qui à évacué la pensée, déliter la conscience et ranger les valeurs humaines universelles au même rayon que le gel-douche Ushuaiya. Et ca j'en ai absolument pleins le derche.
Cette nouvelle société codifie les rapports entre les hommes et les femmes, rationnalise le lien entre amour et sexe et proscrit toute démarche un peu moins conventionnelle, empeche l'audace, contrarie tout ce qui pourrait dépasser des limites qui se rétrecissent de jour en jour. Léo Férre dans une chanson dit:
_ "La liberté est dans mon froc".
Ce mec avait tout compris il y a 50 ans. Car la liberté c'est de vivre ce qu'on veut vivre et comme on veut les vivre, loin de l'éducation, de l'inconscient colletif, et du reste de panier de crabe de jugeurs réactionnaires sur un lit de merde en boite.
Les blagues de Coluche ne pourraient plus passer à la télé de nos jours, par contre on peut tenir des propos racistes en toute impunité sur le web. Le porno n'as jamais générer autant d'argent et pourtant les groupes de pression contres les sexworkers n'ont jamais été aussi puissant puisque parlant même au politique.
Ma dernière copine voulait vivre avec moi. Parce qu'elle m'aimait. Mon cul, elle sait faire les comptes, surtout. Moi je lui ai dit:
je sais repasser, faire le ménage, la vaissele, la cuisine, etc, la seule chose que je peux pas faire c'est me sucer.
Donc, fo passer à l'action, et savoir ce qu'on veut. Puisque j'en ai raz-le-bol de tout ce merdier, je me dit qu'au fond , un petit chez moi, un peu de soleil, une bierre à la main et une pipe de temps en temps, je serai heureux . ET si je paye pour la visite bucco-génital, c'est encore mieux car ainsi, je garde une "certaine assurance" de pouvoir boire ma biere où je veux et quand je veux. La liberté, ca coute cher, je le sais depuis que j'ai 9 ans, on est souvent seul, mais tellement heureux, heureux car libre. Et baisé tarifé, ou de façon plus générale toute forme de position qui assujetti l'autre, c'est le pouvoir et donc la liberté.
Voila mon futur voyage sera - j'espère, le début d'un projet d'installation dans les années futures. En fait le titre ca aurait du etre: j'ai BESOIN d'aller en Thailande.
Et c'est pour ca que j'irai.
