Septième jour à Pattaya – Mardi 6 janvier 2015
Sur les quatre résolutions que j’ai prises pour aujourd’hui, je n’en ai respecté qu’une seule :
aller faire un vrai massage. Je suis allé au Baiyen sur la Second Road. C’est 300 bahts les
quatre-vingt-dix minutes. J’ai la chance de tomber sur une petite Cambodgienne prénommée
Lily, 27 ans ; elle en paraît 20. Vu que je pars demain dans son pays, la discussion est très
intéressante tant sur le fond que sur la forme. Elle parle beaucoup mieux anglais que les
Thaïes. J’espère qu’elle est à l’image de ses concitoyennes. Elle part après-demain à Siem
Reap en autocar pour le mariage de son frère. J’y serai donc en même temps qu’elle.
Je lui donne le nom de mon hôtel là-bas du 9 au 12, on ne sait jamais.
Les résolutions non tenues sont : abstinence de sexe, d’alcool et pharmacie pour sirop
contre la toux. Voyons maintenant comment j’ai enfreint la première des trois. En fin
d’après-midi, je prends un baht bus pour un body massage au Sabai Dee, à l’angle de
la Second Road et du soï 2. J’entre dans un vaste espace. Sur plusieurs niveaux, une
cinquantaine de filles sont assises jambes croisées. Il n’y a pas de vitre et tout est
éclairé comme sur un plateau de télévision. À gauche c’est 2000 bahts et je ne repère
rien qui vaille, ou alors c’est parce que c’est trop loin et je n’ai pas mes lunettes de vue.
Au milieu, donc plus près, c’est 2400, et je remarque une fille qui me sourit sans me
quitter des yeux. Je la fais venir.
Elle s’appelle Apple, 25 ans et vient d’Udon Thani. Elle est très mince, châtain, la peau
très claire, a un enfant, et bosse là depuis un an. Les photos sont interdites comme au
Devil's Den, il fallait s’y attendre, mais là il y a un ascenseur. On entre dans une grande
chambre avec un miroir au plafond, une grande baignoire et un espace pour le matelas
gonflable. Je ne commande pas de boisson. Elle demande un Vita qu’on me facture 140
bahts et qu’on nous sert avec deux pailles et deux verres d’eau. Pendant que coule le
bain moussant, elle enduit le matelas gonflable d’eau savonneuse, et après d’autres
préparations elle m’y rejoint et se met à accomplir sur moi quelques glissades qui me
permettent de bien apprécier sa silicone à 60 000 bahts. Ensuite elle se met en ciseaux,
dans un sens puis dans l’autre. Je suis bien raide. Puis elle m’installe dans le bain moussant
et chaud, et après avoir rincé et mis le matelas à égoutter en position verticale, elle s’assoit
dans l’eau face à moi pour encore quelques caresses du même genre. On sort, on se douche,
on se prend un shot de Listerine chacun et elle me demande de l’attendre sur le lit.
Avec des gestes mécaniques, elle prépare son matos et prédéchire l’emballage d’un préservatif.
Elle commence à me caresser. Je lui demande un 69. Elle se met en position, mais loin de mon
visage : « No kiss. Safety. » C’est encore plus strict qu’au Devil's Den ! Elle est souriante du début
à la fin, mais je sens la froideur, la distance, le côté automatique. Un an d’ancienneté c’est déjà
beaucoup. Boom au Devil's Den venait juste d’arriver et n’avait pas encore perdu sa fraîcheur
et son naturel. Et elle embrassait si bien… Mais là je suis avec Apple qui me ramène à la réalité
et qui me demande si je suis prêt pour la capote. Je la laisse me l’installer et elle se met en
levrette. Après quelques minutes je lui demande de se retourner, et elle me dit « After, you come, OK? »
(Je comerai quand je voudrai !) Je lui fais comprendre que je veux prendre mon temps et lui demande
de changer encore. Donc elle s’assoit sur moi, mais après trente secondes il n’y a plus de régularité
dans son rythme et elle me dit : « Fifteen minutes left. » Déjà ? Mais ça passe trop vite ! Je commence
à en avoir un peu marre. Au moins mes petites putes du soï 6 et mes petites crapules du soï Honey
je peux les embrasser et les lécher comme je veux, donc je décide d’en terminer en levrette, et elle
me dit alors « OK hurry up, five minutes. » L’usine !
Elle me douche et me raccompagne vers mes fringues en veillant à ce que je ne glisse pas. Elle se
rince à son tour et j’en profite pour tenter des photos à son insu. Je lui demande si elle va prendre
son Vita. Elle me le donne, dit que c’est pour moi et me le fait avaler. Chok dee krap avec les verres
d’eau et les pailles. Je redemande la permission de prendre une photo, mais même dans l’ascenseur
c’est toujours non. Retour en pleine lumière dans l’immense hall où toujours autant de filles attendent
sur les banquettes étagées. Elle me dit que même si je reviens dans six mois elle aura toujours le
numéro 109. Je ne demande pas si elle aura toujours la même petite robe jaune, et ne lui file pas de
pourboire non plus bien sûr. Prendre Apple comme pseudo et refuser de se laisser croquer, tss, publicité
mensongère… Et en sortant de là je constate qu’elle ne m’a gardé qu’une heure au lieu des quatre-vingt-dix
minutes prévues. Mais ça m’a suffi. Elle ne manque pas de professionnalisme, juste d’un peu plus de chaleur.
C’est sûr que c’est une expérience à faire. À avoir fait. Et à ne pas forcément refaire.
Je marche en mode pèlerinage et couilles vides le long du soï 6. C’est là que tout a commencé il y a déjà
une semaine, une éternité… Coucher de soleil sur la Beach. Je prends un baht bus jusqu’au soï 10 et j’écris
ma journée jusqu’à 19 h 30. Je passe la soirée avec mes petites polissonnes de l’Orn Bar ; c’est toujours
une aussi bonne ambiance. Demain je pars.
Sur les quatre résolutions que j’ai prises pour aujourd’hui, je n’en ai respecté qu’une seule :
aller faire un vrai massage. Je suis allé au Baiyen sur la Second Road. C’est 300 bahts les
quatre-vingt-dix minutes. J’ai la chance de tomber sur une petite Cambodgienne prénommée
Lily, 27 ans ; elle en paraît 20. Vu que je pars demain dans son pays, la discussion est très
intéressante tant sur le fond que sur la forme. Elle parle beaucoup mieux anglais que les
Thaïes. J’espère qu’elle est à l’image de ses concitoyennes. Elle part après-demain à Siem
Reap en autocar pour le mariage de son frère. J’y serai donc en même temps qu’elle.
Je lui donne le nom de mon hôtel là-bas du 9 au 12, on ne sait jamais.
Les résolutions non tenues sont : abstinence de sexe, d’alcool et pharmacie pour sirop
contre la toux. Voyons maintenant comment j’ai enfreint la première des trois. En fin
d’après-midi, je prends un baht bus pour un body massage au Sabai Dee, à l’angle de
la Second Road et du soï 2. J’entre dans un vaste espace. Sur plusieurs niveaux, une
cinquantaine de filles sont assises jambes croisées. Il n’y a pas de vitre et tout est
éclairé comme sur un plateau de télévision. À gauche c’est 2000 bahts et je ne repère
rien qui vaille, ou alors c’est parce que c’est trop loin et je n’ai pas mes lunettes de vue.
Au milieu, donc plus près, c’est 2400, et je remarque une fille qui me sourit sans me
quitter des yeux. Je la fais venir.
Elle s’appelle Apple, 25 ans et vient d’Udon Thani. Elle est très mince, châtain, la peau
très claire, a un enfant, et bosse là depuis un an. Les photos sont interdites comme au
Devil's Den, il fallait s’y attendre, mais là il y a un ascenseur. On entre dans une grande
chambre avec un miroir au plafond, une grande baignoire et un espace pour le matelas
gonflable. Je ne commande pas de boisson. Elle demande un Vita qu’on me facture 140
bahts et qu’on nous sert avec deux pailles et deux verres d’eau. Pendant que coule le
bain moussant, elle enduit le matelas gonflable d’eau savonneuse, et après d’autres
préparations elle m’y rejoint et se met à accomplir sur moi quelques glissades qui me
permettent de bien apprécier sa silicone à 60 000 bahts. Ensuite elle se met en ciseaux,
dans un sens puis dans l’autre. Je suis bien raide. Puis elle m’installe dans le bain moussant
et chaud, et après avoir rincé et mis le matelas à égoutter en position verticale, elle s’assoit
dans l’eau face à moi pour encore quelques caresses du même genre. On sort, on se douche,
on se prend un shot de Listerine chacun et elle me demande de l’attendre sur le lit.
Avec des gestes mécaniques, elle prépare son matos et prédéchire l’emballage d’un préservatif.
Elle commence à me caresser. Je lui demande un 69. Elle se met en position, mais loin de mon
visage : « No kiss. Safety. » C’est encore plus strict qu’au Devil's Den ! Elle est souriante du début
à la fin, mais je sens la froideur, la distance, le côté automatique. Un an d’ancienneté c’est déjà
beaucoup. Boom au Devil's Den venait juste d’arriver et n’avait pas encore perdu sa fraîcheur
et son naturel. Et elle embrassait si bien… Mais là je suis avec Apple qui me ramène à la réalité
et qui me demande si je suis prêt pour la capote. Je la laisse me l’installer et elle se met en
levrette. Après quelques minutes je lui demande de se retourner, et elle me dit « After, you come, OK? »
(Je comerai quand je voudrai !) Je lui fais comprendre que je veux prendre mon temps et lui demande
de changer encore. Donc elle s’assoit sur moi, mais après trente secondes il n’y a plus de régularité
dans son rythme et elle me dit : « Fifteen minutes left. » Déjà ? Mais ça passe trop vite ! Je commence
à en avoir un peu marre. Au moins mes petites putes du soï 6 et mes petites crapules du soï Honey
je peux les embrasser et les lécher comme je veux, donc je décide d’en terminer en levrette, et elle
me dit alors « OK hurry up, five minutes. » L’usine !
Elle me douche et me raccompagne vers mes fringues en veillant à ce que je ne glisse pas. Elle se
rince à son tour et j’en profite pour tenter des photos à son insu. Je lui demande si elle va prendre
son Vita. Elle me le donne, dit que c’est pour moi et me le fait avaler. Chok dee krap avec les verres
d’eau et les pailles. Je redemande la permission de prendre une photo, mais même dans l’ascenseur
c’est toujours non. Retour en pleine lumière dans l’immense hall où toujours autant de filles attendent
sur les banquettes étagées. Elle me dit que même si je reviens dans six mois elle aura toujours le
numéro 109. Je ne demande pas si elle aura toujours la même petite robe jaune, et ne lui file pas de
pourboire non plus bien sûr. Prendre Apple comme pseudo et refuser de se laisser croquer, tss, publicité
mensongère… Et en sortant de là je constate qu’elle ne m’a gardé qu’une heure au lieu des quatre-vingt-dix
minutes prévues. Mais ça m’a suffi. Elle ne manque pas de professionnalisme, juste d’un peu plus de chaleur.
C’est sûr que c’est une expérience à faire. À avoir fait. Et à ne pas forcément refaire.
Je marche en mode pèlerinage et couilles vides le long du soï 6. C’est là que tout a commencé il y a déjà
une semaine, une éternité… Coucher de soleil sur la Beach. Je prends un baht bus jusqu’au soï 10 et j’écris
ma journée jusqu’à 19 h 30. Je passe la soirée avec mes petites polissonnes de l’Orn Bar ; c’est toujours
une aussi bonne ambiance. Demain je pars.
Find, Feel, Fuck and Remember.
