02/05/2015, 14:27
Dans la chambre, Madame se déchausse et pose son petit sac. Petite visite guidée sur la terrasse. L’occase de glisser une petite main au cul pendant qu’on observe la piscine, de fumer pour certaines. De découvrir aussi que presque aucune ne sait nager (« may pen .. »). Après la douche, nous voilà au pieu. J’en peux plus de la trouver belle. Je lui caresse le front, les cheveux. Je l’embrasse en tripant comme un ado de 15 ans. Sa bouche est un petit fruit rouge délicieux, même avec son goût de listérine. Ma langue se faufile entre ses lèvres, heurte ses dents blanches qu’elle finit par écarter … Je décide de faire ça bien, et de laisser le goret dans la porcherie. Je me mets au-dessus d’elle, l’embrasse dans le cou, glisse une langue dans l’oreille. Je descends jusqu’à sa poitrine, et je découvre que ses seins, de taille honnête pour une thaïe, et surtout bien fermes, sont extrêmement sensibles. J’effleure, je caresse, je malaxe, je pétris. Ses tétons roses durcissent. Je lèche, je mordille, je suce, je passe à l’un puis à l’autre, j’en fais le tour avec la langue, j’engloutis un sein dans ma bouche en le tenant fermement, puis l’autre … ça dure un bon moment. Quel pied ! Elle semble perchée, je fais durer.
