02/05/2015, 14:25
Dimanche matin
Mon petit bout de chou me quitte à 8 heures. Je retrouve ma liberté de punter. Place au grand n’importe quoi.
12h30. Après une virée pédestre dans le quartier, je décide de me faire livrer. J’appelle Apple, ma valeur sûre, ma star du soi 6 dont j’ai déjà parlé dans de précédents reports, toujours prête à monter sur son scoot pour aller se faire prendre la rondelle. Et avec le sourire SVP. En 3 ou 4 séjours, elle ne m’a jamais déçu. Tarif agressif (700 b), presta nickelle, gentille comme tout : une tête d’affiche qui mérite largement sa place. Une chic fille. « Les prix bas, la confiance en plus », comme on dit chez Carrefour. D’ailleurs, je crois qu’elle a arrêté de tafer soi 6 et ne tourne plus qu’avec son club de fans. Elle débarque à l’heure, accompagnée de ses deux gros seins gonflés à l’hélium comme une star du porno US. Réalité augmentée. Retrouvailles à base de bonne pipe, sodo, CIM. Je sors le grand jeu : je crache sur ses gros seins et sa chatte en missionnaire, sur son cul en levrette … Enfin à bonne encaisse, gros dégueulasse. Et je me finis lamentablement dans sa bouche. J’aime beaucoup cette fille.
Je passe sur le moment de spleen furtif, quand elle m’a montré des photos d’elle en jeune diplômée de l’Université, entourée de ses parents. En tenue sage, à une époque où elle avait probablement d’autres attentes que de se faire passer dessus toute la journée. « Et je marche dans la rue, sans savoir ni pourquoi, ni comment j’en suis arrivé là … » chante Mano Solo… En fouillant bien, je dois bien avoir le même style de cliché chez moi, qui fige l’instant d’une époque désormais révolue. L’ère pré-Damrong.
Mon petit bout de chou me quitte à 8 heures. Je retrouve ma liberté de punter. Place au grand n’importe quoi.
12h30. Après une virée pédestre dans le quartier, je décide de me faire livrer. J’appelle Apple, ma valeur sûre, ma star du soi 6 dont j’ai déjà parlé dans de précédents reports, toujours prête à monter sur son scoot pour aller se faire prendre la rondelle. Et avec le sourire SVP. En 3 ou 4 séjours, elle ne m’a jamais déçu. Tarif agressif (700 b), presta nickelle, gentille comme tout : une tête d’affiche qui mérite largement sa place. Une chic fille. « Les prix bas, la confiance en plus », comme on dit chez Carrefour. D’ailleurs, je crois qu’elle a arrêté de tafer soi 6 et ne tourne plus qu’avec son club de fans. Elle débarque à l’heure, accompagnée de ses deux gros seins gonflés à l’hélium comme une star du porno US. Réalité augmentée. Retrouvailles à base de bonne pipe, sodo, CIM. Je sors le grand jeu : je crache sur ses gros seins et sa chatte en missionnaire, sur son cul en levrette … Enfin à bonne encaisse, gros dégueulasse. Et je me finis lamentablement dans sa bouche. J’aime beaucoup cette fille.
Je passe sur le moment de spleen furtif, quand elle m’a montré des photos d’elle en jeune diplômée de l’Université, entourée de ses parents. En tenue sage, à une époque où elle avait probablement d’autres attentes que de se faire passer dessus toute la journée. « Et je marche dans la rue, sans savoir ni pourquoi, ni comment j’en suis arrivé là … » chante Mano Solo… En fouillant bien, je dois bien avoir le même style de cliché chez moi, qui fige l’instant d’une époque désormais révolue. L’ère pré-Damrong.
