Reboumboum le matin. Je tarde à venir, elle patiente en me bouffant les couilles et en m'encourageant alors que je me tire dessus : "Darling, give me your speurmmmm, I am hungry..." .... J'y arrive, ça coule dans sa petite bouche délicate où tout disparaît... J'aime beaucoup cette fille. Mais enfin 35 ans, est-ce utile de préciser ?
La journée s'étire.
Je suis crevé. Je lis de moins en moins, je picole de plus en plus. Cointreau au creux de l'après midi, vin blanc dès qu'il fait moins chaud. Je finis l'ananas ramené hier. Je végète sur le pieux, tétanisé, assommé, incapable de toute pensée un tant soit peu articulée. Je parviens tout de même à booker Ying pour mon retour sur Bkk, et une chambre au Sukothai pour ma dernière nuit lundi soir. Ça me fera mal au cul, mais j'aime taper un hôtel de luxe de temps en temps. D'autre part, je me ménage toujours une demi-journée de transition sur Bkk. Le vol AF étant à 9h50, quitter Pats et son dernier lt aux aurores pour Suvaboumboum je ne le fais plus, trop brutal.
Je n'ai même plus envie de baiser. Mais aussi loin que ma mémoire remonte, je n'en ai jamais eu tellement envie depuis que je suis arrivé. Je bande sous kamagra, mécaniquement. Je prends plaisir à celui que je donne, succession de chattes bouffées, de bouches dévorées, de cheveux caressés, de plaintes de plaisir entendues, de coups de boutoir donnés, me régalant de cette succession de corps ronds, de peaux douces et parfumées. Et finir par cracher mon jus, comme d'autres versent leurs larmes.
C'est l'avant dernier soir.
Je suis épuisé à perdre haleine, je supplie la fin du martyr. Mais va falloir remonter sur le ring. Je sors de ma tanière vers 20 h, vais changer de l'argent. Ce soir, Red Car.
Je tente de me refaire par une douche à 22 h, puis attaque le trajet, à pieds. Tiens, je commence à avoir un peu faim.
Comme il est assez tôt, une fois à l'entrée de WS, je fais un tour, très lentement, de l'espèce de poulailler, ou b garten, sur la droite. Je stoppe sur une yin qui me plaît pas mal.
Ça roule nickel, le social time pète du feu de Dieu, le programme Red Car/sauterelles en terrasse/picole/lt semble bien lui convenir. Je joue la carte du bf évident, mais au moment d'emballer l'affaire, elle me demande combien je vais lui donner. Alors là tout s'écroule, ça me coupe net. Sérieux je peux pas laisser passer une humiliation pareille, ok je ne suis pas un beau gosse australien un peu surfeur, mais là elle a 35 balais, faut arrêter. Je décide de m'en tenir à mes principes, et lui explique gentillement qu'on va s'arrêter là. Je me casse au Red Car pour attaquer le sujet, ce qui était de toute façon l'objectif initial.
Près de 23h30. Et déjà un peu de monde. Tant mieux. Je fais mon petit tour avec ma conso, l'oeil aux aguets, en faisant bien gaffe de ne pas me faire avoir par le jeux de lumière dans l'appréciation des yins. Suis détendu, il est tôt. Je me pose sur une table, côté droit de la boîte. 2 yins se pointent à ma gauche. L'une des deux, en sandales, avec une mini-jupe en jean et un débardeur blanc, style "je viens de faire une course au Monoprix" entreprend d'entamer la discute et trinque avec moi. Bon, je descends du tabouret, lui réponds en souriant, danse un peu, tout en continuant d'observer ce qui se présente.
08/06/2016, 16:51
(Modification du message : 11/06/2016, 09:27 par Henjay.)
Un peu plus tard, un groupe de vieilles copines, dont aucune ne m'attire a priori, se pointe pour occuper le côté droit de la table où j'etais. Donc ça ne va plus du tout, je me retrouve coincé comme un rat : dos au mur, la fille en sandales qui danse devant moi, sa table à ma gauche et les copines à droite. Je m'exfiltre d'urgence avec mon verre de vin.
Je fais le tour, et une fille me chope violemment par le col back par un sourire ravageur. Oh putain ! Je fais deux pas en arrière - j'avais dépassé le pilier- et me pose près d'elle. Elle est jeune (24 ans je crois), super jolie, un petit visage ovale très gracieux, un peu étroit. J'aime beaucoup. Le maquillage est léger (pour une fois). La plus jolie du séjour. Bon alors je n'insiste pas car malheureusement elle n'a pas accepté de photos - vous verrez que j'ai fait ce que j'ai pu - les mauvaises langues diront que je mythonne lol !!
Elle est relativement fraîche dans le biz'. Je l'ai perçu à un léger manque d'assurance de sa part tout à fait injustifié (on sent qu'elle n'a pas encore pleinement mesuré l'effet qu'elle produisait sur les hommes, et par voie de conséquence, saisi tout le bénéfice qu'elle pourrait en tirer), à une petite précipitation dans sa demande de confirmation que j'étais ok pour aller avec elle tonight, et à quelques questions ou attitudes étranges (comme me demander si j 'avais des capotes, ou dormir avec sa culotte mdr !! ).
Mais elle a un putain de potentiel, une très jolie fleur qui va éclore et qui est promise à dévorer du farang tout cru, une fois qu' elle aura pigé le pouvoir de sa petite gueule d'ange et de son cul.
On se chauffe sanoukement sur la bande-son jusqu'à 1 heure. En sortant, j'ai faim, et compte acheter des sauterelles à la roulotte, mais y a rien, on fait 2 courses au 7, elle prend une espèce de gros pain de mie farci. Je me dis bon, on va se rabattre sur la soi 13 ou Br, mais en arrivant que dalle .... Tant pis, je tape dans le sandwich qu' on partage sur la terrasse et qui s'accompagne bien du vin blanc. Elle est toute mimi et assez fun, vraiment jolie (désolé d'insister), je fais durer. Mais les photos ne passent vraiment pas, je fais quelques tentatives, et comme l'ambiance est bonne je n'insiste pas pour ne pas paraître trop relou. J'ai toujours pas envie de baiser d'ailleurs. Dommage, avec une fille pareille. Le kamagra me sauve encore la mise. A défaut d'avoir dîné je lui bouffe la chatte et le trou du balle. C'est un peu frustrant, elle kiffe mais sans grimper aux rideaux. Elle se lâche davantage lors de la pénétration, je tape dedans mais c'est pas une enclume non plus, et jouis en levrette.
Désolé...
Mais quand ça veut pas ...
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